 |
|
|
Thierry Kieffer, Account Manager, Financial Services de Adobe
Systems France
Photo © JDN Anne-Laure Béranger
|
|
(Article modifié le 21/03/08 à 14h15)
JDN. En quoi les dispositifs Web 2.0 tels que ceux développés
par Adobe, peuvent aider les banques dans leur démarche de développement des services
en ligne ?
Thierry Kieffer. Ils peuvent les aider à améliorer l'expérience
clients et donc augmenter la fidélisation, mais aussi à mieux associer recherche
d'informations et souscription en ligne. Mais pour cela, il faut changer de perspective.
Il faut que la technologie soit au service de l'expérience utilisateur. Les outils
pensés dans ce cadre sont nombreux. Cela va de la présentation de contenus sous
forme de graphiques avec des données rafraîchies en temps réel, à l'habillage
personnalisé de la page d'accueil en passant par la viso-conférence avec son chargé
de compte ou l'affichage sur une carte des agences.
Quels types de services sont déjà mis en œuvre et quelles
sont les clés du succès ?
La France n'est pas forcément le meilleur élève dans ce domaine.
La voie la plus timide consiste à mettre en œuvre des outils de simulation. Mais
la vraie rupture arrive dès lors que l'on passe à la souscription. Dans ce cas
il ne faut plus qu'il y ait de rupture entre recherche d'informations et souscription.
Dans ce domaine, le pays le plus avancé est le Royaume-Uni. Quant aux facteurs
clés de réussite, il ne faut pas hésiter à faire un prototype. Très visuel, il
permet de positionner le projet auprès de la direction générale.
Quel est le coût de ce type de dispositifs ?
En ce qui concerne les briques technologiques fournies par
Adobe, cela dépend de la volumétrie et de l'ambition du projet, donc des développements
nécessaires. Mais certains projets sont très abordables. C'est le cas des outils
de simulation dont le coût pour l'utilisation de l'outil de bureautique qui sert
à la réalisation du site est de 200 euros.