Les médias sociaux sont-ils un bon relai de communication pour les marques ? Pourquoi ? Quels avantages peuvent-elles y trouver ?
Est-ce que les marques sont de bons hauts parleurs pour les réseaus sociaux, donc ont-elles un attrait, un avantage, une spécificité, autant d'éléments qui modifieraient le rapport à ces réseaux ? On comprend bien que la notion globale ne signifie rien et que le degré de dépendance, de "love branding", de sensibilité réelle, joue ou non. On devient plus aisément fan de Nike, on va sur le blog M&M mais que faire chez Lada, Laden ou Lady Shave... La question n'est donc pas celle de la marque en soi mais de sa valeur relationnelle et de sa capacité, alors à proposer des expériences ou tisser des liens pour les avantages du réseau, des participants... Et naturellement de l'attrait et de l'impact de la marque.
Trouvez-vous les dispositifs de communication plus originaux et pertinents sur les médias sociaux qu’ailleurs sur le Web ? Pourquoi ?
Non on devrait cesser de s'amouracher de la première nouvelle innovation venue sous prétexte qu'elle est nouvelle... Cependant on constate qu'un "double mouvement contraire" modifie certainement le travail. D'une part on peut formidablement cibler. Vous ouvrez un magasin de disques anciens à Besançon... Vous avez la ville, l'âge, le profil... Vous atteignez presque le Nirvana du ciblage... En même temps vous êtes terriblement limités quant à l'expression créative et finalement aussi quant à la légimitié de venir perturber la lecture du visiteur.
Craignez-vous l’intrusion des annonceurs dans votre vie privée numérique. Quels garde-fous aimeriez-vous que ces réseaux mettent en place pour vous protéger ? Seriez-vous prêts à payer l’utilisation d’un réseau social pour ne pas voir de publicité ?
Et se pose effectivement l'entrisme forcé et quelquefois hystérique des marques qui par peur de passer à côté d'opportunités, par obligation de "faire jeune", par inquiétude du directeur marketing de ne pas faire comme les concurrents... Viennent finalement troubler la relation entre le visiteur et son réseau... L'éternel choc entre la logique individuelle qui justifie toujours la présence d'une marque et la logique collective qui ne peut admettre l'arrivée de centaines de marques dont les raisons de venue sont rarement légitimes.