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Les "malus" attribués aux voitures neuves les plus polluantes doit compenser les "bonus" offerts au acheteurs de voitures écologiques. Des recettes a priori nulles pour l'Etat. Photo © BMW
 

Mesure phare de l'après-Grenelle de l'environnement, "l'écopastille" a été intégrée dans le projet de loi de finances 2007. Elle est applicable à la première immatriculation des véhicules particuliers.

Les voitures faiblement émettrices de CO2 bénéficient d'une "prime à l'achat" de 200 euros à 500 euros, tandis que les véhicules les plus polluants (grosses berlines par exemple) se voient appliquer une taxe comprise entre 200 euros et 5.600 euros.

"Le mécanisme a été construit de telle façon que les recettes du malus - 462 millions d'euros en prévisionnel - financent les dépenses du bonus évaluées à 460 millions d'euros" expliquait le ministre du Budget Eric Woerth. Selon les chiffres de vente 2006, 30% des véhicules neufs seraient concernés par le bonus et 25% par le malus, dont environ 1% pour le malus le plus élevé.

» Lire aussi : Eco-pastille : 25 modèles au banc d'essai


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