Demain, le choc de la déflation ? Les épargnants n'anticipent pas de hausse des prix

Avec l'encours des crédits à la consommation, le niveau d'épargne des Américains est également un bon indicateur de leur état d'esprit du moment et pour ceux à venir.

l'heure est toujours à la prudence pour les ménages.
L'heure est toujours à la prudence pour les ménages. © JDN

A la lecture du graphique, deux constats s'imposent. En premier lieu, l'heure est toujours à la prudence, avec depuis le deuxième trimestre 2010, des niveaux similaires à ceux de l'immédiat après-crise, quand chacun craignait de perdre son emploi.

Ensuite, ces inquiétudes reprennent du poil de la bête depuis mars 2011, quand l'épargne totale s'élevait à 544 milliards de dollars, contre 621 milliards en juin. Soit une hausse de 14%.

En plus de ces constats, on peut également déduire que les épargnants ne craignent pas de poussée inflationniste outre-Atlantique : ils hésiteraient davantage à placer leur argent s'ils avaient la certitude que l'inflation pourrait leur faire perdre une partie de leur épargne.

Crise financière