Quand la loi Informatique et Libertés ne s'applique pas à Google
(Chabrier)
Si Google ne respecte pas les lois alors il faut que les utilisateurs lui fassent comprendre, par un boycoot massif, ainsi j'ai moi même commencé par ne plus utiliser Google, ni Chrome, jusqu'à ce qu'on me prouve le contraire... (17/09/2008)
Des approches juridiques différentes
(Jean-Claude Patin)
C'est une nouvelle tempête dans un verre d'eau. Il s'agit d'une ordonnance de référé et l'auteur devrait relativiser ce genre de décision qui ne fait pas jurisprudence sauf cas très exceptionnel. De surcroît il s'agit d'un banal cas de ce que les juristes appellent du droit international privé avec un conflit de loi. Que la solution dégagée ne plaise pas, soit. Mais il convient d'aller plus loin pour éviter toute acrimonie juridique. Les sociétés nord américaines viennent avec leurs solutions techniques mais également avec leurs principes juridiques. L'affaire Yahoo! l'avait déjà révélé il y a 8 ans. Les deux rives de l'Atlantique ne partagent pas la même vision du monde. L'université de Yale s'est longuement penchée sur cette différence qui se traduit par des approches juridiques différentes. Pourquoi faire comme si ces différences n'existaient pas ? Quelle solution l'auteur apporte-t-il au malaise qu'il semble dénoncer ? (17/09/2008)
Quand la loi Informatique et Libertés ne s'applique pas à Google
(Laurent M.)
Je pense que beaucoup d’entres nous ont été choqués de l’issu de ce litige ; aussi je partage l’avis de Jean-Claude Patin : "Les sociétés nord américaines viennent avec leurs solutions techniques mais également avec leurs principes juridiques". Peut-être qu’une mention, claire et lisible par tous les utilisateurs de ces services, précisant qu’ils agissent hors du cadre défini par la Loi informatique et libertés pourrait clairement prévenir ce genre de situation et peut être même motivés les utilisateurs à orienter leur actions vers des services répondant à des principes légaux européens, voir français.
A défaut de contraindre ou prescrire ces services Nord Américain peut être devrions nous simplement informer les utilisateurs des dangers, et les gens de la profession savent qu’ils sont nombreux et réels, auxquels ils s’exposent. (17/09/2008)
Quand la loi Informatique et Libertés ne s'applique pas à Google
(TONY.R)
Pour moi le problème ne ce serait pas posé si la personne voulant la suppression de ses données personnelles avait réfléchit avant de communiquer ces informations personnelles sur un forum. Par principe les forum sont ouverts à de nombreuse personnes et consultables à l'infini. Donc outre le problème juridique cité dans l'article et très bien analysé dans les commentaires précédents, c'est l'éducation des gens face aux réseaux Internet dont peu de gens connaissent les limites (personnelles et juridiques). (19/09/2008)
Quand la loi Informatique et Libertés ne s'applique pas à Google
(J Depongismichirsa)
Il y a peu, on s'inquiétait d'EDVIGE. Pour Google, n'y aurait-il pas lieu d'avoir les mêmes inquiétudes ? Pourquoi ?
Au contraire, grâce à nos trafics internet, google peut facilement créer notre profil, et bien plus précisément qu'EDVIGE.
Alors pourquoi aucune réaction n'est audible ou visible ? (01/10/2008)
Quand la loi Informatique et Libertés ne s'applique pas à Google
(Chabrier)Si Google ne respecte pas les lois alors il faut que les utilisateurs lui fassent comprendre, par un boycoot massif, ainsi j'ai moi même commencé par ne plus utiliser Google, ni Chrome, jusqu'à ce qu'on me prouve le contraire... (17/09/2008)
Des approches juridiques différentes
(Jean-Claude Patin)C'est une nouvelle tempête dans un verre d'eau. Il s'agit d'une ordonnance de référé et l'auteur devrait relativiser ce genre de décision qui ne fait pas jurisprudence sauf cas très exceptionnel. De surcroît il s'agit d'un banal cas de ce que les juristes appellent du droit international privé avec un conflit de loi. Que la solution dégagée ne plaise pas, soit. Mais il convient d'aller plus loin pour éviter toute acrimonie juridique. Les sociétés nord américaines viennent avec leurs solutions techniques mais également avec leurs principes juridiques. L'affaire Yahoo! l'avait déjà révélé il y a 8 ans. Les deux rives de l'Atlantique ne partagent pas la même vision du monde. L'université de Yale s'est longuement penchée sur cette différence qui se traduit par des approches juridiques différentes. Pourquoi faire comme si ces différences n'existaient pas ? Quelle solution l'auteur apporte-t-il au malaise qu'il semble dénoncer ? (17/09/2008)
Quand la loi Informatique et Libertés ne s'applique pas à Google
(Laurent M.)Je pense que beaucoup d’entres nous ont été choqués de l’issu de ce litige ; aussi je partage l’avis de Jean-Claude Patin : "Les sociétés nord américaines viennent avec leurs solutions techniques mais également avec leurs principes juridiques". Peut-être qu’une mention, claire et lisible par tous les utilisateurs de ces services, précisant qu’ils agissent hors du cadre défini par la Loi informatique et libertés pourrait clairement prévenir ce genre de situation et peut être même motivés les utilisateurs à orienter leur actions vers des services répondant à des principes légaux européens, voir français.
A défaut de contraindre ou prescrire ces services Nord Américain peut être devrions nous simplement informer les utilisateurs des dangers, et les gens de la profession savent qu’ils sont nombreux et réels, auxquels ils s’exposent. (17/09/2008)
Quand la loi Informatique et Libertés ne s'applique pas à Google
(TONY.R)Pour moi le problème ne ce serait pas posé si la personne voulant la suppression de ses données personnelles avait réfléchit avant de communiquer ces informations personnelles sur un forum. Par principe les forum sont ouverts à de nombreuse personnes et consultables à l'infini. Donc outre le problème juridique cité dans l'article et très bien analysé dans les commentaires précédents, c'est l'éducation des gens face aux réseaux Internet dont peu de gens connaissent les limites (personnelles et juridiques). (19/09/2008)
Quand la loi Informatique et Libertés ne s'applique pas à Google
(J Depongismichirsa)Il y a peu, on s'inquiétait d'EDVIGE. Pour Google, n'y aurait-il pas lieu d'avoir les mêmes inquiétudes ? Pourquoi ?
Au contraire, grâce à nos trafics internet, google peut facilement créer notre profil, et bien plus précisément qu'EDVIGE.
Alors pourquoi aucune réaction n'est audible ou visible ? (01/10/2008)