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Les jeunes mariés disposent d'un pouvoir d'achat providentiel
pour les marques. Photo © 1001 listes
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Intérêt des enseignes qui proposent le dépôt et la gestion des listes de mariage,
des clients avec un pouvoir d'achat providentiel. "Le plus important, révèle
Ghislain Morterol, le directeur de Printemps.com, c'est la façon dont les jeunes
époux vont dépenser, chez nous, l'argent de leur liste après leur mariage. Et
à partir du moment où ils doivent dépenser de l'argent dans nos magasins, ce
sont également de futurs clients à fidéliser ! Nous ciblons
les CSP++ et je crois que l'attirance est réciproque".
Reste que cette équation est aussi un véritable défi pour les équipes marketing
des enseignes. Elles doivent imaginer des discours différents pour séduire
les jeunes mariés futurs clients, mais aussi les donateurs qui alimentent la liste.
"Nous jouons sur la qualité de nos marques (Fnac, Conforama et Le Printemps),
explique Ghislain Morterol. "Ce sont des clients au pouvoir d'achat très intéressant,
convient Pauline d'Orgeval, P-DG de 1001 listes, le petit nouveau qui bouscule
le marché depuis 2000. Sa société offre sur un plateau des clients de choix à
500 marques partenaires. La plupart des enseignes ne peuvent pas proposer toute
seule une liste de mariage exhaustive. En passant par nous, elles savent qu'elles
peuvent recruter un client jeune, qui peut leur rester fidèle. En plus, ce
flux de clientèle représente pour eux un chiffre d'affaires additionnel que nous
facturons, en fonction du partenaire, entre 8 à 50% du montant des achats".
Mieux, "le flux de donateurs vers les magasins peut se transformer en un élargissement
de la clientèle," insiste Alain Metz, le directeur de EK France, coordinateur
du réseau de 150 boutiques Ambiance et styles, acteur majeur en province du marché
des listes de mariage.