Les prévisions économiques de Noël 2009 Un phénomène mondial

Les budgets les plus fortement revus en baisse seront ceux de la Grande-Bretagne et de l'Irlande : -17,4% et -22,4%.

Sur les 17 pays (16 européens, dont la Russie, plus l'Afrique du Sud) sur lesquels s'est penché le cabinet Deloitte, les dépenses sont envisagées en baisse par au moins 15% de la population et jusqu'à 41% de celle-ci. La moyenne se situe à 22% (ce qui place la France largement au-dessus, à 29%). La palme de la sinistrose revient aux Irlandais tandis que les habitants des Pays-Bas et de la Suisse sont ceux qui résistent le mieux au pessimisme ambiant.

Les budgets les plus fortement revus en baisse seront de très loin ceux de la Grande-Bretagne (-17,4%) et de l'Irlande (-22,4%). Cependant, les Irlandais resteront avec les Luxembourgeois ceux qui dépenseront le plus pour les fêtes, avec respectivement 1 110 euros et 1 150 euros de budget.

85% des foyers américains envisagent de dépenser autant ou moins que l'année dernière.

Aux Etats-Unis, Christmas ne s'annonce pas mieux. Après un Noël 2008 estimé comme le pire depuis les années 60, date à laquelle le département du Commerce a commencé à suivre les chiffres de vente, les commerçants s'attendent au mieux à une stabilité des ventes cette année. Ce qui ne serait déjà pas si mal, considèrent certains analystes. Selon une étude Nielsen, 85% des foyers américains envisagent de dépenser autant ou moins que l'année dernière. La bijouterie, les équipements sportifs et les séjours sont les produits qui devraient souffrir le plus en raison de leur coût élevé.

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