Eve
Vous avez sans doute raison, Mesdames avant c'était pas comme maintenant... L'achat compulsif peut cacher aussi un mal être, une certaine éducation, un type de personnalité (la cigale et la fourmi).
Finalement le tout n'est ce pas d'être heureux ?
Chantal
Anne-Marie, moi c'est 50 "printemps"; c'est vrai que de notre temps, le côté matériel comptait beaucoup moins et on n'était pas du tout malheureux ; aujourd'hui, avec les parents qui travaillent, la compensation sur l'éducation passe le plus souvent par des achats immodérés de "consolation" et le gamin est habitué tout jeune à en réclamer toujours plus (et à avoir) ; ceci dit, j'ai élevé mes 3 enfants un peu dans l'esprit (et avec des moyens limités) de la réflexion sur "l'achat-envie" et malgré les tentations résultant de l'offre ils arrivent à ne pas faire n'importe quoi sans être malheureux ; donc c'est faisable...
Anne-Marie
Bonjour Chantal,
Mon enfance, c'était non à tout. J'ai 60 printemps.
A la maison, même pas l'essentiel. Donc, avant de dépenser, je réfléchis, et, si j'ai un peu d'argent, je ne dépense jamais la totalité.
C'est l'éducation que j'ai reçue, je dépense si j'ai les moyens. Je n'aspire pas à acheter à tout prix.
Comme toi, je suis surprise de voir des gens acheter sans avoir les moyens