La mutualisation des réseaux détruira des milliers d'emplois estime Xavier Niel

Arrivée de la 4G, clash avec Montebourg et rivalité avec Orange... Le fondateur de Free s'est confié au JDD.

Alors que la polémique enfle sur la réalité du réseau 4G des uns et des autres, quelques jours après l'annonce par Free mobile de l'intégration de cette dernière à ses offres mobile, son fondateur Xavier Niel est revenu sur le sujet dans le JDD. "Les fréquences 4G ont coûté 3,6 milliards d'euros. Ramené sur vingt ans, c'est environ 30 centimes par mois et par abonné. C'est bien loin des 10 euros facturés par les trois opérateurs", explique-t-il pour justifier sa gratuité.

Revenant sur son tweet-clash avec Arnaud Montebourg, il estime que ce dernier se fait "abuser par les trois autres acteurs du marché" qui ont payé "3,9 milliards d'euros de dividendes en 2013", alors que chez Free, "les faibles dividendes restent majoritairement en France, où nous utilisons aussi tout notre cash pour investir". Non Free n'est pas destructeur d'emploi, selon son fondateur, qui préfère pointer du doigt la mutualisation des réseaux qui risque d'avoir un impact fort sur l'emploi. "Il faut être cohérent, si on divise le nombre d'antennes par deux, on divise aussi par deux les équipes chargées de leur maintenance", préfère-t-il prévenir. 

 

 

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