|
|
En cas de contenu décevant
en revanche, la sanction est sans appel : pour 63,6 % des répondants, une
telle situation conduit au désabonnement. 28,9 % préfèrent
toutefois ne rien faire, mais ne lisent pas la newsletter. Un comportement qui
induit des coûts pour l'expéditeur : celui du routage vers l'internaute.
Enfin, une minorité, 7,4 %, la filtre dans son logiciel de messagerie,
ce qui là aussi induit des frais de routage pour l'expéditeur et
peut avoir d'autres effets indésirables si la newsletter est massivement
catégorisée en spam.
|