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TOUS LES COMMENTAIRES  

La création de contenus n'est pas assez estimée sur le Web

  (Cheramy)

De plus, le texte mis en place par les entreprises est rarement conçu pour de la vente. Les meilleures réponses à une recherche sur Internet viennent souvent de sites québécois ou belges. Les sites français offrent rarement une adresse électronique pour le contact direct. Enfin, l'inventaire numérique des sites français montre que, par rapport à la diffusion de la langue française dans le monde, les sites français disposent d'un potentiel de développement compris entre 4 et 7, en comparaison avec les langues allemande et japonaise. (13/11/2008)

La création de contenus n'est pas assez estimée sur le Web

  (Michou)

Le point qui est oublié, c'est que le web atomise les contenus et donc l'audience. Aucun annonceur ne paiera cher et consciemment pour faire un beau site web pour 10 000 visiteurs uniques par jour. Les annonceurs ne veulent payer que si ils sont en mesure de justifier un ROI.

Les investissements sont donc exclusivement dictés par l'audience (qualitative et quantitative) escomptée. Pour un budget donné de 100, l'annonceur va développer une stratégie avec un objectif à atteindre de 150 si il met 50 dans une créa vidéo, il va arbitrer ensuite la répartition du résidu en fonction des canaux et de la cible qu'il souhaite toucher ex : 25 web et 25 TV. Cette démarche ne remet absolument pas en cause la création de contenu qui est distincte de la diffusion du contenu et de l'efficacité du canal en fonction du mix entre positionnement annonceur et cible.

Là où je vous rejoins c'est que certain annonceur veulent de belles choses pour pas cher mais de là à écrire un article pour dire qu'il y a des gens stupides.... (13/11/2008)

La création de contenus n'est pas assez estimée sur le Web

  (Chris Halusiak)

Cette tribune est intéressante et en tant que productrice du site éditorial ABCfeminin.com, je rejoins l'auteur sur le fait que les investissements publicitaires sur le net sont gérés, pour le moins, différemment et avec encore énormément des freins, alors que le ciblage sur Internet est parmi les (pour ne pas dire LE) plus performants.

La valeur image, sauf rare exception, est aussi complètement négligée. Et par valeur "image" j'entends à la fois visibilité et image de marque. D'où les réserves des annonceurs, en France particulièrement, pour les campagnes au CPM et leur exigence démesurée de clics. Comme si les internautes ne visitaient le web que pour cliquer sur les publicités. Par ailleurs, il faut toujours mille fois plus de visiteurs uniques pour un site web que de lecteurs de magazine papier pour le même investissement.

Il y a toutefois une ambiguité dans le texte de l'auteur qui par contenu, semble entendre création publicitaire. Mais ce qu'il avance vaut également pour les contenus éditoriaux pour lesquels la "mobilisation des compétences" est aussi importante.

Je veux croire que l'optimisme de l'auteur quant à la reconnaissance de cette réalité se vérifiera. (13/11/2008)

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