L'article du Business Week
 

Comme à son habitude, Google irrite là où il passe. Après les acteurs du Web, du logiciel et de la publicité, ce sont aujourdhui les fonds de capital-risque qui s'inquiètent de l'intrusion dans leur pré carré de ce trublion. Car Google s'est trouvé un nouvelle activité : VC.

 

Sa stratégie a en effet de quoi irriter les fonds d'investissements : le géant de la recherche sur Internet déniche de jeunes start-up high tech prometteuses, dans lesquelles il investit une somme relativement modeste - moins de 500.000 dollars - mais suffisante pour lui procurer une priorité de rachat lors de la montée en puissance de ces start-ups. Il coupe par de fait l'herbe sous les pieds des fonds qui espèrent lever d'importantes sommes d'argent lors de l'introduction en Bourse des start-ups dans lesquelles ils ont investi.

 

Le finacement de ces start-ups pemet à Google d'éviter de payer le prix fort à l'acquisition. Certains VC prétendent d'ailleurs que les fonds apportés par Google sont conditionnés par un droit de rachat prioritaire. Jouer au business angel permet également au moteur de recherche d'utiliser ses 5 milliards de dollars de trésorerie pour aider au développement d'outils complémentaires à ses produits. Google a ainsi récemment mis en place un programme, baptisé Gadget Venture , qui offre de financer des investisseurs dont le projet est de construire des outils Internet basés sur les technologies Google.

 

Mais Google n'est pas le seul non "pure player" de la finance. Les sociétés dont le métier n'est pas VC ont investi un total de 1,3 milliard de dollars dans 390 deals au premier semestre 2007, soit 30 % de plus qu'en 2006. Les plus gros investisseurs dans ce cas sont Intel et Motorola. Même Yahoo s'y met…

 

Lire l'article du Business Week Google's New Role : Venture Capitalist

 


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