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Une taxe additionnelle sur les cartes grises, votée en 2006, avait déjà tenté d'intaurer un système incitatif pour les acheteurs de voitures neuves. Sans grand succès. Photo © DR
 

Deux ans avant l'écopastille, le gouvernement avait déjà mis en place une sorte de fiscalité "verte" avec une "surtaxe" pour les véhicules polluants (dont les émissions de CO2 sont supérieures à 200 g/km).

Un impact très limité, puisque les véhicules concernés ne représentaient que 7,70 % des ventes, selon l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) : berlines de luxe, 4×4 ou utilitaires. Quelques euros sur des voitures qui en coûtent plusieurs dizaines de milliers, l'effet n'est pas très dissuasif. Les bénéfices, restitués à l'Ademe, atteignent à peine les 20 millions d'euros. La vignette automobile, supprimée en 2001 par le gouvernement Jospin, rapportait elle en moyenne 2 milliards d'euros par an jusqu'en 2000.


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