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Rubriques / Corrections & clarifications

Le Journal du Net s'efforce de vérifier et de contrôler les informations qu'il publie. Il peut toutefois nous arriver, malgré le sérieux de nos enquêtes, de publier des informations erronées. Les articles concernés seront modifiés dans nos archives et les corrections ou clarifications nécessaires rassemblées dans cette rubrique.

Présidence de la République : droit de réponse (25/02/03)
A la suite de la publication d'un confidentiel sur le site de la Présidence de la République paru le 22/02/03 dans le JDN, la cellule Internet de la Présidence de la République nous a fait parvenir le droit de réponse suivant:
"Monsieur le rédacteur en chef,

Le Journal du Net a publié dans sa rubrique Confidentiels du 22 février dernier un texte mettant en cause la bonne foi des personnes travaillant pour le site Internet de la Présidence et leur déontologie ("Supercopieur", "pirates").

Il est indiqué : "On peut lire sur un site français une reproduction intégrale, en français et en anglais ("Interview of the President Jacques Chirac, by the Time Magazine", est-il précisé), de l'entretien accordé par le président à l'hebdomadaire américain et publié dans l'édition du 17 février. Aucun copyright, aucun lien vers le site du magazine. Et la netiquette, alors?"

Le site de la Présidence propose en libre accès toutes les interviews publiques, dans la presse écrite ou audiovisuelle, du Président de la République depuis 1995.

"Article L122-5 Code de la propriété intellectuelle
(...) Lorsque l'oeuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire :
3º Sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la source : c) La diffusion, même intégrale, par la voie de presse ou de télédiffusion, à titre d'information d'actualité, des discours destinés au public prononcés dans les assemblées politiques, administratives, judiciaires ou académiques, ainsi que dans les réunions publiques d'ordre politique et les cérémonies officielles (...)".

"Une interview est une oeuvre de collaboration dans la mesure où chacun des deux participants apportent une contribution personnelle à la réalisation de son contenu. La personne interrogée et celle qui pose les questions sont coauteurs de l'oeuvre protégée." (Tribunal de commerce. 7 juin 1994, Jurisclasseur Périodique, 1994, II, 22348.)

Il s'agit d'un entretien accordé par le Président, coauteur de l'oeuvre. A ce titre nous avons le droit de le reproduire.

Le sigle © est prévu par la législation américaine, pas par la législation française. Le lien n'est pas requis par la législation française.

Nous avons clairement, de plus, indiqué la provenance de l'interview, en citant Time expressément, à tous niveaux (dans le texte et dans le titre et dans le rappel du logo du magazine).

Créer un lien vers la page spécifique de l'actualité concernée sur le site de Time n'ajouterait aucune information à celle que nous proposons, si ce n'est l'accès à des commentaires de Time dont nous ne pouvons endosser la responsabilité.

La "netiquette" ne prévoit pas plus que ce que le site de la Présidence a fait. Si vous avez accès à des textes de la netiquette disant le contraire, nous serions heureux de les connaître.

Il est regrettable de constater que le Journal du Net n'évoque le site de la Présidence de la République que pour estimer qu'il se livrerait à un soi-disant piratage. Cette appréciation erronée et tendancieuse ne contribue pas à l'objectivité de votre publication. Je vous serais reconnaissante de bien vouloir informer vos lecteurs de notre réponse."


Ooshop : droit de réponse (20/01/03)
A la suite de la publication d'un confidentiel sur ooshop le 18/01/03 dans le JDNet, ooshop nous a fait parvenir le droit de réponse suivant:
"Si ooshop a délibérement choisi de ralentir son programme d'affiliation, c'est tout simplement pour pallier et anticiper les problèmes logistiques qui découlent du succès de ooshop en termes de commandes. C'est pourquoi nous regrettons qu'une information donnée à un affilié ait été sortie de son contexte initial, partiellement reprise et par conséquent dénaturée dans les "Confidentiels" du JDNet dans son édition du 18 janvier. ooshop a toujours privilégié la qualité de son service à la quantité. L'objectif est avant tout la satisfaction du client : depuis sa création ooshop s'y engage. Il ne s'agit donc pas de stopper un levier de recrutement éprouvé -i.e l'affiliation- mais tout simplement de le monitorer efficacement et professionnellement en fonction du volume des commandes en cours. Rien de curieux donc dans le discours d'un cyber-marchand soucieux de la qualité de son offre ! Et puisqu'il est encore temps: bonne année 2003 aux lecteurs du JDNet."


Précisions de Mediabarre (18/10/02)
A la suite de la publication de l'article "ADSL : le grand embouteillage" dans le JDNet du 14/10/02, Mediabarre.com tient à préciser que son offre ISP a été monté avec France Télécom, et non avec Cable & Wireless, comme nous l'avons indiqué par erreur. Son offre d'accès Internet bas débit, mis en place début septembre, enregisterait 4.500 abonnés. Mediabarre.com précise que l'offre haut débit est "en préparation".


Précisions de Fan Avenue (09/10/02)
A la suite du Confidentiel publié le 05/10/02 concernant la cessation de paiement de Fan Avenue, la société, nous a fait parvenir les précisions suivantes:
"FanAvenue confirme la continuité de ses partenariats commerciaux avec la société ASO, et dément ainsi l'information publiée le 04 septembre dernier dans les "Confidentiels" du Journal du Net.

La société FanAvenue a connu des difficultés de financement pendant le 1er semestre 2002, dûes à une forte croissance et un développement de ses activités. La société, actuellement en période d'observation, s'est vue confirmer la confiance de ses partenaires clients.

Ainsi en 2003, la société FanAvenue exploitera les licences du Tour de France, du Paris Dakar, du Championnat du Monde Superbike, des Teams de Moto GP West Honda Pons, Gauloises Yamaha Tech3, du Champion du Monde Max Biaggi, des 24 Heures du Mans, et du Défi Areva. Ceci permettra, par ailleurs, à la société de présenter, dans les prochains mois, un plan de continuation sérieux et viable.

La société FanAvenue continuera de développer des initiatives en vue de l'acquisition de nouvelles licences lui permettant de revendiquer une position conséquente sur le marché des produits dérivés des grands événements sportifs."


Précisions de Buying-Partner (30/09/02)
A la suite de la brève publiée le 23/09/02 concernant la cessation de paiement de Buying-Partner, Brice Graillot, le PDG de la société, nous a fait parvenir les précisions suivantes:
"Suite aux résultats du premier semestre 2002, où les difficultés macro-économiques ne nous ont pas permis d'atteindre les objectifs de résultats, nous avons décidé de notre propre chef d'anticiper des problèmes financiers à venir et de déclarer notre société en cessation de paiements. Nous avons fait des investissements technologiques assez lourds fin 2001 et au premier semestre 2002. Aussi, avons nous décidé de nous mettre en cessation de paiement afin de geler ces dettes et les étaler dans le temps.
La cessation de paiement est un mode de gestion d'entreprise qui permet de faire face à une difficulté conjoncturelle de trésorerie. Notre carnet de commandes étant bien rempli, il n'a jamais été question d'arrêter l'activité. Choix validé par le jugement du Tribunal de Commerce, qui a accepté nos mesures de redressement.
Je tiens à rajouter que depuis cette mise en cessation de paiements, volontaire de notre part, nous avons été refinancés par nos investisseurs, portant à 4 millions d'euros le montant total des investissements dans Buying-Partner
."


Précisions sur M6Web (10/09/02)
A la suite de l'article publié le 10/09/02 concernant les résultats semestriels de M6Web, la contribution de la filiale Internet au chiffre d'affaires consolidé du groupe audiovisuel est de 1,3% et non 8,3% comme précédemment indiqué dans l'entête de l'article.


Précisions de Comfm (19/07/02)
A la suite de la brève sur Comfm publiée dans le JDNet le 19/07/02, Philippe Henaux, le directeur général de TV-Radio.com, nous a fait parvenir les précisions suivantes :
"En complément de son activité de diffuseur de médias "traditionnels" sur Internet, TV-Radio.com/Comfm produit et diffuse depuis plusieurs mois une vingtaine de Web radios thématiques, qui pèsent largement dans les charges de la société, du fait du peu de recettes publicitaires pour les financer, alors que leur audience est très importante . Nous avons donc décidé de basculer l'accès à ce bouquet en mode payant (6 euros par mois sur abonnement ou environ 1,69 € les trois heures d'écoute). Ce service sera couvert par un contrat avec les sociétés de droit (SCPP, SPPF), qui fixe le montant des rémunérations des auteurs à un pourcentage du chiffre d'affaires généré, avec un minimum garanti. Dans ce cas, nous sommes dans une logique économique gagnante pour tous : les auteurs, les internautes et les web radios. Ce bouquet intégrera également quelques Web radios (comme Techno Tuner) non produites par Comfm. Cela correspond effectivement à une demande forte du marché des web radios. L'avenir dira si les internautes sont prêts à payer. Mais notre position de leader européen de la diffusion de radios sur Internet (200 programmes radios en ligne) nous oblige à être pro-actif, pour éclairer le marché sans forcément attendre les résultats d'initiatives américaines.

Précisions de Sysqua (27/03/02)
A la suite de l'article sur les labels qualité publié dans le JDNet le 07/02/02, la société Sysqua nous a fait parvenir les précisions suivantes:
"Sysqua précise que la certification du "Service de création et de maintenance des sites Internet" Elite Site Label fait partie du premier niveau du classement des sceaux et labels de confiance établi par la Mission pour l'Economie Numérique en janvier 2002. Le rapport initial avait omis de mentionner Sysqua qui, historiquement, est la seconde certification Internet déposée au Journal Officiel (novembre 2001). La correction a été apportée par le ministère dans le dossier de presse relatif à ce rapport disponible sur le site de la Men. Sysqua précise que sa certification, qui s'applique à tous types de site, apporte des garanties à l'internaute (sécurité, services, ergonomie) mais aussi au propriétaire de site (qualité des processus de conception et de maintenance). Son référentiel comportant 147 points de contrôle est le plus large du secteur. Son système de suivi de la certification en ligne impliquant tous les acteurs (concepteur, propriétaire de site et internaute) est exclusif. La mise en place d'une filière de prestataires habilités dans tous les secteurs d'Internet se poursuit actuellement."


Précisions de Clicvision (28/02/02)
A la suite de la tribune de Jacques Rosselin publiée dans le JDNet le 27/02/2001, Henri Mojon nous a fait parvenir les précisions suivantes:
"Vous publiez ce jour une tribune de Jacques Rosselin dans laquelle il écrit que le bouquet de programmes haut débit Clicvision a cessé son activité. Or Clicvision est certes en redressement judiciaire depuis le 29 mai mais n'a pas cessé son activité. Elle est en fait dans la même situation que Canalweb. Pour votre information, nous avons eu en janvier 25.000 visiteurs. De plus, Clicvision prépare actuellement un plan de continuation qui au regard des comptes pendant la période de redressement devrait être accepté par le Tribunal du Commerce."


Précisions de m-Pixel (01/02/02)
A la suite d'une brève publiée dans le JDNet du 01/02/02, Patrick Haddad, fondateur de la société, nous a fait parvenir les précisions suivantes:
"
Contrairement à vos affirmations, m-Pixel n'a pas fait parler d'elle pour avoir développé un format de compression révolutionnaire I2BP. Elle a fait parler d'elle à plusieurs reprises pour:
- avoir été fondée par moi-même avec le soutien de la CCI Nice-Côte d'Azur;
- avoir appliqué la technologie de compression par ondelettes pour adresser les terminaux mobiles;
- proposer des solutions complètes et reconnues pour compresser, archiver, transmettre et afficher des images fixes.

La technologie que j'ai mise à la disposition de m-Pixel lors de sa création n'a rien de révolutionnaire dans le sens péjoratif que vous lui donnez. Elle représente aujourd'hui une source unique permettant d'afficher des images fixes sur des terminaux mobiles, tout en offrant des fonctionnalités étendues telles que décrites sur notre site web.
En janvier 2001, probablement par excès de précipitation, un certain nombre de journalistes ont cru bon d'effectuer un amalgame entre notre société et une autre filiale de l'Atelier de l'Innovation qui aurait trouvé le moyen, sans compétences particulières, de mettre au point un procédé de compression vidéo extraordinaire (là je suis péjoratif). Ils ont été en cela fortement aidés par son président de l'époque, J.Y. Charron, et peut-être dans une moindre mesure par une certaine passivité de notre coté. J.Y. Charron s'est effectivement appuyé sur notre crédibilité pour tenter de l'étendre à cette autre filiale rebaptisée pour la circonstance I2BP.
Je puis vous assurer avoir fait pression (en vain!) sur l'Atelier de l'Innovation pour que Mr Charron publie des correctifs concernant l'implication de m-Pixel dans l'affaire I2BP.
Je vous le confirme: nous n'avons rien à voir avec I2BP (si ce n'est d'avoir l'Atelier de l'Innovation comme actionnaire, ainsi que beaucoup d'autres filiales dont les bilans ont aussi été déposés)
La mise en liquidation de m-Pixel fait suite à son incapacité de poursuivre son activité car:
- son développement commercial a été très insuffisant;
- son deuxième tour de capitalisation qui était prévu pour mars 2001 ne s'est pas fait.
Par respect pour les collaborateurs et collaboratrices de grande valeur que j'ai pu accueillir chez m-Pixel et parce que cet amalgame avec I2BP pourrait leur être préjudiciable, je souhaiterais donc que vous corrigiez votre article à l'aide des éléments que je viens de vous procurer."


Précisions de Téléfleurs (14/01/02) :
Contrairement à ce qui a été écrit dans les Confidentiels du JDNet du 12/01/02, la société Téléfleurs n'est pas en redressement judiciaire. Elle nous a fait parvenir les précisions suivantes:
"Deuxième chaîne de transmission florale en France, Téléfleurs confirme sa croissance pour un bilan d'activité en hausse significative.
Si une certaine érosion de ses parts de marché au cours des dernières années a pu contrarier le développement de l'entreprise, Téléfleurs confirme depuis un an sa position par une progression constante, non seulement de ses bénéfices, mais aussi du nombre de ses adhérents fleuristes, de l'ouverture de 8 nouveaux magasins de fleuristes mettant en valeur le concept Déco'fleuriste, du lancement de son site internet couplé avec celui du nouveau guide floral, de la mise en place de très nombreux extranet avec des entreprises : Air France, Camif... L'année 2002 sera riche de nouveautés pour les fleuristes, lesquelles leur seront présentées lors du prochain salon HORTIFLOR à Villepinte début février 2002."


Précisions sur le marché de l'e-pub (03/12/01) :
Contrairement à ce qui a été annoncé lundi dans l'article du JDNet du 03/12/01, au sujet des prévisions de TNS Secodip concernant le poids du marché publicitaire français, les 47 milliards de francs annoncés portent uniquement sur le premier semestre 2001 et non sur l'ensemble de l'année. En conséquence, la part de la publicité en ligne sur le montant global, qui avait été évaluée à 2%, représente en fait 1,19% si l'on se réfère aux chiffres publiés par l'IAB et qui faisaient état de 558 millions de francs les six premiers mois de l'année.


Précisions sur la genèse de Havas On Line (23/11/01) :
A la suite de la publication de l'article sur Fabrice Cavarretta (ex-BOL France) diffusé le 21/11/01, Max Derhy, fondateur de WinAMax.com, tient à préciser qu'il est le fondateur du service d'accès Internet Havas On Line avec Patrice Giami. Fin 97, la partie éditoriale de HOL est récupérée par Havas Interactive tandis que la partie FAI est reprise par Fabrice Cavarretta au sein de Cegetel. Le service fusionnera quelques mois plus tard avec AOL France.


Précision de Jupiter MMXI France sur Amazon (12/11/01)
A la suite de l'interview de Philipp Humm, vice-président Europe d'Amazon, Fabienne Schwalbe, directrice générale de Jupiter MMXI France, tient à préciser que "le chiffre de 858.000 visiteurs uniques à domicile annoncé par Philipp Humm correspond à l'audience dédupliquée en France d'Amazon.fr et Amazon.com pour le mois de septembre. Ce chiffre intègre donc les internautes à domicile s'étant rendus directement sur Amazon.fr et ceux, distincts des premiers, venant d'Amazon.com qui se sont également rendus sur le site français en septembre 2001. L'audience d'Amazon.fr seule a été de 777.000 visiteurs uniques à domicile en septembre, contre 849.000 pour Fnac.com. Il n'est donc pas exact d'attribuer entièrement l'audience dédupliquée d'Amazon.fr et d'Amazon.com au site Amazon.fr. Soulignons toutefois qu'Amazon.fr a multiplié par plus de deux son audience à domicile avec un gain de 431.000 visiteurs uniques supplémentaires entre août et septembre 2001".


Précision sur Autovalley.fr
A la suite du confidentiel sur Autovalley.fr (BNP-Paribas) diffusé le 03/11/01, la direction du portail automobile dément une remise en cause de ses activités au sein du groupe bancaire. Elle précise toutefois que le capital d'Autovalley est en cours de modification. Jusqu'ici, Autovalley.fr était détenu par deux entités de BNP-Paribas : E3, qui regroupe des activités Internet du groupe bancaire (70%) et Arval, spécialisé dans la location et la gestion de parcs automobiles (30%). Après la modification du capital qui sera entérinée début 2002, le pôle "location/services" du groupe BNP-Paribas (Arval, PHH, Arius, Artejy...) va prendre 70% du capital du portail automobile et Arval en conservera 30%.


Précision sur le portail mobile "BtoB" de Bouygues Télécom
A la suite de la diffusion de l'article JDNet sur le portail mobile (B2Bouygtel) de Bouygues Télécom, la direction de l'opérateur tient à préciser que le partenaire vocal n'est pas Boursorama.com mais le journal boursier Investir.


Précision sur Musicalis
Contrairement à ce qui a été annoncé mercredi dans l'article du JDNet du 31/10/01, la levée de fonds réalisée par la société grenobloise Musicalis n'était pas de 5 millions d'euros mais de 5 millions de francs.


Rectification sur le taux de TVA prélevé sur la presse en ligne :
Dans l'interview du député Patrice Martin-Lalande à propos de la presse en ligne qui a été diffusée dans l'édition du JDNet datée du 22/10/01, le taux de TVA pour les supports multimédias actuellement pratiqué est de 19,6% et non 20,6%.


Rectification sur les activités Internet du groupe Marie-Claire :
Dans l'article du
01/10/01 consacré à la suspension des activités du site MarieClaire.fr, nous indiquions que le site Famili.fr, rattaché au magazine éponyme du groupe Marie-Claire, ne fonctionnait plus. La direction de la communication du groupe de presse tient à souligner que "le site Famili se porte très bien (...) il progresse régulièrement".


Précision sur l'audience des portails TV :
Dans le tableau récapitulatif de l'article en date du 25/09/01, les audiences des portails TV, mesurées par le biais de Cybermétrie, sont calculées en nombre de visites et non en visiteurs uniques.


Précisions de La Dépêche Multimédia [25/09/2001]
A la suite de l'article du JDNet du 25/09/01 intitulé "Explosion à Toulouse : le site de La Dépêche à l'épreuve", La Dépêche Multimedia, éditeur du site, a tenu à préciser que ses serveurs "n'étaient en aucun cas restés inaccessibles toute la journée, comme aurait pu le laisser entendre l'article. Le problème a concerné uniquement le site entre 10 heures et 12 heures, où nous avons reçu une audience record, le nombre de visites ayant été multiplié par quatre par rapport à d'habitude". La société affirme également que, "France Télécom Hébergement à réagi très rapidement de façon à pouvoir mettre en place une structure qui permette de répondre à cette montée en charge et ce, de sa propre initiative : des équipes ont été mobilisées à ce sujet". Par ailleurs, l'utilisation de dépêche de l'AFP pour alimenter le site "a été minime" selon La Dépêche Multimedia. "Le site s'est appuyé majoritairement sur le travail de tous les journalistes de la Dépêche, sur les équipes de La Dépêche Multimedia, ainsi que sur deux équipes de TV Web Midi, présentes sur les lieux du drame quelques minutes après l'explosion."


Précision de Thierry Ehrmann [04/09/2001]
A la suite de l'article du JDNet concernant NetNobility, Thierry Ehrmann tient à souligner la différence entre ses activités professionnelles et ses initiatives personnelles. Dans ce cadre, l'URL www.11august1999.com a été enregistrée sous son propre nom et non celui de Groupe Serveur qu'il dirige.


Précisions sur la dénomination de la web agency "Le Lab" [22/08/2001]
A la suite de l'article paru sur Lab Production/Lost Boys Paris, Eric de Rugy, PDG et fondateur de l'agence Le Lab, tient à clarifier la propriété de la raison sociale/marque "Le Lab". "Mon associé Arnaud Serre et moi avons lancé la société Le Lab en juin 1993. Nous avons les droits sur cette marque dans l'univers de la communication et du multimédia", indique Eric de Rugy. "Il y a quatre ans, Arnaud Boulard et Denis Gillier [NDLR, fondateurs de la web agency Lab Production devenue Lost Boys Paris] ont essayé de s'approprier notre marque (...) Nous nous sommes entendus que leur société s'appellerait désormais Lab Production".


Précisions sur la societé Cyberouest [22/08/2001]
Contrairement à ce qui était indiqué dans l'article JDNet du 17/08/01, le siège social de Cyberouest n'est pas à Brest mais à Vannes. L'état de cessation de paiement avait été déclaré avant le litige avec France Télécom Transpac survenu début juillet.


Précisions sur le marché des sites de ventes aux enchères en France [10/08/2001]
A la suite de l'article JDNet du 09/08/01 sur Aucland.com, Thierry Seguin, Président du Directoire O!Deal SA, dément formellement les informations concernant l'arrêt des activités du site Odeal.com. Le service en ligne, "indépendant et gratuit", est toujours ouvert.


Précisions de World Res [07/08/2001]
A la suite de l'article sur France Hôtel Reservation publié dans le JDNet du 03/08/01, dans lequel nous indiquions que tous les bureaux de World Res en France avaient été fermés, World Res nous fait savoir que seul son bureau à Sophia Antipolis a été fermé en février 2001, mais que la société conserve son bureau à Paris.


Précisions de Gorilla Park [18/07/2001]
A la suite du confidentiel publié dans le JDNet du 16/07/01 concernant l'arrêt possible des activités françaises de Gorilla Park, l'incubateur nous a fait savoir que la fermeture des bureaux parisiens n'était en aucun cas envisagée par la structure

 


Pour nous soumettre vos rectificatifs, adressez un mail à l'auteur de l'article, lorsqu'il est signé, ou à infos@journaldunet.com.


 
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