L'article du Times Online
 

Qui sont les "Facebook refusenicks" ? Des étudiants britanniques qui boycottent le réseau social, au motif des risques en termes de protection de la vie privée. Ces étudiants, qui refusent de s'inscrire sur Facebook, encourent pourtant un autre risque, plus terre à terre : celui de passer à côté des événements qui ponctuent la vie universitaire outre-Manche.

 

En effet, les promoteurs de soirées étudiantes se servent de plus en plus du réseau social afin de promouvoir leurs événements, abandonnant affiches et flyers dans le but de réduire leurs coûts et de propager le bouche à oreille plus rapidement. Le site leur permet en outre d'ajouter des photos et des vidéos pour donner envie aux étudiants de participer, de donner davantage de renseignements à diverses étapes de la promotion, et de comptabiliser facilement le nombre de participants à venir.

 

8,1 % des membres de Facebook seraient originaires du Royaume-Uni. Mais depuis la fin d'année dernière, le site doit faire face à l'ire de ses membres, tracassés par la perspective de voir leurs données personnelles vendues à des annonceurs qui souhaitent acheter de la publicité ciblée sur le réseau social.

 

Il semblerait qu'au-delà de ce mouvement, on entende de plus en plus sur le Net la voix des anti-Facebook. Un bien grand mot, qui traduit toutefois une réalité : malgré la croissance exponentielle du nombre d'utilisateurs des réseaux sociaux, tout le monde n'est pas prêt de s'y inscrire. Le buzz a beau être énorme, le soufflé retombe et beaucoup, après avoir testé Facebook ou les autres sites de ce type, se rendent compte qu'ils ont autant d'inconvénients que d'avantages. 2008, l'année de la révolte Web 2.0 ?

 

Lire l'article du Times Online The anti-Facebook movement

 


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