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Encore sous Windows Server 2003 ?

Si Windows Server 2003 reste exploitable au-delà de sa date de fin de support, le risque de sécurité et de pertes financières est bien réel, de même que celui de ne plus pouvoir mettre à jouer des applications critiques.

Pourquoi faudrait-il mettre à jour les serveurs de fichier ou un serveur Exchange encore sous Windows Serveur 2003 qui fonctionne depuis des années ? Non seulement cette machine n'est plus couverte par le support des constructeurs, mais elle est aussi obsolète au niveau des logiciels. Elle constitue désormais une faille dans votre système d'information.

Plus de mise à jour de sécurité à attendre

La fin de support de Windows Server 2003 signifie que le système d'exploitation n'évoluera plus et qu'il n'est plus possible de le couvrir par une assistance technique chez Microsoft. Cela signifie aussi que Microsoft ne fournira plus de mises à jour critiques et de sécurité.

En 2013, 37 mises à jour critiques ont été mises à disposition des entreprises pour Windows Server 2003. Les failles de sécurité que les pirates pourraient découvrir dans les mois à venir ne seront plus colmatées par les ingénieurs Microsoft. C'est un enjeu de sécurité majeur pour les entreprises qui vont malgré tout continuer à exploiter Windows Server 2003. Leurs machines seront exposées à des attaques, mais elles pourront aussi servir de point d'entrée vers d'autres ressources de l'entreprise. Un problème qui n'a rien de théorique. En 2014, les entreprises ont ainsi connu 34% d'augmentation de leurs pertes financières moyennes suite à des problèmes de sécurité (1). Outre ces risques d'intrusion vient s'ajouter un risque "business" car ces architectures informatiques non maintenues ne sont plus conformes vis-à-vis des normes imposées par les partenaires commerciaux de l'entreprise.

Conséquence à moyen terme : l'obsolescence du SI

Lors qu'un système d'exploitation n'est plus supporté, les éditeurs d'application se détournent à leur tour de cette plateforme pour le développement de nouvelles versions. La configuration n'évolue plus et l'éditeur ne va plus mettre à jour son progiciel. Outre devoir travailler sur des logiciels dépassés d'un point de vue ergonomique, cela va induire de nombreux surcoûts pour contourner ces manques fonctionnels. Pour l'économie de quelques licences logicielles, on érode la productivité et la compétitivité de toute l'entreprise.

Migrer vers Windows Server 2012 R2, un projet bien maîtrisé

Migrer ses anciens serveurs Windows Server 2003 est un projet aujourd'hui bien maitrisé. Microsoft et ses partenaires ont imaginé un processus en 4 étapes pour amener ces machines sous Windows Server 2012 R2, sans tracas. Après une première phase d'inventaire des applications, la phase évaluation permet de classer ces applications et les différents scénarios envisagés pour leur migration. Cloud, hybride, serveurs virtualisées ou "on-premise", Microsoft offre un vaste choix de solutions au responsable informatique qui peut librement opter pour celle qui correspond le mieux à sa stratégie, à ses impératifs. Enfin, la migration est réalisée par le partenaire Microsoft.

Rester en l'état sous Windows Server 2003 est désormais bien plus risqué et couteux à terme que migrer vers l'OS le plus moderne sur le marché. Il n'y a plus à hésiter.

 

(1) Étude de PWC relative à l'état global de la sécurité des informations, 2015

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