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Le concepteur de solutions wap
Pageswap,
créé en avril 2000, vient de lever des fonds à hauteur de
10 millions de francs auprès de ETMF2 (BNP Europe Telecom
& Media Fund 2), un fonds d'investissement de 195 millions
de francs. Les fonds ETMF ont notamment investi auprès de
sociétés telles que Genesys, Multitel ou Firstmark. La start-up
Pagewap a été accompagnée dans son développement par Leonardo
Finance. Parmi les références du prestataire figurent Bouygues
Télécom, France Télécom, Siemens,
Ericsson (pour des modules), et Europcar, La Tribune, Pariscope.fr
ou encore Elle.fr (pour les sites wap).
"Cette arrivée de capitaux de
la BNP va nous permettre de développer notre gamme de 'briques
applicatives' à destination des portails, explique Jérôme
Jacq, le directeur général de Pageswap, mais également d'ouvrir
des bureaux à l'étranger. Nous disposons déjà d'une petite
équipe commerciale en Belgique et nous nous apprêtons à en
installer une à Londres dans les toutes prochaines semaines.
Nous voulons également trouver de nouveaux partenaires en
rapport avec l'outil de localisation que nous avons mis au
point, et ce afin de proposer une solution complète intégrant
cartographie et contenu. Nous sommes d'ailleurs prêts à lancer
ce produit en partenariat avec un grand opérateur français
de téléphonie. Le wap se généralisera grâce à de tels outils
qui apportent de réels services liés à la mobilité des utilisateurs".
Au début du wap, certains analystes
prévoyaient 1 million d'utilisateurs en France à la fin de
l'année 2000. Même si le wap semble progresser plus vite que
l'Internet en son temps (un navigateur est en effet disponible
d'origine avec la plupart des nouveaux téléphones portables),
le succès tant attendu n'est pas au rendez-vous. "Le wap a
encore tout son avenir devant lui, tient à préciser Jérôme
Jacq. Surtout avec l'arrivée imminente des réseaux GPRS. Il
ne faut plus qu'une dizaine de secondes pour se connecter
aujourd'hui là où il fallait attendre parfois une minute il
y a quelques mois. Tout cela devrait évoluer avec les nouveaux
réseaux et les terminaux de dernière génération, la technologie
wap est encore embryonnaire. Actuellement, ni la technique,
ni les services wap ne sont murs. C'est simplement une question
de temps. Tout le monde parle de l'UMTS, mais il ne faut pas
oublier que cette technologie de communication n'entrera certainement
pas en service avant cinq à six ans".
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