Le britannique Marks & Spencer met le cap sur l'e-commerce


Une nouvelle version de son site marchand, 120 magasins supplémentaires où récupérer ses commandes en ligne… L'enseigne ne veut pas se laisser distancer par ses concurrents.

Marks & Spencer s'apprête à étendre son service "click and collect", qui permet aux clients ayant commandé des produits non-alimentaires sur Internet de se faire livrer chez eux ou de passer prendre leurs achats en point de vente. 46 magasins participent aujourd'hui au programme. Mais l'enseigne, qui désire développer ses ventes en ligne, prévoit de l'étendre à 120 magasins supplémentaires d'ici un mois sur les 668 points de vente qu'elle possède. Cette extension inclut en particulier onze magasins Simply Food, ce qui offrira aux cyberacheteurs la possibilité de se faire livrer par exemple des vêtements dans l'un des points de vente alimentaires de l'enseigne.

Une annonce qui intervient une semaine après que son concurrent Tesco, premier groupe de distribution britannique, a commencé à commercialiser sur Internet toute sa gamme de vêtements. (lire l'article Tesco se met à la vente de vêtements en ligne, du 06/10/2009). Au Royaume-Uni, le marché de l'habillement en ligne fait en effet l'objet d'initiatives majeures de la part des plus grands groupes de distribution. Asda vend déjà sur son site marchand la totalité de sa ligne George, et John Lewis a récemment ouvert un site de vente de vêtements et d'accessoires.

A l'occasion de sa première "journée des investisseurs" organisée depuis dix ans, Marks & Spencer a également lancé une nouvelle version de son site marchand, première amélioration majeure depuis que le commerçant s'est associé à Amazon pour ouvrir son e-boutique en 2007. Y figurent plus d'informations sur la disponibilité des produits, des vidéos de défilés et des coupons de tissu virtuels.

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