IBM -Ilog / Cloud Computing / Veoh gagne une bataille contre Universal / Dailymotion signe un accord avec la SAIF / Croissance du digital chez Publicis / Comcast ne stigmatise plus le P2P / Google gagne un procès en Chine / Apple, Salon / Noms de domaine / Google Earth, Science / Australie, Sécurité / Redevance élargie aux PC et aux mobiles / Mobile Hopital / France Telecom fermerait Alapage / Paris négocie pour son '.paris' / Apple arrête les DRM sur iTunes / Piratage du site CheckFree / Le e-commerce à Noël fait +26% / Barack Obama / Réorganisation d'AMD / DL Software / Netbooster - Guava - Participation / Signalement - Escroquerie / Coupure - Salesforce(07/01/2009)
ACTEURS IBM finalise l'acquisition d'Ilog
Le géant américain a finalisé le rachat d'Ilog. Représentant 340 millions de dollars (215 millions d'euros), l'opération s'est traduite par un rachat de l'ensemble des actions du spécialiste français des composants logiciels. Ilog emploie 850 personnes et compte plus de 2500 clients dans une trentaine de pays. Ses solutions dans les domaines de la gestion de règles, de l'optimisation, de la visualisation et de la gestion de la chaîne logistique viendront consolider l'offre d'IBM.
SYSTEMES-RESEAUX Cloud computing : Sun rachète le belge Q-layer
Le constructeur a conclu l'acquisition du belge Q-layer. Cette société commercialise des solutions pour administrer des plates-formes en cloud computing - systèmes qui, rappelons le, visent à industrialiser l'exploitation des logiciels hébergés en centre de données. Basée en Belgique, cette activité va être rattachée à l'entité de Sun spécialisée dans ce domaine. Q-layer propose une offre conçue pour faciliter l'exploitation d'applications basées sur une architecture de cloud computing.
LE NET Le portail vidéo Veoh gagne une bataille contre Universal
La plate-forme vidéo Veoh vient de marquer un point dans la bataille juridique qui l'oppose à Universal Music aux Etats-Unis. La justice américaine vient en effet de rejeter les arguments de la major, confirmant ainsi que Veoh est bien protégé par les dispositions du Digital Millennium Copyright Act (DMCA). Ce texte de loi protège les hébergeurs de contenus qui font preuve de bonne fois en retirant les contenus illicites qui sont portés à leur connaissance.Le procès n'est pas encore achevé pour autant, mais cette décision oblige la maison de disques à mieux justifier sa plainte.
Selon Techdirt.com, Universal Music accuse de contrefaçon le site de partage de vidéos de l'ancien PDG du groupe Disney Michael Eisner. La major affirme que Veoh ne peut être qualifié d'hébergeur de contenus puisque le portail crée des copies des clips soumis par ses utilisateurs en les réencodant. La justice à rejeté cet argument, estimant que le fait de réencoder automatiquement les vidéos n'impliquait que Veoh ne soit pas pour autant un hébergeur de contenus.
En août dernier, un tribunal californien avait déjà dédouané Veoh, face à un éditeur de films X, Io Group. Le tribunal avait justifié sa décision en expliquant que le site de partage de vidéos avait fait tout son possible pour retirer les contenus piratés et protéger les intérêts des ayants-droits. Le tibunal a par ailleurs noté que Io Group avait intenté une action en justice sans même avoir averti Veoh que des contenus piratés étaient présents sur sa plate-forme.
LE NET Dailymotion signe avec les représentants des arts visuels
Dailymotion a signé un accord rétroactif avec la Société des auteurs des arts visuels et de l'image fixe (SAIF) portant sur le versement de droits d'auteur. La SAIF percevra des droits auprès du site de partage de vidéos pour toutes les oeuvres de son répertoire apparaissant dans les clips. La SAIF réunit les architectes, les designers, les dessinateurs et scénaristes de bande dessinée, les graphistes, les illustrateurs, les plasticiens, les peintres, les photographes ou encore les sculpteurs.
PUBLICITE Le digital continuera fortement à croître en 2009 chez Publicis
Dans une interview au "Financial Times", Maurice Lévy, président de Publicis, a indiqé que l'activité interactive de son groupe ne serait pas en mesure de compenser la chute de l'activité traditionnelle, en conséquence de quoi les ventes devraient baisser en 2009. Chez Publicis, l'e-publicité devrait tout de même enregistrer une croissance à deux chiffres. Le contexte économique pourrait par ailleurs être favorable à des acquisitions "modestes" selon Maurice Lévy qui vise avant tout la publicicité interactive et les marchés émergents.
TELECOMS-FAI Comcast ne ralentira plus le débit des utilisateurs de P2P
Comcast affirme avoir cessé de ralentir volontairement les connexions de ses abonnés amateurs d'applications fonctionnant sur le principe du peer-to-peer. En août 2008 le second FAI américain s'était fait taper sur les doigts par l'Arcep US, la Federal Communications Commission (FCC), pour avoir bridé les connexions de certains de ses utilisateurs. La FCC avait estimé que l'opérateur avait enfreint le principe de neutralité du Net, qui impose l'accès du haut débit à tous, et sans discrimination de services. Le câblo-opérateur affirmait seulement chercher à gérer de manière raisonnable son réseau.
Si le FAI s'est finalement conformé à la demande de la FCC, c'est en fait parce qu'il limite désormais la consommation de bande passante de ses abonnés, et ce, depuis le premier octobre. Celle-ci ne doit pas dépasser 250 Go par mois et par client. Dans le cas où un abonné dépasserait cette limite deux fois en l'espace de six mois, Comcast lui retirerait sa connexion pendant un an. Selon le FAI, cette décision ne devrait pas avoir de répercussion sur 99 % de ses 14 millions de clients, dont la consommation en bande passante est largement inférieure.
LE NET Google peut continuer à s'appeler Google en Chine
Google China vient d'obtenir gain de cause dans un procès pour contrefaçon l'opposant à la société Gu Ge Technology. Cette dernière avait attaqué la filiale chinoise de Google en juin 2007, l'accusant d'avoir volé le nom de sa marque commerciale. Les marques des deux sociétés sont en effet identiques puisque Google se dit "Gu Ge" en chinois. Gu Ge Technology affirmait avoir déposé sa marque en avril 2006, juste avant que Google installe administrativement sa filiale chinoise. Gu Ge Technology a été condamné à verser 100 000 yuans à Google, soit un peu plus de 10 500 euros.
MAGAZINE Le Macworld et son peu de nouveautés
Un salon en grande pompe pour le géant américain Apple qui a accouché d'une souris. En effet, chaque année en janvier, le Macworld y va de sa petite nouveauté sympathique. Cependant, pour le croustillant il faudra attendre la prochaine édition puisqu'au rayon actualité, seule la suppression des DRM pour les morceaux musicaux en vente sur iTunes et le lancement d'un ordinateur portableMacBook 17" ultraplat méritent leur place. On était habitué à mieux de la part d'Apple, alors forcément, on est déçu.
INTERNET Bientôt des noms de domaine en ".paris"
La ville de Paris serait candidate dans l'obtention du nom de domaine ".paris". C'est en effet l'Icann, l'organisme international de la gestion des noms de domaine, qui a donné son accord pour la création de nouvelles extensions, que les sites Internet actuels pourront utiliser, moyennant paiement. Exemple : www.mapageperso.dupont. Ainsi la ville de Paris souhaiterait saisir cette opportunité d'achat pour revendre ensuite ce ".paris" aux entreprises désireuses de bénéficier de cette extension.
INTERNET Google Earth à l'origine d'une découverte d'une forêt inconnue
Le fameux logiciel de Google qui permet le survol de la planète, fourmille de lieux incroyables. C'est en naviguant via ce logiciel qu'en 2005, des biologistes londoniens du Royal Botanic Gardens Kew, ont découvert une zone forestière jusque là inconnue. La forêt en question est restée vierge, pour une superficie de 80 km². Fin 2008, le groupe de biologistes a ainsi pu remercier Google Earth vigoureusement dans la mesure ou de nouvelles espèces animales et végétales ont été répertoriées.
INTERNET L'Australie nettoie Internet des sites à risque
A la fin du mois de janvier 2009, le gouvernement australien va débuter un filtrage du web aux internautes du pays. Les solutions employées permettront de bloquer l'accès aux sites illicites recensés au nombre de 1 300 pour le moment. Les contenus pédopornographiques, terroristes ou de consommation de drogue sont pointés du doigt. Le système de filtrage pourrait ensuite s'étendre à d'autres sites litigieux et au peer to peer, bien que sur ce dernier point, le gouvernement australien n'a pour le moment rien tranché.
Détenir un mobile ou un PC pourrait bientôt suffire à payer la redevance TV. Par ailleurs, la question de la régulation des sites 2.0 par le CSA devrait être remise à plus tard.
La commission des Affaires culturelles du Sénat a annoncé avoir adopté un amendement à la réforme du projet de loi sur l'audiovisuel élargissant la redevance aux téléphones mobiles et aux ordinateurs. Cependant, un foyer fiscal détenant un ou plusieurs ordinateurs, téléphones ou télévisions ne paiera qu'une seule fois la redevance.
Reste néanmoins au Parlement à préciser le champ d'application de la mesure. Le député Jean Dionis du Séjour (Nouveau Centre) en a déjà une petite idée puisqu'il avait proposé un amendement prévoyant de faire payer la redevance aux abonnés triple play qui ne la payaient pas (lire l'article : Les abonnés triple play vont-ils devoir payer la redevance TV ?, du 25/11/08). Selon le député, cet amendement permettrait de dégager 50 millions d'euros de rentrées fiscales dans le budget de l'Etat.
Par ailleurs, cette même commission préconise de remettre à plus tard la question de la régulation par le CSA des sites communautaires. L'amendement proposé par les députés UMP Françoise de Panafieu et Christian Kert devrait donc être mis de côté avant d'être examiné dans la cadre d'un autre chantier législatif, sans doute plus directement lié à Internet.
MOBILES Le mobile s'invite dans les hôpitaux
Il se pourrait bien qu'en Angleterre il soit désormais possible d'utiliser son mobile au sein même d'un hôpital. En effet jusqu'ici une interdiction émise par le département de la santé qui empêche d'utiliser son téléphone dans les centres hospitaliers. C'est la BBC qui rapporte cette décision suite à une expertise menée ces cinq dernières années. Le ministre de la santé britannique a d'ailleurs donné son avis sur la question en soulignant notamment le fait que les patients ont besoin de leur mobile pour rester en contact avec leurs proches. On attend de voir si une décision de ce genre serait prise en France.
Lors du comité d'entreprise de mi-décembre, la direction du groupe aurait annoncé aux représentants du personnel sa décision de fermer ou de vendre ses activités de commerce électronique (lire aussi : France Télécom confirme sa volonté de revendre Alapage, du 17/12/2008). Si l'opérateur reconnaît le 7 janvier 2009 dans "Les Echos" étudier "différentes possibilités pour l'activité de commerce électronique, y compris une cession", il ajoute "qu'aucune décision n'a été prise jusqu'ici".
Les 250 salariés de l'activité de vente en ligne de France Telecom, basés à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne) et à Montmélian (Savoie), pourraient être reclassés au sein de la maison mère. L'opérateur n'a pas rendu publics les résultats de sa branche e-commerce, mais "Challenges" affirme qu'elle affiche 21 millions d'euros de pertes pour un chiffre d'affaires annuel de 124 millions d'euros.
C'est en pleine bulle Internet, en 1999, que France Telecom avait racheté Alapage pour 50 millions d'euros, afin d'étendre ses services en ligne au-delà de la simple fourniture d'accès. Avaient suivi le rachat en 2005 de Marcopoly, fusionné avec Alapage, puis en 2006 de Topachat et Clust, spécialisés dans l'informatique, l'électronique et l'électroménager, et enfin de deux libraires en ligne, Galaxidion.com et Lalibrairie.com.
Plusieurs grandes villes du monde (Paris, New-York, Barcelone…) veulent détenir leur propre nom de domaine (lire notre confidentiel : Vers des .paris, .nyc ou .bcn ?, du 06/11/08). Mais le prix élevé des extensions personnalisées (lire l'article : Les marques s'inquiètent du prix des nouvelles extensions Internet, du 26/09/08) les refroidit. Le dépôt d'une extension coûte en effet 185 000 dollars. Elle coûte ensuite 75 000 dollars par an, ou 5 % du chiffre d'affaires tiré de l'exploitation de cette extension si cette proportion dépasse 75 000 dollars.
Aussi, selon "Les Echos", cinq grandes villes se seraient associées pour faire du lobbying auprès de l'Icann (organisme gestionnaire des noms de domaine) afin de faire baisser le prix de cette nouvelle forme d'extension. Paris, Barcelone, Berlin, Hambourg et New-York ont créé dotCities, un groupement d'intérêt commun par l'intermédiaire duquel elles ont envoyé un courrier à l'Icann formulant une proposition tarifaire. Elles demandent à ce que le dépôt d'un dossier soit abaissé à 50 000 dollars, pour 15 000 dollars de coût annuel.
Pour équilibrer son budget (plus de 200 000 euros de mise initiale et 100 000 euros par an), la ville de Paris pense vendre 10 euros les noms de domaine en .paris à ses habitants ainsi qu'aux entreprises. Le .paris pourrait voir le jour d'ici la fin de cette année. La capitale a choisi la société Indom (voir sa fiche carnet) pour être le prestataire technique de ce projet.
Le groupe fera prochainement sauter les verrous numériques de 8 millions de titres. La tarification unique à 99 centimes d'euro va également disparaître.
Apple a annoncé, mardi 6 janvier, l'abandon d'ici la fin du mois de mars des DRM de titres musicaux vendus sur iTunes. Cette mesure concerne les morceaux des catalogues de trois des quatre majors : Universal, Sony BMG et Warner. La quatrième, EMI, avait abandonné les DRM sur la plate-forme d'Apple dès avril 2007 (lire EMI en termine avec les DRM avec l'aide d'Apple, du 03/04/2007). Les labels indépendants avaient suivi. A terme, 8 millions de titres sur les 10 millions que propose iTunes seront vendus sans verrous numériques.
Apple a du négocier pendant au moins une année pour convaincre les trois majors. Pour cela, le groupe a dû renoncer à sa politique tarifaire, qui avait contribué au succès de sa plate-forme. Au lieu de 99 centimes d'euros, les titres présents sur iTunes pourront désormais être vendus à 0,69 ou 0,99 centimes d'euro, voir à 1,29 euro. Cette nouvelle grille entrera en vigueur dès le mois d'avril.
Cette annonce vient confirmer la rumeur des derniers mois prédisant l'alignement d'iTunes sur les plate-formes concurrentes. Amazon ou Wall-Mart aux Etats-Unis ont par exemple fait de l'absence de DRM dans des fichiers vendus au même prix un argument commercial pour grignoter des parts de marché à Apple. Cette restriction vaut d'ailleurs depuis longtemps de nombreuses critiques au fabricant de l'iPod.
En 2007 déjà, Steve Jobs lui-même s'était pourtant déclaré hostile aux DRM, affirmant que ce sont les majors qui avaient imposé l'intégration de verrous techniques. Depuis la création d'iTunes en 2003, Apple affirme avoir vendu plus de 6 milliards de chansons. Le groupe revendique la création de 75 millions de comptes d'utilisateurs ayant pré-enregistré un numéro de carte de crédit.
E-COMMERCE Paiement en ligne : une attaque expose 5 millions d'internautes
La société américaine CheckFree et certaines des banques qui utilisent son service de paiement électronique ont annoncé à plus de 5 millions de leurs clients qu'une attaque a visé le site de CheckFree dans la journée du 2 décembre 2008. Les utilisateurs concernés seraient en majorité des utilisateurs directs de CheckFree, qui compte au total 42 millions de clients.
Les criminels ont réussi à prendre le contrôle de plusieurs noms de domaine CheckFree en s'infiltrant dans le registre des domaines de la société et en changeant les paramètres DNS. L'attaque a eu lieu sur le site de CheckFree le 2 décembre entre 00h35 et 10h10. Les clients étaient redirigés vers un serveur ukrainien qui tentait d'installer sur leur ordinateur un programme de vol de mot de passe.
CheckFree estime qu'environ 160 000 clients ont subi cette redirection mais que pour avoir été infectés, ils devaient utiliser un PC sans antivirus et doté d'une version obsolète d'Adobe Acrobat. D'après le cabinet d'analyse Gartner, les conséquences auraient pu être encore bien plus graves, CheckFree gérant les paiements - et parfois les virements - de plus de la moitié des institutions bancaires aux Etats-Unis, dont Wachovia et Bank of America.
E-COMMERCE Noël : hausse de 26% des transactions sur Internet
Le nombre de transactions réalisées sur Internet en France en décembre 2008 est en croissance de 26 % par rapport à décembre 2007, d'après l'Association de l'économie numérique (Acsel), qui précise que le panier moyen en décembre était de 86 euros, en légère hausse par rapport à l'année précédente. Son président Pierre Kosciusko-Morizet juge que "les Français plébiscitent les achats sur Internet car les prix y sont compétitifs et la confiance est forte notamment sur la capacité de l'ensemble des acteurs à délivrer un service de qualité".
L'Acsel ajoute que selon les données du Groupement des Cartes Bancaires, la croissance du e-commerce hors cartes bancaires privatives était en décembre 2008 de 30 % par rapport à décembre 2007 et de 17 % par rapport à novembre 2008, contre 20 % en moyenne les autres années. L'Acsel estime la croissance du e-commerce sur le quatrième trimestre 2008 à 20 % par rapport à la même période l'année précédente.
DSI Etats-Unis : bientôt un plan de relance IT de 30 milliards de dollars ?
Le fait qu'il ne soit pas encore dans le plein exercice de sa fonction de président des Etats-Unis n'empêche pas Barrack Obama de penser à l'avenir de l'industrie IT de son pays. C'est ainsi qu'il a mis sur la brèche une équipe de conseillers pour évaluer l'impact d'un éventuel plan de relance sur la création d'emplois dans ce secteur. Se sentant au plus haut point concerné par cette affaire, Samuel Palmisano, le P-DG d'IBM en personne, a fait part de son analyse au groupe d'experts. Ainsi, il estime qu'un plan de relance IT d'une dotation globale de 30 milliards de dollars permettrait la création de plus de 900 000 emplois. Plus précisément, l'injection de 10 milliards de dollars dans le secteur des réseaux haut débit permettrait de créer 498 000 nouveaux postes tandis que 10 autres milliards accordés à celui de l'informatique de santé pourraient déboucher sur 212 000 création d'emplois. Enfin, le solde de ce plan de relance IT, soit 10 nouveaux milliards de dollars dans l'infrastructure IT, ouvrirait la voie à près de 240 000 nouvelles créations d'emplois.
SYSTEMES-RESEAUX Réorganisation d'AMD : le gouvernement américain donne son feu vert
Annoncée à l'automne dernier, la stratégie de réorganisation d'AMD vient aujourd'hui de recevoir l'aval des autorités gouvernementales américaines. Ce feu vert valide donc la création de la co-entreprise The Foundry Company d'AMD avec plusieurs fonds d'investissement d'Ahbou Dhabi qui auront au final investi pas moins de 700 millions de dollars dans le capital de cette nouvelle entité. The Foundry Company aura pour principale activité la fabrication de puces pour le compte d'AMD mais également pour des entreprises tierces.
INTRANET-EXTRANET DL Software s'ouvre au marché des enseignes sportives avec Ginkoia
DL Software, fournisseur de progiciels de gestion à destination des secteurs du négoce, de l'hôtellerie et de la santé a procédé au rachat de Ginkoia. Grâce à cette acquisition, DL Software s'ouvre à un nouveau segment de marché vertical, à savoir celui du progiciel de gestion dédié aux enseignes sportives. Les deux gammes de produits rachetées, Ginkoia négoce et location, sont proposées sur un modèle de distribution de type SaaS. Ginkoia, basé dans la vallée de Chamonix, a réalisé en 2008 un chiffre d'affaires de 2,7 millions d'euros.
MOTEURS-REFERENCEMENT Netbooster entre au capital de l'agence Web Guava
Les deux agences de communication interactive ont signé un partenariat industriel et opérationnel se traduisant par l'entrée de Netbooster au capital de Guava, à hauteur de 11%. Les entreprises justifient ce rapprochement par une forte complémentarité géographique, mais aussi de leurs outils technologiques. La prise de participation de Netbooster s'est faite par le biais d'une augmentation de capital réservée d'un montant de 1 million d'euros. Guava est une agence fondée en 2003 à Copenhague, et dont le chiffre d'affaires réalisé en 2008 s'élève à 36 millions d'euros.
SECURITE La France officialise son site de signalement
La ministre de l'intérieur, Michèle Alliot-Marie, a présenté le 6 janvier le site Internet-signalement.gouv.fr. Celui-ci vise à recevoir les signalements des internautes (termes plus consensuel que délation) témoins d'infractions sur Internet. Ce nouveau site fait partie du plan d'action contre la cybercriminalité ébauché l'année dernière. Il se veut un moyen d'action face aux escroqueries sur Internet, comme le phishing, le scam nigérien ou encore les arnaques à la loterie. Toutefois, ce portail ne se restreint pas à ces seules exactions et permet ainsi aux internautes de signaler également des incitations à la haine raciale, les injures, diffamations, ou encore la pédophilie. Les faits signalés par les internautes (de façon anonyme ou non) seront traités par des agents de l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC).
SYSTEMES-RESEAUX Une coupure pénalise 900 000 utilisateurs de Salesforce
Si les mérites du SaaS sont particulièrement mis en avant en cette période de crise, la récente panne dont a souffert le service Salesforce rappelle que le mode hébergé n'est pas pour autant la panacée. Le principal risque pour les utilisateurs de ces services, dont ceux de CRM de Salesforce.com, est en effet la panne technique. 900 000 clients de Salesforce ont ainsi été privés de service durant pratiquement une heure, l'écran affichant un message d'erreur lors d'une tentative de connexion.