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L'article
de Wired
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Pour le monde extérieur à la Silicon Valley, TechCrunch
n'est qu'un blog parmi d'autres. Pour les entrepreneurs,
VC et business angels du Web, les mots de Michael Arrington,
le créateur et unique rédacteur du blog dédié aux start-up
Internet, valent de l'or. Un post sur TechCrunch
peut faire passer n'importe quelle jeune pousse IT de l'ombre
à la lumière.
Ainsi, il y a à peine trois mois, Scribd, une start-up
californienne qui se définit comme le YouTube des documents,
était parfaitement inconnue dans la Silicon Valley. Il aura
suffit d'un billet de 400 signes de Michael Arrington dans
TechCrunch pour que le fondateur de Scribd, 48 heures à
peine après la publication de l'article reçoive une dizaine
d'appels de business angels.
Pour les jeunes pousses de l'Internet, rencontrer Michael
Arrington est donc un enjeu crucial. En avril dernier,
des dizaines d'entrepreneurs ont défilé pour avoir la chance
de lui donner leur carte de visite et lui glisser quelques
mots sur leur business. Comme une star de cinéma hollywoodienne
en viste à Cannes.
Michael Arrington n'est pas seulement vénéré par
les entrepreuneurs, mais également respecté par
les investisseurs. "Il détient plus d'informations que
n'importe lequel d'entre nous", confie un associé d'August
capital au magazine Wired qui tire cette semaine
le portrait du fondateur de TechCrunch sur cinq pages.
Grâce à ses scoops - comme le rachat de YouTube par
Google -, TechCrunch est devenu le quatrième blog
le plus lu au monde, selon Technorati. Une popularité
qui vaut de l'or pour son créateur. Les revenus publicitaires
du blog lui rapportent pas moins de 200.000 dollars par
mois.
Pourtant, il a deux ans, Arrington n'était qu'un simple
ex-avocat, un entrepreneur sans succès. Son ascension
a été fulgurante…
Lire l'article de Wired TechCrunch
Blogger Michael Arrington Can Generate Buzz ... and Cash