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| Sources : Insee, comptes nationaux, base 2000. Récepteurs radio : y compris chaînes hifi équipées d'un tuner. Autres : produits et services quasiment inexistants en 1960 (magnétoscope, caméscope, baladeurs, lecteurs et enregistreurs de DVD, appareils de téléphone fixes et portables, lecteurs MP3, logiciels) |
En l'espace de 45 ans, la répartition des dépenses des ménages consacrées aux nouvelles technologies a beaucoup évolué : alors qu'en 1960, les récepteurs de télévision représentaient le plus gros poste de dépense de cette catégorie (35,6 %), leur importance s'est progressivement amenuisée à mesure que ces appareils se sont répandus dans la population française (7,6 %). A contrario, les ordinateurs qui étaient inexistants en 1960 se sont imposés dans le budget des ménages. Ils représentent en 2005 14,6 % de leurs dépenses en TIC, mais ils sont allés jusqu'à en représenter 17,3 % en 2000. Les services de téléphonie connaissent, quant à eux, une évolution particulière. Alors qu'ils se sont répandus rapidement dans la population française, leur part dans le budget des ménages n'a pas baissé. Au contraire, elle a progressé de 30 points passant de 27,1 % à 57,4 %. La diversification des services (Internet, téléphones portables, etc...) en est principalement la cause. |
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