Les chasseurs de tête qui comptent dans le numérique Urban Linker a conclu 184 recrutements en 2012

Le positionnement et les postes

Urban Linker a été créé en 2009 par Jonathan Azoulay et emploie 15 salariés. Spécialisé dans les métiers du digital, le cabinet s'organise en quatre pôles.

 Un pôle technique : développeurs, intégrateurs, responsables techniques, ingénieurs systèmes...

 Un pôle commercial : account manager, sales, business development manager...

 Un pôle web marketing : SEO, product manager, trafic, content, project manager...

 Un pôle direction : directeur technique, directeur des opérations, directeur marketing...

Ses clients sont à 50% des start-up et des pure players, à 25% des grands groupes et à 25% des agences.

La démarche

Urban Linker s'appuie sur un plan de communication 100% web. Le cabinet a recours à l'affiliation, aux partenariats et aux réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Linkedin, Viadeo) ainsi qu'à de nouvelles méthodes d'e-sourcing. Il revendique également une implication communautaire, au travers du parrainage d'accélérateurs et d'écoles, de participations à des conférences, et de l'aide apportée aux entrepreneurs. Il organise également des opérations et événements à l'Atelier Urban Linker. Il prend contact avec les candidats aussi bien par approche directe que via son réseau.

Selon le niveau du profil recherché, il faut compter entre 3 semaines (profils opérationnels du type développeurs ou commerciaux) et 3 mois (profils de direction) entre le jour de lancement de la recherche et le jour de la signature d'une lettre d'embauche. Jonathan Azoulay indique que le cabinet se rémunère "au succès ou au succès partiel selon le niveau et le type de mission confiée".

En 2012, Urban Linker a réalisé 184 recrutements pour ses clients.

Quelques références

Meetic, Green Republic, Leetchi, Priceminister, Alittlemarket, Leboncoin, Thetops, Deways.

Recrutement / Chasseur de têtes