L'article du FT.com
 

Certes, le succès des réseaux sociaux ne se dément pas. Mais force est de constater que ces univers sont très cloisonnés. Quel utilisateur n’a pas soupiré face à l’impossibilité de transférer ses données personnelles et son carnet d’adresses vers un autre site. Au lieu de cela, il se voit contraint de recréer un profil et de repartir de zéro.

 

Pourtant, cette situation pourrait rapidement évoluer, sous la pression d’un nombre croissant d’internautes influents favorables à la portabilité des données personnelles. Un mouvement qui s’est fortement développé en 2007 aux Etats-Unis et qui peu à peu fait son chemin parmi les grands acteurs du Web.

 

Ainsi, Yahoo a-t-il annoncé mi-janvier qu’il allait se joindre à l’OpenID 2.0. Ce nouveau service, disponible en version bêta le 30 janvier prochain, permettra à tous les internautes ayant un compte Yahoo de s’identifier avec leur propre Yahoo ID auprès de 9.000 sites, et donc d’être loguer sous leur propre profil.

 

Mais cette conception du Web défendue par the DataPortability Workgroup, ne plaît pas à tout le monde. Car les enjeux sont de taille. En effet, grâce à la portabilité des données personnelles, n’importe quel jeune site peut avoir accès à une communauté sans avoir à la créer. De quoi faire grincer des dents, surtout celles des grands sites communautaires comme MySpace ou encore Facebook.

 

Lire l'article du Financial Times Social networks may find it does not pay to be too possessive

 


Sommaire Le NetEnvoyerImprimerHaut de page
Voir un exemple

Voir un exemple

Voir un exemple

Voir un exemple

Toutes nos newsletters

RECHERCHER