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JDN.
L'année 2003 a-t-elle marqué le renouveau de l'Internet
et des télécoms?
Antoine
Duarte (Directeur exécutif). En
2003, plus qu'un renouveau, Internet a conforté sa place
de média de référence avec plus de 42% de Français connectés.
Qu'il s'agisse de s'informer, de se divertir, d'acheter
son prochain voyage ou encore de comparer l'offre des
constructeurs automobile avant l'achat d'une voiture,
Internet s'impose comme un choix naturel et pertinent.
Dans ce contexte, les annonceurs ont compris l'intérêt
du média Internet, et l'augmentation des investissements
publicitaires sur Internet de 52% (source Secodip) en
est la meilleure preuve !
Quelle
sera, selon vous, la principale tendance de 2004?
2004
devrait être une année où la consommation de services
en ligne continuera à connaître une forte croissance.
Grâce au formidable développement du haut débit, la
pénétration du média va continuer à progresser ainsi
que la consommation des services de divertissement (Cinéma,
musique, jeux, etc…).Si l'on croise l'ensemble des indicateurs
de Jupiter, Zénith-optimedia et le baromètre OMD, on
attend pour 2004 une croissance à deux chiffres. Reste
ensuite le contexte économique, qui laisse entrevoir
des perspectives intéressantes, en particulier au second
semestre, et devrait nous aider à faire une bonne année
2004.
Quel
est votre objectif principal cette année ?
Notre
objectif est de continuer à conforter l'excellente position
de Yahoo! en France, qui séduit chaque mois plus de
5,4 millions d'internautes. Cette année, on jouera plus
que jamais notre rôle de média en proposant le meilleur
de l'actualité. Côté média, le récent lancement de notre
offre Ad Premium CSP+ a constitué une véritable innovation
en matière de publicité sur Internet et nous allons
continuer à innover et faire progresser le média, ce
qui doit être le rôle de tout leader.
Quelles
sont vos principales attentes en matière d'environnement
économique, législatif, réglementaire ou juridique?
Côté législatif et Juridique,
Internet est sous les feux de la rampe avec le vote
de la loi sur la confiance en l'économie numérique.
A ce stade, les amendements adoptés visant à mettre
à la charge des hébergeurs une obligation de contrôle
de certains contenus à priori nous paraissent impossibles
techniquement. Plus globalement, la loi met en péril
le développement de l'Internet en France. Cependant,
je reste confiant sur la clairvoyance et le bon sens
des sénateurs.
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