Et alors que l'ensemble des comparateurs présents en Espagne comme Kelkoo
ou Ciao mise sur le développement de leur propre portail de shopping, Codigobarras
ne mise que sur le concept de marque blanche et structure sa technologie
ainsi que son organisation interne pour gérer un grand nombre de moteurs
de shoppings différents. Leur premier client, Ozù, un portail appartenant
au groupe plurimédia Vocento, ouvre sa boutique en mars.
En 2004, Codigobarras adopte le modèle du coût par clic et en fait la
base de son activité. Comme la plupart des autres moteurs de shopping,
Codigobarras rassemble d'un côté un réseau de e-marchands annonceurs désireux
de mettre leurs produits en avant. Codigorbarras fournit gratuitement à ces
boutiques en ligne les outils leur permettant d'intégrer leur catalogue.
Dès qu'un internaute clique sur un produit, Codigobarras facture au marchand
l'apport de trafic.
| "Les cybermarchands font plus
confiance aux acteurs locaux" |
De l'autre côté, les sites désireux d'intégrer un moteur de shopping n'ont
qu'à créer un nom de domaine spécifique. Il faut ensuite une semaine à Codigorbarras
pour habiller gratuitement un moteur aux couleurs du site. A la fin de chaque
mois, Codigobarras comptabilise les clics effectués sur les différentes boutiques
et rémunère ses partenaires après facturation des annonceurs.
Et alors que ses concurrents peinent à fédérer les cyberacheteurs espagnols,
Codigobarras laisse faire son réseau de partenaires pour capter le trafic.
"Les acteurs étrangers évoluant sur ce marché bénéficient, certes d'une renommée
internationale, mais ils ne sont pas forcément les partenaires les mieux indiqués
pour un développement rapide et de grande échelle en Espagne, car les cybermarchands
font souvent plus confiance aux acteurs locaux", indique le responsable marketing
de Codigobarras, Alexandre.