Un nouveau business model dans l'e-commerce : les beauty box Acquisition de clients : des stratégies divergentes

Au premier rang des caractéristiques qui diffèrent nettement entre les sites de coffrets beauté, figure leur stratégie d'acquisition. Côté MyLittleParis, Fany Péchiodat explique n'en avoir aucune. "Nous avons seulement mentionné une fois MyLittleBox dans notre newsletter, qui est envoyée à 700 000 abonnés. Et comme cela avait été le cas pour la newsletter, tout le reste n'est que bouche-à-oreille. Cela nous pousse à avoir un concept fort et une exécution de qualité."


Deuxième niveau, celui de JolieBox. Se considérant comme une agence de communication pour les marques dotée d'une offre très qualitative, la start-up déclare limiter ses coûts d'acquisition, à la façon par exemple d'un Vente Privée.


anne-reine lapeyre, dg france de glossybox
Anne-Reine Lapeyre, DG France de GlossyBox © S. de P. GlossyBox

A l'opposé, GlossyBox, dont la maison-mère allemande est incubée par Rocket Internet comme l'avait été son cousin Citydeal (depuis racheté par Groupon), affiche de fortes dépenses d'acquisition marketing. "Nous faisons beaucoup d'e-marketing, ce qui est un peu la spécialité de Rocket, souligne Anne-Reine Lapeyre. Nous recrutons aussi beaucoup via les réseaux sociaux et les blogs et nous essayons de mettre en place des actions marketing offline." GlossyBox n'hésite pas non plus à offrir des réductions sur ses box ou à offrir la première, ce que JolieBox se refuse de faire pour ne pas porter atteinte à l'univers de luxe des marques qu'il commercialise.

Box / Business model