Pour vous assurer de la bonne qualité des diagnostics, portez une attention toute particulière à qui vous aura établi l'analyse. L'association UFC-Que choisir note deux types d'abus pouvant nuire à la qualité de la prestation. D'un côté, les tarifs qui vont du simple au double parfois, alors que le document final est censé être le même. Cet écart de prix apparaît donc peu justifié. De l'autre une entente tacite avec les agences immobilières.
Faire appel à un notaire ou un professionnel du bâtiment
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| | L'affichage d'un logo ou du texte "expert certifié" ne suffit pas à vous rassurer. Vous devez demander à lire l'attestation. © Getty | |
Pour éviter de tomber dans ces travers, il existe une certification des professionnels. Mais là encore, vous devez demander à vérifier cette certification. L'affichage d'un logo ou du texte "expert certifié" ne suffit pas. Vous devez demander à lire l'attestation et éventuellement pour border votre démarche, faire signer un engagement sur l'honneur. Cette approche quelque peu procédurière vous permettra de vous défendre en cas de diagnostic erroné.
Pour vous épauler, un officier ministériel, comme le notaire, peut s'avérer utile. Eventuellement, faites également appel à un professionnel du bâtiment non lié avec le vendeur ou l'agence immobilière afin de bien vous assurer de l'état de l'habitation : humidité sur les murs, fissures, défauts de toiture, possibilité de nouveaux aménagements, viabilité des sanitaires et de la robinetterie, etc. Enfin, méfiez-vous de la précipitation et des pressions pour signer au plus tôt la vente. Ce sont souvent les premiers signes d'une mauvaise affaire.