E-mailing : cinq conseils pour éviter les désabonnements 4. Optimiser (et respecter) les fréquences d'envoi

La saturation est une des premières causes de désabonnement. Avec l'augmentation des bases clients des annonceurs, de plus en plus de consommateurs éprouvent une sur-sollicitation commerciale de leur adresse de messagerie électronique. S'il est nécessaire de développer des messages pertinents pour capter l'attention des internautes, il est également judicieux de ne pas abuser du canal e-mail. 

 

Cette règle vaut également pour les annonceurs utilisant trop peu fréquemment le canal e-mail. "Qu'il s'agisse de conquête ou de fidélisation, les gens oublient souvent qu'ils se sont inscrits et ont tendance à considérer comme du spam un message qu'ils ont pourtant sollicité", explique Valérie Rivier, responsable marketing chez Varibase. D'une manière générale, il est toujours préférable pour un annonceur de rappeler clairement à ses abonnés pourquoi ils reçoivent des messages de sa part

 

La meilleure solution consiste à solliciter ses abonnés "ni trop, ni trop peu". "Proposer une fréquence d'envoi dès l'inscription que l'annonceur s'engage à ne pas dépasser offre de bons résultats", note Philippe Simonetti, responsable marketing chez Cabestan. A une seule condition : il faut que l'annonceur respecte effectivement ces fréquences d'envois

 

Il peut également être nécessaire de prévoir régulièrement des "piqûres de rappel", notamment sur les campagnes en push. Il suffit par exemple d'envoyer un e-mail à ses abonnés pour s'assurer que la fréquence d'envoi de messages commerciaux est bien acceptée. Un e-mail de rappel par an peut suffire. Dans le cas d'un annonceur utilisant beaucoup ce canal, il est cependant préférable de faire plus régulièrement un point avec ses abonnés, jusqu'à une fois tous les deux mois en fonction des fréquences des campagnes.

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