
Les résultats
» Au total, 95 blogueurs ont participé
à l'élection organisée par Dash 2en1. 150 candidatures avaient été déposées,
mais Passage Piéton n'a conservé que les postulant dont les profils étaient complets.
» Du 15 janvier au 4 février le site
de l'élection a accueilli 22.400 visiteurs uniques, "sans achat d'espace,
ni aucune autre communication que le buzz", se félicitent Frédéric Lambert et
Vincent Quenor de Passage Piéton. Le temps moyen passé par les internautes
sur le site était d'environ quatre minutes.
» Une centaine de bannières a été
affichée sur les blogs des candidats pour encourager les votes des internautes.
L'opération a généré 145 billets sur la blogosphère française.
Les enseignements
A quelques jours de la réouverture de Monpetitbonheur.com, Procter & Gamble
se dit satisfait de l'élection du plus beau blogueur. "Cette opération a non
seulement su attiser la curiosité des internautes, mais elle nous a également
permis d'instaurer une connivence avec un public prescripteur", explique Julien
Armilhon, responsable des relations extérieures de Procter et Gamble.
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Un membre du FLB exige un des premières places de
l'élection © DR
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Preuve de son succès, l'élection du plus beau gosse de l'année a d'ailleurs
été victime d'une tentative de "buzz-jacking". Un "Front de libération du
buzz", formé de quatre candidats-blogueurs est allé jusqu'à investir les locaux
parisiens de Passage Piéton et prendre en otage une des community manager de l'agence.
Dans une vidéo diffusée sur les blogs des membres du FLB exigeaient avec humour
de se voir attribuer les quatre premières places du classement.
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En réponse au FLB, Procter & Gamble
propose de négocier © DR
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En réponse Procter & Gamble leur a adressé une autre vidéo tout aussi légère,
demandant la libération de l'otage. "Alors que la plupart des marques auraient
eu peur de perdre le contrôle de l'opération, nous avons au contraire essayé de
relever le défi que nous soumettaient ces blogueurs", raconte Julien Armilhon.
Une des blogueuses membre du jury est également allée jusqu'à prendre à son tour
en otage un des membres du FLB pour réclamer une "élection libre". "Nous avons
sur créer une dynamique avec les internautes" résume Julien Armilhon. "Cette campagne
est la preuve que donner la parole aux internautes peut être hautement positif
si la marque accepte de repenser en profondeur la façon dont elle communique."