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Internet en Chine, South Park, Google, recherche, Demand Media, levées de fonds, Turquie, Slide.com, censure, Webradios, lobbying, Google, ouverture des fréquences

Internet représentera 15 % du PIB chinois dans trois ans / La série South Park est disponible gratuitement en ligne / US : Un nouveau service de Google suscite la colère des sites / Que va faire Demand Media de ses 355 millions de dollars ? / La Turquie censure Slide.com, accusé d'insultes à Atatürk / Les webradios US ont dépensé plus d'un million en lobbying / Google demande toujours plus de fréquences (25/03/2008)
E-COMMERCE Internet représentera 15 % du PIB chinois dans trois ans
Avec 230 millions d'internautes, la Chine est le pays comptant aujourd'hui le plus grand nombre de connectés. Malgré un taux de pénétration du Web en dessous de la moyenne mondiale (17,7 %, contre 19 % en moyenne), le nombre de surfeurs chinois devrait dépasser les 300 millions d'ici la fin de l'année. Au point que l'e-commerce pourrait croître jusqu'à représenter 15 % du PIB chinois, selon Cai Mingzhao, vice-ministre de l'Office d'information du Conseil des affaires d'Etat chinois, l'administration chargée d'Internet. Interrogé par Reuters, le vice-ministre estime que cet objectif pourrait être atteint d'ici deux à trois ans. Le secteur de l'Internet représente actuellement 7 % du PIB chinois.
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LE NET La série South Park est disponible gratuitement en ligne
Les studios South Park proposent désormais gratuitement l'intégralité de la série d'animation éponyme sur leur site Internet. Financé par la publicité, Southparkstudios.com propose les épisodes des 12 saisons en streaming. Outre l'achat d'espaces, le site de la série satirique américaine propose aux annonceurs plusieurs coupures publicitaires (de trois à quatre) par épisode. Seule la version originale est pour l'instant disponible.
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LE NET US : Un nouveau service de Google suscite la colère des sites
Une nouvelle fonctionnalité de Google suscite la critique de plusieurs grands sites américains. Ce service, intégré depuis quelques jours au moteur permet aux internautes anglophones d'effectuer une recherche directement dans certains sites sans passer par leur propre outil de recherche.

Il se traduit par l'apparition d'un second formulaire de recherche situé dans la zone de résultats lorsqu'un internaute tape directement le nom d'un site. Chaque fois qu'un internaute effectue une recherche dans ce second formulaire, Google affiche une nouvelle page de résultats. Or cette page contient des liens sponsorisés en rapport avec la requête tapée, risquant de mettre en valeur des produits ou services concurrents. Un internaute recherchant "iPhone" sur le site Best Buy verra ainsi s'afficher en liens sponsorisés des offres d'autres marchands pour le téléphone d'Apple.

Outre-Atlantique, de nombreux sites protestent contre l'utilisation de leurs marques pour vendre des publicités en faveur de leurs concurrents. Par ailleurs, certains craignent que l'utilisation de Google pour chercher sur leur propre site entraîne une baisse de leur trafic.
FINANCE Que va faire Demand Media de ses 355 millions de dollars ?
Demand Media, qui possède plusieurs sites de contenus ainsi qu'un gestionnaire de noms de domaines, vient de lever 35 millions de dollars, selon des documents aux autorités boursières américaines. La société a multiplié les tours de table depuis sa création il y a deux ans, pour un montant global de 355 millions de dollars, ce qui pousse les analystes à se poser la question de la stratégie de Demand Media. La société a déjà utilisé une partie de ces investissements pour racheter des sites de contenus comme ExpertVillage ou le réseau de blogs BlogBurst. Demand Media a été fondé par Richard Rosenblatt, ancien président de Intermix, éditeur de MySpace.
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LE NET La Turquie censure Slide.com, accusé d'insultes à Atatürk
La Turquie bloque depuis maintenant deux mois l'accès à Slide.com, un éditeur de plusieurs d'applications parmi les plus populaires de Facebook. La société a annoncé le 24 mars qu'un tribunal turc avait ordonné au FAI Türk Telecom de bloquer l'accès à son site. Il lui est repproché la publication de textes et de photos insultantes pour Mustafa Kemal - "Atatürk" - le fondateur de la Turquie moderne. Les responsables du site disent n'avoir reçu aucun document de la justice turque, et ne pas connaître précisément les contenus incriminés. 

La Turquie avait bloqué pour les mêmes raisons il y a un an YouTube, qui était devenu le terrain d'affrontements virtuels entre nationalistes grecs et turcs. Les applications de Slide, comme la création de slide shows, est très populaire sur Facebook. Le réseau social est lui-même très utilisé en Turquie, devenu le 4ème pays en terme d'utilisateurs derrière les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Canada.  
LE NET Les webradios US ont dépensé plus d'un million en lobbying
La Digital Media Association a dépensé 1,1 million de dollars en actions de lobbying en 2007 pour défendre le statut des webradios, selon un document rendu public par le sénat américain. L'organisation professionnelle a été particulièrement active au cours de l'année écoulée pour pousser le parlement américain à voter une loi permettant d'exempter les stations de radio sur Internet de verser des royalties aux ayants-droit. Les plus petites de ces nouvelles radios estimaient que le prix des droits d'auteurs était trop élevé pour leur permettre de maintenir leur activité.
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MOBILE Google demande toujours plus de fréquences
Quelques jours après avoir participé aux enchères sur les fréquences abandonnées par les chaînes de télévision qui passeront au numérique début 2009 (lire Fréquences mobile : Google joue à "Qui perd gagne", du 21/03/08), Google demande une plus grande ouverture de la bande hertzienne. La société a écrit à la FCC, le régulateur des télécoms, lui demandant de laisser libre accès aux fréquences TV non utilisées actuellement. Google fait partie d'un lobby qui défend l'ouverture de ce "espace blanc", avec notamment Intel, HP et Microsoft. 

Il y a dix jours, Bill Gates avait d'ailleurs appelé lui aussi la FCC à ouvrir gratuitement ces fréquences, pour permettre "l'explosion des usages Wi-Fi". Mais les diffuseurs TV et les fabricants de téléphones portables s'opposent à cette ouverture, craignant des interférences. La FCC fait actuellement des tests pour savoir si ces interférences brouilleraient les programmes TV. Google pense cependant qu'il faudra attendre le passage au numérique des chaînes TV en février 2009 pour que ces fréquences puissent être utilisées.
Toutes les actus : Mobile - Wi-Fi - Etats-Unis - Microsoft - Google

 
Rédaction JDN

 
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