Hervé Novelli victime des typosquatteurs / Campanile check-out sur mobile / Nouvelle home de Yahoo / Sporever investit dans une chaîne TV / PPR négocie la vente de Surcouf / Google intéressé par Twitter / Google - Windows / SFR - Teleperformance / Succès de l'IPO de Changyou.com / Cercle Héra - constructeurs - éditeurs - DSI - Green / Xeon 5500 - HP - Sun / Résultats trimestriels - RIM / Adenclassifieds et l'Indicateur Bertrand / Eachnet investit dans Youboy / Loi sur la cybersécurité US / 100 millions de dollars de pub pour Kumo / Le Robert en ligne / Time Warner défend la limite du débit / Condamnation confirmée pour FT / Sun-IBM / CNRS-PSI Electronics / CAF des Yvelines-FrontRange / Wizishop, solution e-commerce / Generali - Witbe(03/04/2009)
LE NET Confidentiel : Hervé Novelli victime des typosquatteurs
Comment devenir auto-entrepreneur ? En tapant "auto entrepreneur" dans Google, cliquer sur le site lancé par Hervé Novelli et suivre les consignes mises gracieusement à disposition par le ministère. Simple ? Pas vraiment, car il faut réussir à trouver le site officiel !
Victime de son succès, Lautoentrepreneur.fr est concurrencé par une myriade de petits concurrents typosquatteurs à vocation commerciale (évidemment). Celui qui ennuie sans doute le plus le ministère est Autoentrepreneurs.com. Ce site, édité par une société basée à Miami, propose pour la somme de 85 euros (hors frais de livraison) un livre sur la création d'entreprise en tant qu'auto-entrepreneur.
Un autre, Auto-entrepreneur.fr, réussit même la prouesse d'arriver en tête des résultats naturels de Google. S'il propose gratuitement les contenus du site officiel, il n'oublie pas de se rémunérer grâce à de multiples liens sponsorisés parsemant la page, un forum boostant son trafic. L'opération est tellement bien réussie que son audience est même plus forte que celle du site du gouvernement et approche le demi-million de visiteurs uniques par mois !
TOURISME Confidentiel : Campanile prépare le check-out sur mobile
Louvre Hôtels mise sur le mobile. Le second groupe hôtelier européen derrière Accor vient à peine de lancer une application iPhone de réservation pour ses enseignes Campanile, Kyriad et Première classe qu'il travaille déjà à la deuxième version de cet outil. Actuellement, cette application, qui sera bientôt étendue à l'ensemble des smartphones, ne propose que la réservation de chambres sur mobile. La seconde mouture,qui pourrait être distribuée avant la fin de l'année, permettra cette fois de remplir les formalités de check-out, dont le paiement de la chambre, directement depuis un téléphone. Le passage à la réception restera cependant nécessaire pour la remise des clefs.
Dans sa première version, cette application gratuite permet déjà aux possesseurs du smartphone d'Apple de trouver l'hôtel des trois enseignes le plus proche de leur position ou à partir d'une ville donnée, de prendre connaissance des tarifs et des disponibilités de l'hôtel et de recevoir directement la confirmation de leur réservation sur téléphone. Le service propose également un service d'itinéraire pour se rendre à l'hôtel sélectionné via Google Maps.
LE NET Confidentiel : La nouvelle home de Yahoo absente d'ad:tech
La première sortie de la nouvelle home page de Yahoo ne se fera pas au salon du marketing online ad:tech, qui se tient les 7 et 8 avril prochains à Paris (lire l'interview de Christophe Asselin : "ad:tech est un salon qui reste proche des problématiques concrètes du marketing online", du 02/04/09). Cette home page qui doit donner un visage 2.0 au portail, et permettre notamment une meilleure personnalisation, doit être d'abord lancée en France et au Royaume-Uni cet été, avant d'être petit à petit généralisée dans le monde entier, notamment aux Etats-Unis.
LE NET Sporever investit dans une chaîne de télévision
Sporever, le groupe de Patrick Chène de production de contenus dans l'univers du sport, et Trace TV, la chaîne dédiée aux musiques et aux cultures urbaines, créent un joint venture pour lancer une nouvelle chaîne de télévision : Trace Sport. Diffusée en haute définition, cette chaîne proposera des programmes peoples sur les célébrités du sport. Elle sera dotée d'un budget annuel de 10 millions d'euros.
E-COMMERCE PPR négocie la vente de Surcouf au groupe Mulliez
Alors qu'il cherche à s'en débarrasser depuis le début de l'année 2008, PPR a annoncé avoir trouvé un repreneur pour Surcouf, son enseigne de vente de matériel informatique. Le groupe de distribution est en effet entré en négociation exclusive avec Youg's, une enseigne du groupe Mulliez (Auchan, Boulanger, Decathlon, Grosbill…), créée en 1999 et possédant trois magasins physiques dans le nord de la France.
Acquis par PPR en 2000, le, spécialiste de la distribution informatique n'a jamais tenu ses promesses. Après avoir raté le passage au commerce en ligne, en partie pour ne pas concurrencer l'activité de la Fnac sur Internet, et de multiples projets de lancements de magasins et de repositionnement, Surcouf affiche un chiffre d'affaires en berne. De 247 millions d'euros en 2007, il est passé à 225 millions en 2008.
Après avoir raté Facebook, Google va-t-il mettre la main sur Twitter ? C'est en tout cas ce qu'avance "Techcrunch" qui indique que le montant de l'opération serait proche de 250 millions de dollars, soit deux fois moins que la proposition faite par Facebook avant la crise, et refusée par les dirigeants du site de microblogging.
Les rumeurs faisant état d'un rachat de Twitter par Google foisonnent ces dernières semaines. Début mars, le PDG de Google Eric Schmidt y répondait même, estimant qu'il était "peu probable" que Google "achète quoi que ce soit à court terme, notamment parce que les prix sont toujours trop élevés". Mais la valorisation de Twitter baissant, Google pourrait se laisser tenter.
De son côté, la start-up créée en 2006 vient de lever 35 millions de dollars (lire l'article : Twitter lève 35 millions de dollars pour devenir rentable, du 16/02/09). Ses caisses sont donc pleines. Mais la société ne gagne toujours pas d'argent. C'est pourquoi ses investisseurs ont donné comme priorité numéro un aux fondateurs de développer leurs revenus. Un objectif difficile à atteindre en pleine crise économique…
Ainsi, une fusion avec Google pourrait simplifier le problème. Le moteur pourrait notamment profiter de ses infrastructures pour développer Twitter sur un modèle gratuit, comme il l'a fait avec GrandCentral, devenu il y a peu Google Voice (lire l'article : Google lance son concurrent de Skype : Google Voice, du 12/03/09).
En outre, si un rachat devait avoir lieu, il se ferait très probablement en échange d'actions. Google a en effet déclaré aux marchés ne pas vouloir toucher à sa réserve de 8,6 milliards de dollars cette année, ou à la marge. Cela ne serait pas une mauvaise opération pour les actionnaires de Twitter.
Ainsi, si la crise a poussé à revoir à la baisse la valorisation de Twitter, celle de Google baisse elle aussi (en flèche) depuis un an et demi. De plus de 700 dollars fin 2007, le prix d'une action est tombé à 360 dollars ces derniers jours. Et vu le potentiel de croissance de Google, une fusion par échange d'actions ne serait donc pas forcément défavorable aux actionnaires de Twitter, qui pourraient échanger des actions d'une start-up peinant à gagner de l'argent en temps de crise, avec les actions d'un valeur sûre de l'Internet mondial.
SYSTEMES-RESEAUX Google s'attaque à la forteresse Windows
Après le taïwanais Asustek qui avait annoncé tester le portage d'Android sur ses mini-PC à bas coûts, c'est autour de HP d'en faire de même sur ses PC. L'information a été dévoilée par le Wall Street Journal. Mais, pour l'heure, rien ne serait décidé du côté de Google concernant la signature d'un éventuel partenariat. Jusqu'ici, l'OS n'a été intégré que sur les terminaux mobiles du groupe HTC. Samsung, LG et Motorala sont également sur les rangs pour le porter à leurs propres terminaux mobiles.
EMPLOI, RH Le service client de SFR se met au télétravail
L'opérateur mobile se lance dans un projet pilote de télétravail à domicile. Il concerne son activité de service client. SFR a pour objectif dans un premier temps de déployer une plate-forme de 100 à 150 personnes. Pour mettre en œuvre son projet, le groupe fait appel au service de Teleperformance France. Le spécialiste de la relation clients prévoit de proposer à ses équipes de s'engager dans cette activité. Objectifs affichés par les deux partenaires : combiner efficacité et flexibilité, et créer des emplois dans des zones géographiques éloignées des bassins de recrutement.
Avril 2009 est un mois important pour le Nasdaq qui y attend trois IPO alors que le marché était atone depuis novembre 2008. Le premier à tenter sa chance a été Changyou.com, suivront dans les prochaines semaines l'éditeur de logiciels Rosetta Stone puis le collège virtuel Bridgepoint Education. Et cette première fut un véritable succès.
Ce site chinois de jeux en ligne, a en effet largement dépassé ses objectifs. La société a mis 7,5 millions d'actions (17 % de son capital) sur le marché américain à un prix unitaire de 16 dollars, afin de lever 120 millions de dollars. Elles se sont finalement vendues 20,10 dollars, permettant à la société de collecter 150,75 millions de dollars. Il s'agit même de la plus belle performance pour une entrée sur le Nasdaq depuis un an.
Changyou.com est la filiale du second plus important portail chinois Sohu.com. Elle tire la majorité de ses revenus de Tian Long Ba Bu, un jeu d'arts martiaux en ligne. Si le jeu est gratuit, la société se rémunère en vendant des objets virtuels ou des compétences permettant de développer plus rapidement leurs personnages aux plusieurs centaines de milliers de joueurs qu'elle attire. Les revenus de la société ont ainsi quintuplé entre 2007 et 2008.
Pour expliquer ce succès sur les marchés, la société a pu compter sur son exceptionnelle rentabilité. En 2008, sur un chiffre d'affaires de 202 millions de dollars, Changyou.com a dégagé un bénéfice net de 108 millions de dollars.
DSI Cercle Héra : constructeurs et éditeurs sensibilisent les DSI sur le Green
Accenture, APC, Cisco, EMC, Intel et VMware viennent de s'associent pour créer le Cercle Héra. Cette initiative a pour but d'échanger avec les DSI sur les démarches concrètes à mettre en place pour réduire l'empreinte environnementale de leur parc informatique. Le Cercle Héra propose ainsi aux entreprises deux façons de s'informer et d'enrichir leurs connaissances : un portail (www.vertualiser.com) pour se tenir informer des nouvelles pratiques et des initiatives des constructeurs ou des entreprises et des conférences pour échanger avec les professionnels du secteur.
SYSTEMES-RESEAUX Le Xeon 5500 arrive chez HP et Sun
Les processeurs Xeon 5500 (qui intègrent la technologie Nehalem)
d'Intel arrivent chez les constructeurs. HP vient en effet de dévoiler une
série de 11 serveurs et lames ProLiant G6, équipés de ces nouveaux produits. Sont
intégrés par ailleurs des outils de gestion de la consommation d'énergie. Le
prix de départ est de 1 190 dollars. Sun Microsystems annonce également de son
côté qu'il va intégrer les processeurs Xeon 5500 sur sa plate-forme de
serveurs.
SYSTEMES-RESEAUX Résultats trimestriels en hausse pour RIM
Research In Motion vient de publier ses résultats
trimestriels. Le bénéfice au quatrième trimestre s'élève à 518,3 millions de
dollars, contre 412,5 millions au quatrième trimestre 2008. Le chiffre d'affaires
est lui de 3,46 milliards d'euros, en hausse de 84% par rapport à l'année
précédente à trimestre comparable. Sur le trimestre écoulé, RIM a livré près de
8 millions de combinés. Pour le trimestre en cours, qui sera clôturé au 30 mai
prochain, RIM prévoit un chiffre d'affaires entre 3,3 et 3,5 milliards de
dollars.
Le principal actionnaire d'Adenclassifieds va fusionner son spécialiste des petites annonces sur Internet avec une autre de ses filiales : l'Indicateur Bertrand.
Spécialisé dans les annonces classées sur Internet en France, Adenclassifieds continue, au travers de diverses opérations, de de consolider son pôle immobilier BtoB et multi supports. Rappelons que la société détient déjà Explorimmo, Explorimmoneuf, Open Media et de ProAPart.
Le 31 mars 2009, Adenclassifieds a acquis la société Microcode dédiée aux logiciels de transaction immobilière. La société est par ailleurs en discussion avec Figaromédias, son actionnaire majoritaire, qui devrait lui céder contre des titres du groupe l'Indicateur Bertrand, au terme de l'assemblée générale des actionnaires d'Adenclassifieds en juin 2009.
Le groupe Indicateur Bertrand, qui a réalisé 17 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2008, détient les marques Web et print de Propriétés de France, Résidences Secondaires, l'Indicateur Bertrand, Bertrand Vacances et Belles Maisons à louer. Adenclassifieds devrait également reprendre le contrat de régie des annonces immobilières du Figaro et de son site Internet (soit 8 millions d'euros en 2008).
PUBLICITE Chine : une filiale marchande d'eBay investit dans le SEM
Eachnet.com, la plate-forme chinoise de e-commerce CtoC partagée entre Tom Online et eBay, vient d'investir plus de dix millions de dollars dans le site Youboy.com, selon Iteer.net. Il s'agit d'une PME basée à Guangdong en Chine et dont l'activité est dédiée au search engine marketing. Elle a réalisé en 2008 un chiffre d'affaires de 120 millions de yuan, soit approximativement 17,5 millions de dollars, et compte tripler ce chiffre en 2009.
LE NET Le Sénat américain pourrait voter une loi sur la cybersécurité
Une commission du Sénat américain pourrait voter une loi sur la cybersécurité. Une loi, co-écrite par les sénateurs Rockefeller et Snowe, destinée notamment à protéger les infrastructures du pays de toute attaque via les réseaux. Les infrastructures concernées incluent celles des services publics, des banques, des services de télécommunications et des transports. Le texte prévoit la mise en place d'un partenariat public/privé pour coordonner les efforts, ainsi que la création d'un conseiller national sur la cybersécurité, qui aurait le pouvoir d'ordonner la déconnexion de toute structure à Internet.
PUBLICITE Microsoft : 100 millions de dollars de pub pour Kumo
En phase de test actuellement, le service de recherche sur Internet de Microsoft – Live Search qui sera certainement rebaptisé Kumo - devrait être disponible cet été. A cet effet, la firme américaine a confié à l'agence JWT (groupe WPP) de réaliser une campagne de publicité plurimédia - incluant le Web, la télévision, la presse et la radio - dotée d'un budget estimé entre 80 et 100 millions de dollars. La campagne positionnerait le moteur de recherche comme ayant des résultats certes moins nombreux que ceux de ses concurents mais plus pertinents. En février 2009, le fabricant de logiciel, qui serait toujours intéressé par un partenariat avec Yahoo, représenterait selon Comscore seulement 8,2% des recherches effectuées par les internautes aux Etats-Unis, face aux 20,6 % de Yahoo et aux 63,3 % de Google.
Dans la foulée de l'échec Encarta, Le Robert propose trois de ses dictionnaires en ligne avec un modèle payant. Objectif : recruter 10 000 abonnés d'ici la fin de l'année.
Le Robert poursuit sa numérisation. Après avoir été transposé sur CD-Rom, c'est désormais sur Internet que le dictionnaire du linguiste Alain Rey fait son apparition. Ou plutôt les dictionnaires, puisque ce n'est pas un, mais trois ouvrages de référence qui sont désormais consultables en ligne : "Le Grand Robert" (100 000 mots, 325 000 citations) et "Le Petit Robert" (60 000 mots), ou le bilingue anglais "Le Grand Robert & Collins" (425 000 mots) via le site Lerobert.com.
C'est un modèle économique payant qui a été pour l'occasion retenu par les Editions Le Robert. Plusieurs formules d'abonnement sont proposées, pour des durées variant de 3 à 24 mois pour "Le Petit Robert" et "Le Grand Robert & Collins" (entre 9 et 24 euros). Seul un abonnement d'un an à 48 euros est proposé pour "Le Grand Robert". Ces formules pourront changer en fonction du succès qu'elles rencontrent. Interrogée par "La Tribune", Marianne Durand, la directrice générale des Editions Le Robert, confesse un objectif modeste : 10 000 abonnés fin 2009.
Le Robert doit désormais relever un défi : valider son modèle économique payant, alors qu'un autre acteur payant du marché de la connaissance, l'encyclopédie Encarta de Microsoft a récemment annoncé sa fermeture, face à la concurrence de Wikipedia (lire l'article : Microsoft va fermer son encyclopédie en ligne, du 31/03/09). Sur le segment des dictionnaires, Le Robert pourrait connaître le même échec alors qu'existe bon nombre d'alternatives gratuites, comme "Le Littré", "Le Trésor de la langue française informatisé", ou le participatif Wiktionnaire.
TELECOMS-FAI Time Warner défend le bridage de l'accès Internet
Le président du cablo-opérateur Time Warner a défendu la limitation de l'accès Internet pour les gros consommateurs. "[...] si vous téléchargez des films toute la journée, cela coûte plus cher. Si vous vous contentez de vous abonner et de lire vos e-mails, cela coûte moins cher", a déclaré Glenn Britt. Time Warner teste depuis un an ce système de paiement en fonction de la consommation à Beaumont au Texas, et devrait l'étendre dans les états de New York et de Caroline du Sud le mois prochain, selon "Business Week". D'autres câblo-opérateurs, comme AT&T et Comcast, ont également fait des expériences du même genre.
TELECOMS-FAI La justice européenne tape sur les doigts de France Télécom
France Télécom s'est vu infligé une petite défaite par la justice européenne. La Cour européenne de justice a ainsi confirmé une condamnation de l'opérateur historique datant de 2003, pour motif d'abus de position dominante sur le marché français du haut débit. Orange devra donc payer l'amende prévue de 10,35 millions d'euros. L'affaire, qui remonte à 2001 et 2002 mettait en cause des tarifs de détails pratiqués par Wanadoo inférieurs à ses coûts. Ce qui lui avait alors permit de prendre une avance considérable en termes de parts de marché sur ses concurrents. Orange détient toujours aujourd'hui près de 50 % du marché de l'ADSL en France.
ACTEURS Rachat Sun/IBM : pour une (grosse) poignée de dollars de moins
Si IBM apparaît plus que jamais disposé pour mettre la main sur Sun, il ne compte pas pour autant le faire à n'importe quel prix. Ainsi, d'après des indiscrétions révélées par le Wall Street Journal, IBM aurait ramené son offre de rachat de 7,75 à 7 milliards de dollars. Cette ristourne, qui représente une baisse d'un dollar par action par rapport aux 10 dollars proposés lors de l'offre du 17 mars dernier, se heurte pourtant à un problème de taille. Car entre la proposition de rachat initiale et aujourd'hui, l'action de Sun a tellement progressé qu'elle est parvenue hier en clôture à franchir la barre des 8 dollars. Ce qui, de facto, rend la proposition d'IBM moins alléchante aux yeux des actionnaires du géant aux pieds d'argiles de l'Open Source...
SECURITE Le CNRS et PSI Electronics colmatent les fuites des circuits intégrés
Affilié au CNRS, le Laboratoire d'Informatique, de Robotique et de Microéléctronique de Montpellier (LIRMM) a mis au point une technologie permettant de protéger l'intégrité des informations contenues dans les circuits intégrés. Mise au point avec PSI Electronics, cette innovation baptisée Secure Triple Track Logic limite le risque de fuite d'informations grâce à sa capacité de maintenir constants les temps de calcul des circuits intégrés et leur consommation électrique. Deux failles généralement utilisées par les personnes malveillantes pour accéder aux données de ce type de composants matériels où viennent s'exécuter les processus logiciels.
SYSTEMES-RESEAUX CAF des Yvelines / FrontRange : l'administration distante des périphériques mobiles
La Caisse d'Allocations Familiales des Yvelines a fait appel à l'éditeur de solutions de gestion de parc FrontRange dans le cadre de son projet d'amélioration de l'administration de ses périphériques mobiles de stockage. FrontRange DevicWall permet d'assurer, via une console de gestion centralisée distante, les politiques d'accès de ces périphériques aux 700 postes de travail de la CAF. La solution permet en outre d'éditer des rapports de connexion pour chaque type de périphérique : lecteurs USB, assistants personnels...
Contrairement à ses concurrents, Wizishop se rémunère uniquement par une commission sur les ventes réalisées par ses clients e-marchands.
La solution e-commerce clé en main Wizishop, dont le modèle économique repose sur les ventes réalisées, annonce avoir ouvert sa centième boutique en un peu plus de cinq mois de commercialisation. Cette société niçoise de sept personnes, fondée il y a tout juste un an par l'équipe de l'agence Web Absolut Créations, a lancé sa solution en octobre. Et en dépit de plus de cent boutiques et d'un rythme d'ouverture actuel de près d'une par jour, Wizishop devrait encore être en bêta jusqu'à la fin de l'année.
Cette solution clé en main se différencie par son modèle économique. Contrairement à ses concurrents (Lire Panorama : les boutiques en ligne clé en main, du 12/06/08), elle ne fonctionne pas avec un abonnement et ne facture pas de frais d'installation. Elle se rémunère uniquement en prélevant un pourcentage du chiffre d'affaires mensuel, hors taxes et hors frais de port. Selon le volume réalisé, la commission varie entre 1 % (pour plus de 60 000 euros) et 5 % (pour moins de 1 000 euros). L'ancienneté du e-marchand joue également, avec des tarifs dégressifs.
Wizishop vise les commerçants, artisans, producteurs et artisans, mais aussi les plus grosses entreprises. La société compte avoir ouvert entre 250 et 300 boutiques d'ici fin 2009. Ses boutiques auraient au total réalisé à ce jour 155 000 euros de chiffre d'affaires pour 2 200 commandes. Wizishop poursuit le développement de sa solution, en particulier dans les fonctionnalités marketing, et va ouvrir son propre guide d'achat baptisé Wizishopping.
SYSTEMES-RESEAUX Generali / Witbe : contrôle en temps réel de la qualité délivrée
Dans un contexte où la vente en ligne des produits et services représente une part croissante du chiffre d'affaires de Generali, le contrôle temps réel de la qualité délivrée aux utilisateurs est stratégique pour Generali, le 2e assureur généraliste en France.
A la suite d'un appel d'offres lancé en octobre 2008, Generali confie à Witbe la supervision de bout en bout de son site internet www.generali.fr et le contrôle des engagements de qualité de service (SLA) notamment vis-à-vis de ses distributeurs on-line. Dans le cadre de ce projet porté pour partie par les directions métiers et pour partie par la direction de la production, les robots Witbe vont d'une part reproduire les parcours clients critiques (accès home page, demande d'information, souscription aux produits, etc) via generali.fr et les sites partenaires et, d'autre part, assurer une supervision fine des services et infrastructures sous-jacents.