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Totalgaz propose un parasol chauffant
et... brumisateur. Photo © Credit
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"Notre objectif, c'est de vendre plus de gaz en bouteille," lance très
pragmatique Laurent Daufresne, responsable de la politique produits chez Butagaz.
Ses concurrents Primagaz et autre Antargaz résonnent de la même façon. "Tout
ce qui consomme du gaz, c'est bon pour nous, ajoute-t-il. C'est pourquoi nous
avons élargi notre champ en commercialisant ce type d'appareils." Tous les
distributeurs de gaz en proposent. "Il est certain que fournisseur de gaz voient
la démocratisation du parasol chauffant comme une bénédiction pour leurs affaires",
confirme Christophe Leblanc le patron de Palmyra, seul fabricant français de parasols
chauffants. Partenaire de Campingaz, Butagaz affirme vendre à lui seul 8 à
10.000 parasols chauffants par an. Trois fois plus qu'il y a quatre ans.
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Primagaz commercialise des parasols
chauffants de plus en plus originaux. Photo
© Credit
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Mais l'essentiel pour Butagaz (688 millions d'euros
de chiffre d'affaires en 2006), n'est pas là. "Le marché
de la recharge de gaz reste porteur grâce aux nouveaux usages,"
explique Laurent Daufresne. Et là c'est le gros lot.
Car l'achat du parasol n'est pas tout. Il faut se procurer
deux à trois fois par saison des recharges vendues entre
12 et 20 euros. Et sur le marché de la recharge de gaz,
les clients sont d'une rare fidélité. Ils se soucient comme
d'une guigne de la marque. En revanche, ils reprennent le
plus souvent le même format et la même couleur de bouteille
que la fois précédente. Au moment où les consommateurs achètent
leur parasol. Bleue pour Butagaz, rouge pour Antargaz ou
grise pour Primagaz. Encore faut-il souscrire un contrat
et verser une caution pour la bouteille et pouvoir ainsi
la changer sans problèmes. Le marché représentait 53
millions de bouteilles en 2006.