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| | François Deltour, PDG d'Effiliation © DR | |
En fonction des annonceurs dont un éditeur souhaite relayer les programmes, il est généralement nécessaire de travailler avec plusieurs plates-formes. Ces dernières recommandent d'ailleurs elles-mêmes de faire jouer la concurrence. "Plus un affilié est important, plus il a intérêt à travailler avec l'ensemble des plates-formes du marché", reconnaît François Deltour, PDG d'Effiliation.
Le choix du nombre de plates-formes doit cependant être réfléchi. Un petit affilié n'aura par exemple pas intérêt à multiplier les partenaires, car il risque de passer plus de temps à gérer ses relations avec les plates-formes qu'à développer son propre site. "Un affilié qui démarre dans le domaine aura davantage intérêt à restreindre sa collaboration à deux ou trois plates-formes", explique Frédéric Prigent, directeur général de Tradedoubler France.
| "Il est parfois préférable de mettre tous ses œufs dans le même panier" |
Pour Olivier Goulon, fondateur de Gamned, qui édite notamment le site Ruedesjoueurs.com, un éditeur modeste doit par ailleurs faire attention aux seuils de paiement à partir desquels une plate-forme commence à rémunérer ses affiliés. En multipliant les plates-formes, un éditeur avec peu de trafic parviendra moins facilement à atteindre les seuils de chaque plate-forme, ce qui retardera le paiement des leads ou ventes qu'il a généré. "En affiliation, il peut parfois être préférable de mettre tous ses œufs dans le même panier", estime-t-il.