Viande avariée, boissons nocives… ou quand la chaîne d’approvisionnement est au cœur des problématiques de santé publique

10 000 tonnes. C’est le poids total de nourriture impropre à la consommation que les autorités ont demandé à retirer des chaînes de production ces derniers mois, sans oublier un volume saisissant de 1 million de litres de boissons nocives.

C’est un problème extrêmement sérieux. Nous parlons ici de nourriture empoisonnée par des solutions chimiques comme du sulfate de cuivre, à l’image des 85 tonnes d’olives malsaines saisies en Italie ou des 9 tonnes de sucres contaminées aux engrais au Soudan. On évoque parfois l’utilisation de méthanal, un autre terme utilisé pour désigner un liquide de préservation bien connu : le formol, celui-là même utilisé pour conserver les cadavres.

Il s’agit donc ici de dangers potentiellement mortels, mais sous une forme innocente : sous la forme d’olives qui semblent délicieuses et qui pourtant sont remplies de produits chimiques sans que le consommateur ne s’en doute.

La dure réalité est aussi que les organismes internationaux censés faire respecter la loi, que ce soit Interpol ou son équivalent européen (Europol), rencontrent de grandes difficultés pour mettre à mal ces innommables activités.

Pour citer Europol, nous faisons désormais face à « une industrie criminelle et multimilliardaire capable de poser des problèmes de santé publique majeurs à des consommateurs crédules ». Quant à nous, nous devrions accueillir bien sagement les politiques actuelles qui ont conduit à un pareil scandale à travers 57 pays !

De la visibilité sur la chaîne d’approvisionnement

Chez Neo Technology, nous connaissons l’importance que revêt une excellente visibilité globale sur la chaîne d’approvisionnement de la nourriture. En effet, nous avons déjà collaboré avec Trace One, l’un des pionniers de ce type de problématiques au développement d’une solution baptisée Transparency-One dédiée à ces enjeux. Elle donne aux fabricants et aux marques un outil de visibilité qui offre des capacités de surveillance, d’analyse et de recherche à travers toute la chaîne d’approvisionnement. Sans oublier la possibilité de partager des données significatives et utiles quant aux sites de production et aux produits eux-mêmes.

La valeur ajoutée d’un tel outil, pour les marques de boissons ou de nourriture, réside dans sa capacité à pouvoir réagir sereinement en cas de problème. Qu’il s’agisse d’un important conflit à l’endroit d’où proviennent les ressources primaires ou d’un avertissement de santé publique (rappel des lasagnes à base de viande de cheval ), la solution de Trace One aide les acteurs de la grande distribution à identifier quel lot vient d’où, et s’il correspond réellement à ce qu’il devrait être.

Le seul moteur de modélisation de données capable de fonctionner à une suffisamment grande échelle pour un outil tel que Trace One est une base de données de graphes. En effet, le volume important et la structure même des informations que l’on a besoin de traiter impacteraient trop les performances de l’outil si l’on utilisait une base de données relationnelle traditionnelle.

C’est aussi en cela que Neo4j, la base de données de graphes leader du marché, est très performante. Et en utilisant Neo4j, l’équipe de Trace One a été en mesure de créer un système sophistiqué capable désormais d’offrir une aide précieuse à ses clients du Fortune 50, spécialisés dans l’agro-alimentaire et la grande distribution.

« En ce qui concerne le temps de réponse sur les requêtes, nous n’avons rien eu à faire puisque chaque résultat arrivait en quelques secondes, ce que nous n’aurions jamais pu obtenir sans la technologie Neo4j », expliquait Chris Morrison, le Directeur Marketing Groupe de Trace One, à propos de la technologie Neo4j que ses équipes ont testée et éprouvée sur plusieurs milliers de produits, et ce, sans jamais le moindre problème de performance.

Imaginez la quantité de poison 

Je trouve cela très rassurant et je ne peux qu’espérer que d’autres marques et entreprises, à l’instar des clients de Trace One, se rendront compte à quel point une vue globale sur la chaîne d’approvisionnement est essentielle.

En fin de compte nous avons besoin d’eux, pour ne plus avoir à penser à la quantité de poisons que l’on pourrait retrouver demain dans nos assiettes. Car rappelons que les 10 millions de tonnes de nourritures frelatées et le million de litres de boissons nocives retirées du marché ne correspondent qu’à une période de trois mois – novembre 2015 à janvier 2016.

Espérons donc que cette mascarade à un million de dollars soit désormais derrière nous pour de bon. Avant d’en arriver là, nous pouvons heureusement déjà nous reposer sur les technologies de graphes et notamment la plateforme de Trace One, pour nous aider à rester en sécurité.

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