"Le rachat pur et simple d'une marque peut être multiplié par plus de 1.000"

"Perdre son nom de marque, ça ne se chiffre pas", estime Thomas Fourdin qui rappele à titre d'exemple que le constructeur Nissan n'est pas propriétaire du domaine Nissan.com. Son propriétaire, qui le détient en toute légitimité, en demande une somme exorbitante. Autre exemple : le jour de l'inauguration de l'A380 d'Airbus, le domaine A380.com renvoyait directement vers le site de Boeing. Aucun manque à gagner dans ce cas, certes, mais un déficit en termes d'image assuré.

 

"Il existe un coût : celui des procédures juridiques pour récupérer un nom et celui du rachat pur et simple d'une marque dont le prix peut être multiplié par plus de 1.000", conclut Thomas Fourdin. Mieux vaut alors anticiper que de se contenter d'une politique d'urgence.

 


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