La part du "numérique" (dématerialisé) dans le marché de la musique en France ne cesse d'augmenter. Mais cette hausse est davantage la conséquence du recul des ventes physiques que de l'augmentation, très limitée du numérique. Les chiffres du marché français de janvier à septembre confirment les tendances du premier semestre. Les revenus de la musique dématerialisée ne progressent que de 3,6 % en un an, à 55,3 millions d'euros, et ceux des supports physiques ralentissent leur chute.