RECHERCHE

Plan du site

BOURSE

 

RUBRIQUES

Tous nos articles

 
LE NET
Des noms de domaine vieux de 20 ans
La genèse des noms de domaine remonte à 1985. IBM, HP, Intel, AT&T, Sun... font partie des pionniers. La liste des 100 plus vieux noms de domaine en ".com".   (20/12/2004)

Alors que certains grands comptes se battent encore pour récupérer des noms de domaine cybersquattés, une poignée de sociétés - clairvoyantes - ont pensé à protéger leur marque sur Internet dès... 1985. Whoisd, service américain de consultation des bases de données des NIC (Network Information Center), a dressé la liste des 100 premiers noms de domaine jamais déposés sur Internet.

  A VOIR EGALEMENT    
     Voir la liste des 100 premiers noms de domaine déposés

La première surprise vient de la date des dépôts. Les premiers noms achetés en ".com" remontent au début de l'année 1985, il y a de ça près de 20 ans. La toute première entreprise à sauter le pas et à s'octroyer une adresse Internet à son nom fut Symbolics, une société américaine d'informatique, éditrice de logiciels. L'URL "Symbolics.com" a été achetée le 15 mars 1985, et n'a pas changé de main depuis. C'est le toute premier nom de domaine qui ait jamais existé. A titre d'information, en octobre 1985, seulement 1.961 serveurs étaient connectés à Internet.

Suivant de près cette première initiative, se sont engoufrés quelques grands noms de la high-tech américaine. Xerox a réservé son nom en janvier 1986. En mars-avril de cette même année, Hewlett Packard (HP.com), IBM, Sun, Intel, At&T ont à leur tour protégé leur marque et la conservent précieusement depuis. On peut réellement qualifier ces entreprises de pionnières dans la mesure où, en février 1986, à peine plus de 2.300 machines sont reliées à Internet. Elles seront 5.000 en novembre de la même année.

Une des toutes premières marques moins connotée IT à acquérir un nom de domaine fut Boeing. Le constructeur aéronautique a acquis son adresse web Boeing.com le 2 septembre 1986 et a fait en sorte de le renouveler depuis. Il devance de peu Siemens, Nec, Adobe ou encore AMD.

La toute première adresse générique, "Think.com", fut réservée le 24 mai 1985, soit un peu plus de deux mois après l'achat de Symbolics.com. Cela fait maintenant un peu plus de 19 ans que cette adresse appartient au groupe américain Oracle. Si l'adresse comporte l'extension commerciale ".com", le site associé a pour cible le milieu éducatif. Think.com propose en effet des adresses mail et des sites web gratuits aux écoles américaines.

La genèse du ".com"
Les adresses Internet en ".com" sous la forme que l'on connaît aujourd'hui existent depuis 1985. Ce système, dit DNS (Domain Name System) et qui a été mis au point en 1984, facilite grandement la navigation sur Internet puisqu'il permet de taper une adresse claire ("www.icann.org" par exemple) en lieu et place de l'adresse IP du site (de type : 192.0.34.65). Une innovation qui rend possible l'utilisation d'Internet par le grand public.

Les premiers tests effectifs du système de noms de domaine ont débuté en juillet 1984. Cette même année, en octobre, ont été définies les premières extensions : les domaines .COM, .EDU, .GOV, .MIL et .ORG ont été retenus. En 1985, Symbolics enregistre la toute première adresse en .com.

Le .fr est, lui, apparu en septembre 1986. Il a d'abord été géré par l'Inria (Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique) jusqu'à fin 1997, date à laquelle l'Afnic (Association francaise pour le nommage internet en coopération) a pris le relais.
 
 
Rédaction JDN
 
Accueil | Haut de page
 
 

  Nouvelles offres d'emploi   sur Emploi Center
Les Ateliers Apicius | Agence Interactive | SOPRA GROUP | France Télévisions Publicité | L'Internaute / Journal du Net / Copainsdavant

Voir un exemple

Voir un exemple

Voir un exemple

Voir un exemple

Toutes nos newsletters
 
Qui sommes-nous ? Société | Mentions légales | Contacts | Publicité | PA Emploi | Presse | Recrutement | Tous nos sites | Données personnelles
© Benchmark Group, 69/71 avenue Pierre Grenier. 92517 Boulogne Billancourt Cedex