Obama, un président qui se veut 2.0 / Zyxel - Zyxel NWA-1100 / LaCie - LaCie Ethernet Disk / Bertelsmann rachète Chapitre.com / NoMajorMusik va tenter l'aventure en l'Amérique du Nord / La 3G débattue au Parlement / Nokia Vente Mobile Sans Chargeur / Rentabiliweb renonce à Hi-Media / NTT lance le cinéma numérique en réseau / Sopra Group - Chorus - Education nationale / Smile - VoIP - open source - TPE - PME / Google arrête "Print Ads" / Sears.com va livrer dans des drive-in / AppStore mobile de Microsoft / Le Sénat et la surtaxation des hotlines / HSBC lance une offre Web / Intel - Solaire - Data centers / Ares / IRIS / Plan social - Justice - Capgemini Outsourcing / STS Group / IBM - Résultats / Europe - IBM - T3 - Antitrust / Fibre Optique, France / Keynetics - K.Sign for PDF(21/01/2009)
Avec le nouveau site de la Maison Blanche, Obama veut communiquer, apporter de la transparence et engager la participation des citoyens américains.
Tout juste devenu président des Etats-Unis, Barack Obama n'a pas tardé à mettre en oeuvre sa promesse de faire du Web un vecteur de transparence pendant son mandat et un outil pour engager la participation de ses concitoyens à sa politique.
Au moment où il prêtait serment mardi et devenait officiellement le 44e président des États-Unis d'Amérique a été mis en ligne le nouveau site de la maison blanche, Whitehouse.gov. Très Web 2.0, il propose un blog sur la page d'accueil ainsi que des diaporamas photos.
Par la suite, selon Macon Phillips, son directeur des nouveaux médias, toutes les nouvelles dispositions prises par le gouvernement seront mises en ligne. Le site permet aux internautes de donner leur avis, ou poser des questions à son équipe. Par ailleurs, Barack Obama prévoit de diffuser chaque samedi une vidéo d'information sur le site, et faire diffuser par son administration d'autres vidéos sur Youtube.
"Le président Obama s'est engagé à faire de son administration la plus transparente et la plus ouverte de l'histoire et Whitehouse.gov jouera un rôle clef dans l'accomplissement de cette promesse", explique Macon Phillips.
SYSTEMES-RESEAUX Zyxel / Zyxel NWA-1100 : point d'accès à portée radio élevée
ZyXEL propose un point d'accès professionnels WiFi, le NWA-1100. Destiné aux petites et moyennes entreprises, le NWA-1100 permet d'établir un hotspot ou une interconnexion de plusieurs points d'accès ZyXEL et déployer des infrastructures WiFi moins complexes. En outre grâce à la puce Atheros, la portée radio est nettement plus élevée avec un seul point d'accès (le NWA-1100 émet et reçoit les signaux sur une bande de 2,4 GHz 802.11b/g rf).
SYSTEMES-RESEAUX LaCie / LaCie Ethernet Disk : un disque dur réseau en rack jusqu'à 6 To
LaCie présente sa nouvelle version du LaCie Ethernet Disk, une solution de stockage en réseau (NAS) 1 U, montée sur rack 19 pouces, destiné aux TPE-PME, et qui permet un stockage jusqu'à 6 To de capacité. Le LaCie Ethernet Disk est alimenté par le système d'exploitation Windows XP Embedded. Compatible avec Active Directory, LaCie Ethernet Disk accepte 100 utilisateurs au total et jusqu'à 25 simultanés. Une interface d'administration intuitive permet de régler les différents paramètres réseau, y compris les profils des utilisateurs et les droits d'accès. Seuls les utilisateurs autorisés peuvent accéder à des dossiers partagés spécifiques. Compatible Apple Time Machine, Windows, Mac, Linux et Unix, le LaCie Ethernet Disk est fourni avec les logiciels de sauvegarde Genie Backup Manager Pro (pour Windows) et Intego Backup Manager Pro (pour Mac). Le LaCie Ethernet Disk est proposé en plusieurs capacités (2 To, 4 To et 6 To), et est disponible à partir de 469 euros (hors TVA).
Bertelsmann, qui rachetait 49,5 % du capital de Chapitre.com il y a exactement deux ans, vient d'acquérir les 50,5 % restants pour un montant non communiqué. Le groupe allemand prend ainsi le contrôle total du libraire en ligne. Chapitre.com va donc être intégré à la filiale DirectGroup France de Bertelsmann, aux côtés du réseau de points de vente France Loisirs et Le Grand Livre du mois ainsi que du site Audible.fr, qui propose le téléchargement de livres audio.
Actionnaire de BOL et de Napster, Bertelsmann s'était progressivement désengagé d'Internet au moment de l'éclatement de la bulle en 2001. Son rachat total de Chapitre.com confirme par conséquent son retour dans le e-commerce.
En février 2008, DirectGroup décidait déjà d'utiliser Chapitre.com comme l'unique canal de vente en ligne de ses librairies. Mais surtout, de leur donner le nom du site. Désormais figure de proue d'un réseau de 66 librairies physiques, le site marchand multiplie les synergies entre les deux canaux de vente et profite évidemment de cette nouvelle vitrine. "Nous avons par exemple regardé les commandes achetées sur le site et livrées à Angoulême sur les 12 mois précédant l'ouverture de la librairie et sur les 12 mois suivant l'ouverture, explique Juan Pirlot de Corbion, président fondateur de Chapitre.com. Elles ont été multipliées par 18."
Avec la prise de contrôle total de Chapitre.com par Bertelsmann, on peut s'attendre à ce que s'accélère encore la disparition de la distinction entre les identités de chaque canal de vente. "Il y a trois ans, cela aurait été inenvisageable pour les libraires, qui voyaient Internet comme l'ennemi, ajoute Juan Pirlot de Corbion. Mais depuis un an, ils perçoivent tout l'intérêt à s'y appuyer pour se développer. Nous pouvons maintenant aborder ce changement de nom." (Lire aussi : Comment Chapitre.com articule online et offline, du 03/11/2008).
LE NET NoMajorMusik va tenter l'aventure en Amérique du Nord
NoMajorMusik, une start-up proposant aux internautes de devenir producteurs de musique a annoncé lors du Midem qu'elle comptait ouvrir des bureaux en Amérique du Nord, au Japon et en Grande Bretagne au cours du deuxième trimestre de cette année. Parmi d'autres nouveautés, une nouvelle version de son site doit apparaître en ligne d'ici la fin du mois. En outre, après les singles, NoMajorMusik donne maintenant la possibilité aux artistes de produire un album s'ils récoltent 60 000 euros de financement de la part des internautes.
Le Parlement débattra de l'attribution de la quatrième licence 3G début février. L'appel à candidatures sera lancé dans la foulée, avant la fin du mois.
Le débat parlementaire sur l'attribution de la quatrième licence 3G, et notamment son prix, aura lieu le 5 février prochain. La tenue de ce débat avait été obtenue de haute lutte par le Parlement au cours de la discussion sur la loi Chatel - dite "pour le développement de la concurrence au service des consommateurs" - face au gouvernement qui préférait gérer seul le dossier. Matignon restera néanmois décideur sur ce dossier (lire l'article : Ce que va changer la loi Chatel pour les cyberconsommateurs, du 21/12/07).
Le calendrier de l'attribution de cette licence se précise donc un peu plus. Le Premier ministre avait déjà annoncé la semaine dernière son intention de lancer avant la fin du mois de février un appel à candidatures.
L'un des trois lots de 5 MHz proposés sera réservé à un nouvel opérateur. Les nouvelles fréquences seront attribuées "avant l'été", a-t-il précisé à l'issue d'une réunion sur la mise en œuvre du plan numérique. (lire l'article : Matignon promet un quatrième opérateur mobile d'ici l'été, du 12/01/09). Free, candidat à cette nouvelle licence prévoit qu'elle coûitera dans les 200 millions d'euros, soit un tiers des 619 millions d'euros qu'avaient coûté les premières.
MOBILES Nokia oublie le chargeur
Nokia aurait décidé de vendre son prochain smartphone N79 dans une version dénuée d'un chargeur secteur. Le constructeur finlandais explique cela par le fait que les acheteurs de ce téléphone possèdent déjà un mobile de marque Nokia et qu'il n'est donc pas nécessaire de fournir un chargeur "supplémentaire". Quid des personnes qui effectivement possédait un mobile Nokia mais qui ont dû le revendre avant de s'en payer un nouveau ? Le N79 "Eco" serait d'ores et déjà en vente au Royaume-Uni mais le prix de vente serait le même que le N79 classique (fourni avec un chargeur). Alors coup de pub ou véritable concept écolo ?
PUBLICITE Rentabiliweb renonce à racheter Hi-Media
Après avoir exprimé son désir de racheter Hi-Media en 2008, Rentabiliweb jette finalement l'éponge, constatant "l'impossibilité manifeste d'un rapprochement amical". Face au refus de Hi-Media, le groupe spécialisé dans la monétisation de l'audience sur Internet, vient d'annoncer qu'il rennonce à son offre. "Les divergences de culture et d'approche des deux dirigeants-fondateurs n'ont pas permis de trouver les conditions d'un tel rapprochement", note Rentabiliweb dans un communiqué.
De son côté Hi-Média annonce une croissance de 30 % de son chiffre d'affaires pour l'année 2008 qui atteint 135,4 millions d'euros. Le groupe indique que 54 % de ses revenus sont désormais issus de son activité de micropaiement. Une activité renforcée courant décembre 2008 par HiPay, un nouveau porte-monnaie électronique lancé dans un premier temps en Belgique avant de l'être également dans d'autres pays européens (lire Hi-Media lance un concurrent européen de PayPal : HiPay, du 15/12/2008).
TELECOMS-FAI NTT lance le cinéma numérique en réseau au Japon
Après plusieurs expérimentations à l'initiative de groupes japonais, NTT accélère la mise en place du cinéma numérique en réseau. Mardi 20 janvier, le groupe de télécommunications nippon a annoncé la signature d'un accord avec les cinémas Toho et Kadokawa pour diffuser dans leurs salles des films au moyen de fichiers numériques. Pour cela, NTT va s'appuyer sur son nouveau réseau optique national, délivrant un très haut débit sécurisé, auquel il va raccorder les salles de cinéma de ses deux partenaires. Un chantier qui potentiellement ouvre la voie à de nouveaux modèles économiques pour l'industrie du cinéma.
INTRANET-EXTRANET Sopra Group retenu pour le déploiement de Chorus à l'Education nationale
La société de service Sopra Group a été retenue pour le déploiement
de Chorus aux ministères de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur
et de la recherche. Cette
mission sera conduite en partenariat avec BearingPoint. La mission comprend l'assistance
opérationnelle au déploiement (lot 2), la formation et l'assistance au démarrage
(lot 4). Elle concerne toutes les académies de métropole, des DOM et des COM,
soit plus de 3000 utilisateurs. Ces deux lots, d'un montant compris entre
6 et 10 millions d'euros, portent sur une durée de 18 mois.
SYSTEMES-RESEAUX Smile lance une offre d'intégration VoIP open source pour les TPE et PME
Smile lance une offre d'intégration de VoIP open source, basée sur Asterisk, pour les TPE et PME. L'idée est de remplacer le boîtier PABX classique par un IPBX qui est un simple logiciel. Le poste téléphonique communique alors avec l'IPBX sur le réseau de données ordinaire de l'entreprise, comme un poste de travail communique avec des serveurs. Par ailleurs, l'interface FreePBX, une couche web, permet de piloter Asterisk.
Google mettra fin le 28 février à son programme "Print Ads" de vente de publicité dans les journaux papier, jugeant que cette activité n'est pas assez rentable.
Google arrêtera, le 28 février, "Google Print Ads", son programme de vente de publicité dans les journaux papier, cette activité n'étant pas assez rentable. Lancé il y a deux ans pour aider les journaux à gagner de l'argent, le service Print Ads de Google était utilisé par les publications avant tout pour écouler des petites quantités d'espace publicitaires qu'elles n'arrivaient pas à vendre elles-mêmes. Les publicités étaient souvent vendues à des prix inférieurs au marché.
"Nous n'apportions pas à nos journaux partenaires un chiffre d'affaires suffisant pour avoir un impact, donc nous allons concentrer nos efforts sur la façon la plus rapide et la plus efficace de le faire sur Internet", a expliqué le porte-parole de Google Brandon McCormick. Les clients de Print Ads qui ont déjà acheté des campagnes pourront placer leurs publicités dans les journaux jusqu'à la fin du mois de mars.
Le programme Print Ads concerne 807 publications, parmi lesquelles le New York Times, le New York Post, le Boston Globe, le Chicago Tribune, le Los Angeles Times, le Washington Post, le San Francisco Chronicle ou encore le San Jose Mercury News. Mais ce sont les journaux les plus modestes qui pourraient le plus souffrir de l'arrêt du programme.
Si Google, qui a aussi étendu ses programmes publicitaires à la radio et à la télévision, s'est refusé à préciser quelles étaient ses performances dans ces secteurs, cette annonce sonne toutefois comme un coup d'arrêt aux efforts de la société pour étendre son expertise en matière de publicité au-delà d'Internet. En effet, le moteur comme les journaux doivent composer avec un marché publicitaire appauvri par la crise économique. Google a ainsi révélé la semaine dernière qu'il devrait licencier une centaine de recruteurs et fermer trois bureaux d'ingénierie (lire Moins de recruteurs pour moins de recrutement chez Google, du 15/01/2009).
D'autant que la crise ne vient que renforcer une tendance du secteur : d'après la Newspaper Association of America, le marché de la publicité dans les journaux papier a chuté de 48,7 milliards de dollars (37,5 milliards d'euros) en 2000 à 42,2 milliards de dollars (32,5 milliards d'euros) en 2007. Or aux Etats-Unis, les journaux réalisent en moyenne environ 90 % de leur chiffre d'affaires grâce à la publicité, les ventes en ligne représentant le complément.
Les relations qu'entretiennent les moteurs de recherche Google et Yahoo avec les éditeurs de journaux sont très instables, étant donné le transfert massif du lectorat sur Internet. Les moteurs semblent néanmoins chercher une façon d'aider les journaux à y survivre, même si ces derniers les accusent régulièrement de réduire leur audience et donc leurs revenus publicitaires. Le jour de l'annonce de l'arrêt de Print Ads, mardi 20 janvier, l'action de Google a chuté de 5,65 % à 282,75 dollars. Le 2 mai dernier, elle était à 602,45 dollars.
E-COMMERCE Sears.com teste la livraison dans des drive-in
Le patron du troisième groupe de distribution aux Etats-Unis, Edward Lampert, a annoncé le lancement à partir de l'été 2009 d'une nouvelle formule de vente. Les achats réalisés sur le site marchand Sears.com pourront être retirés en magasin, selon un système actuellement en test à Joliet, près de Chicago. Le projet prévoit que des magasins-dépôts nommés "MyGofer" soient créés pour permettre le retrait des commandes effectuées en ligne, soit à l'intérieur du point de vente, soit dans un drive-in. Sears entend ainsi occuper un nouveau créneau entre ses deux principaux concurrents, Wal-Mart et Amazon, grâce à un modèle reposant sur un nombre restreint de points de vente et des frais généraux réduits (électricité et personnel en particulier).
LE NET L'AppStore mobile de Microsoft sera présenté en février
Microsoft prévoit de faire un grand coup à l'occasion du Mobile World Congress qui se tiendra du 16 au 19 février prochain à Barcelone. L'éditeur devrait en effet y dévoiler une première version de sa prochaine édition de Windows Mobile, ainsi que plusieurs nouveaux services. Parmi lesquels SkyMarket, sa place de marché d'applications taillées pour son OS mobile. SkyMarket sera complété par Skybox, un service de synchronisation de contacts, e-mails et agenda, similaire au service MobileMe d'Apple, et SkyLine, un SkyBox adapté aux PME. SkyBox et SkyLine pourraient également fonctionner sur des mobiles ne tournant pas sur le système d'exploitation Windows Mobile. Confirmation à Barcelone.
Selon l'UFC-Que Choisir, les professionnel de l'audiovisuel et la vente à distance se livrent à un lobying intense pour lever la non surtaxation des hotlines.
Le Sénat peut-il lever la non surtaxation des hotlines ? C'est en tout cas ce que craint l'UFC-Que Choisir. L'association de consommateurs accuse le "lobby des professionnels" de chercher "par tous les moyens à remettre en cause la généralisation de la non surtaxation des appels des consommateurs vers les hotlines". Et d'aller jusqu'à profiter, pour le faire, des discussions commençant aujourd'hui au Sénat sur le plan de relance de l'économie.
C'est la loi de modernisation de l'économie, votée il y a six mois, qui a généralisé à tous les secteurs d'activité la non surtaxation des appels liés à la bonne exécution du contrat ou au traitement des réclamations des consommateurs. Le principe étant que si les professionnels ne fournissent pas le service attendu et payé par les clients, ce n'est pas à ces derniers de l'assumer.
Or l'UFC-Que Choisir affirme que les professionnels de plusieurs secteurs, notamment dans l'audiovisuel et la vente à distance, "se sont livrés à un lobbying acharné pour obtenir la remise en cause de cette avancée" par voie d'amendements parlementaires, à défaut de l'avoir obtenue en décembre du gouvernement.
L'organisme relève d'abord un amendement "cousu main pour Canal+" proposé le 16 janvier 2009 lors de la discussion du projet de loi de communication audiovisuelle, "pour exclure du dispositif de non surtaxation les distributeurs audiovisuels". Aujourd'hui, l'UFC-Que Choisir épingle deux amendements tentant de limiter la non surtaxation aux plateformes hors Union européenne et évoque la "menace tarte à la crème des délocalisations" et le "chantage à l'emploi".
Et de conclure : "La remise en cause de la généralisation de la non surtaxation reviendrait à accorder aux professionnels une prime à la non qualité. En effet, une hotline au prix fort n'incite guère à l'amélioration rapide des dysfonctionnements mais au contraire à la non diligence tant dans le traitement de l'appel que du problème en lui-même."
LE NET HSBC lance un produit d'épargne exclusivement sur le Web
Le 20 janvier, HSBC France a lancé "Compte Epargne Direct", une nouvelle offre destinée aux particuliers exclusivement disponible sur Internet. Ce compte a la particularité d'être rémunéré au jour le jour. Et pour accompagner son lancement, la banque propose de le rémunérer le compte à 6 % pendant les six premiers mois de souscription. Selon "CBnews", le lancement s'accompagne d'une campagne de publicité plurimédia jusquà fin mars, dont un volet Internet.
SYSTEMES-RESEAUX Intel teste l'énergie solaire pour alimenter les data centers
Intel teste actuellement des panneaux photovoltaïques afin d'évaluer la possibilité d'alimenter par énergie solaire des centres de données informatiques. L'expérimentation se déroule à Rio Rancho dans l'Etat du Nouveau-Mexique aux Etats-Unis. 64 panneaux solaires générant 10 kilowatts d'électricité ont été installés. Le projet ne vise pas à alimenter un data center exclusivement par le biais du solaire mais à examiner son potentiel en tant que source d'énergie supplémentaire durant l'été. Le test doit aussi permettre d'évaluer la capacité des panneaux photovoltaïques à fournir l'énergie électrique à des centres de données de type containers (comme le BlackBox de Sun).
DSI Ares obtient un sursis supplémentaire de 6 mois
Placée en redressement judiciaire depuis le 21 juillet 2008, Ares pourrait-elle finalement bientôt voir le bout du tunnel ? C'est possible, dans la mesure où le Tribunal de commerce d'Evry vient en effet d'examiner la situation de l'entreprise et lui a accordé le renouvellement d'une seconde période d'observation de 6 mois. Une décision définitive sera prise en fonction de l'analyse par le Tribunal de son plan de redressement prévu dans les prochaines semaines. Ares a déjà pris des mesures de réduction drastiques des coûts en se recentrant sur ses activités services IT et en réalisant plusieurs cessions d'actifs.
INTRANET-EXTRANET IRIS capture l'intégrateur belge Corismo
Acteur spécialisé dans le domaine de la lecture et la reconnaissance automatique de documents (LAD/RAD), IRIS vient de mettre la main sur le cabinet de conseil et intégrateur Corismo. Ce rachat permettra notamment à IRIS de renforcer son activité dans le domaine des services externalisés en matière de reconnaissance de factures, d'identification et de tri du courrier ou encore de l'archivage numérique. Corismo a réalisé en 2008 un chiffre d'affaires de 15 millions d'euros.
EMPLOI, RH Plan social suspendu chez Capgemini Outsourcing
Le TGI de Nanterre, saisi par le biais d'une action en référé des CE et CCE de la branche infogérance de Capgemini (Capgemini Outsourcing), a ordonné la suspension du plan social prévoyant la suppression de 250 postes (dont 150 départs volontaires). La justice interdit à la SSII de prononcer toute rupture de contrat de travail sous astreinte de 10 000 euros par jour de retard et infraction constatée. Néanmoins le tribunal s'est estimé incompétent pour se prononcer sur la demande d'annulation du plan social. Ce point doit par conséquent être tranché par un juge du fond.
Les organisations syndicales appellent la direction de Capgemini à relancer les négociations afin de définir un nouvel accord. La direction s'est d'ores et déjà engagée, dans le cas où les 150 départs volontaires ne seraient pas atteints, à ne pas procéder ensuite à des licenciements.
INTRANET-EXTRANET STS Group : CA 2008 en croissance de +47,6%
L'éditeur de solutions logicielles dans le domaine de l'archivage numérique STS Group a réalisé un chiffre d'affaires de 16,58 millions d'euros au titre de son exercice fiscal 2008, en hausse de 47,6% par rapport à 2007. Son résultat net a également connu une croissance similaire (+41,1%) et atteint les 5 millions d'euros contre 3,5 millions d'euros un an auparavant. Compte tenu du contexte économique, la société ne s'est en revanche pas engagée sur une prévision de résultats pour 2009.
ACTEURS IBM esquive toujours la crise économique
Le géant américain a bouclé le quatrième trimestre de son année fiscale sur un bénéfice net en hausse de 12% à 4,43 milliards de dollars. IBM réalise ainsi un bénéfice par action de 3,28 dollars quand les marchés tablaient sur 3 à 3,1 dollars. Néanmoins le chiffre d'affaires trimestriel est en retrait de 6,4% par rapport à la même période de l'année précédente à 27 milliards de dollars. Sur l'ensemble de l'année, le bilan est malgré tout positif. Le bénéfice progresse en effet de 18,4% à 12,3 milliards de dollars.
Et IBM ne craint pas d'affronter 2009 et ses incertitudes économiques. L'américain prévoit ainsi une hausse de 3% de son bénéfice par action à 9,20 dollars.
ACTEURS L'Europe reçoit une plainte contre les pratiques antitrust d'IBM
Bruxelles a reçu une plainte de la part de la société américaine T3 spécialisée dans les serveurs d'infrastructure. Cette dernière reproche à IBM ses pratiques commerciales consistant à vendre ses serveurs avec ses logiciels. T3 accuse donc Big Blue de pratiquer la vente liée sur le marché des mainframes. D'après le Wall Street Journal, IBM refuserait de vendre des licences pour son système d'exploitation à des entreprises possédant des serveurs T3. Après avoir déposé plainte aux Etats-Unis pour vente liée et abus de position dominante, le constructeur initie une procédure semblable en Europe devant la Commission européenne. Dans un article le MagIT constate que Microsoft a récemment (novembre 2008) investi dans le capital de T3. Microsoft aurait-il des raisons d'en vouloir à IBM ? Il est vrai que Big Blue s'était impliqué dans la plainte contre Microsoft en Europe pour pratiques anticoncurrentielles, mais aussi plus tard afin de bloquer la normalisation d'OpenXML.
INTERNET Le Journal Officiel tire la fibre optique vers le haut
Le déploiement de la fibre optique devrait connaître un nouvel élan dans les mois à venir. En effet, une publication du Journal Officiel annonce trois nouveaux décrets qui devront permettre à cette technologie d'inonder les immeubles en France. Tout d'abord, dorénavant le propriétaire d'un immeuble ne pourra s'opposer au raccordement sauf excuse légitime. Puis, les démarches et travaux seront à la charge des opérateurs. Et enfin, les immeubles neufs de plus de 25 logements seront tous pré-câblés en 2010. La fibre optique va donc aller de plus en plus vite.
SYSTEMES-RESEAUX Keynetics / K.Sign for PDF : la signature électronique sur clé USB
Keynetics, en partenariat avec Adobe et Gemalto, présente une solution de signature électronique de documents PDF avec une simple clé USB : K.Sign for PDF. Pour signer un document il faut insérer une clé USB cryptographique personnalisée K.Sign for PDF dans le port USB de l'ordinateur portable. Une fenêtre s'ouvre alors pour demander un code PIN. L'utilisateur peut alors signer en quelques clics. La solution K.Sign for PDF est disponible à partir de 249 euros par clé et par an.