Suite à une information publiée par Les Echos mardi 1er juillet, un porte-parole du groupe a confirmé le jour même la suppriession de 450 postes, soit 5% des effectifs, dans le cadre d'un plan de départ volontaires organisé après la fusion entre les deux groupes (
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"800 postes" ont été identifiés, "mais la limite est bien de 450" suppressions, a déclaré le porta-parole du groupe, sans vouloir préciser les secteurs affectés. "Cela va surtout concerner les fonctions support aux autres métiers, c'est-à-dire tous les postes qui sont en doublon dans les deux entreprises" comme "les ressources humaines, les services informatiques ou le secrétariat", a indiqué à l'AFP Robert Huet, délégué central FO.