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Plutôt pour la baisse du nombre de fonctionnaires
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Plutôt contre la baisse du nombre de fonctionnaires
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Ni pour ni contre
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Les personnels de l'Education nationale sont en grève pour protester contre les suppressions de poste prévus en 2008. Des mesures qui répondent à la volonté de Nicolas Sarkozy de réduire le nombre de fonctionnaires, notamment étant de ne remplaçant qu'un départ en retraite sur deux. Qu’en pensez-vous ?

Participez

 Trop d'infirmiers, de profs, de policiers ?  

Olivier Larnaudy , Pontchateau

Etes-vous favorables à la baisse du nombre de fonctionnaires ? Pourquoi ?

Que les gens qui veulent baisser le nombre de fonctionnaire se posent cette question : trouvent-ils qu'il y a trop d'infirmiers, de policiers, de profs en France ? Si oui alors ok, baissons le nombre, mais ne soyons pas étonnés d'attendre à l'hôpital, de voir des classes de 40 élèves ou la petite délinquance augmenter. En contrepartie, nous pourrons toujours avoir plus d'écoles privées, de cliniques privées et même de police privée. Bref que du bonheur. Evidement nous pouvons toujours taper sur les impôts, cela peut en calmer certains, mais ne fera pas avancer ou réduire la dette de la France.

Qu’est ce que la France peut gagner ou perdre avec cette mesure selon vous ?

La France devrait être un exemple car nous n'avons peut être pas 3 pts de croissance par an mais nous avons encore des trains, des hôpitaux et des écoles qui forment.

Quelles autres réformes souhaitez-vous pour la fonction publique ?

Il y a sûrment ici ou là des gains à faire mais il faut arrêter de faire croire que la France peut fonctionner avec moitié moins de fonctionnaire sans avoir recours à une privatisation des bases de notre pays : des hommes et des femmes aux services des autres sans objectifs de gains financiers.

Publié le 28 mars 2008

Josette
Sûrement pas trop d'infirmiers, car s'il y a un endroit où il manque du personnel, c'est bien dans les hôpitaux.

A mon grand regret, pendant des années, je les ai fréquentés, plus même, puisque j'y restais 24h/24. Entre autres, mon fils, atteint de 12 ans à 26 ans, d'une maladie génétique incurable, ne pouvait pas rester seul. Je prenais donc mes quartiers à chaque hospitalisation. Le jour de son décès en avril 2004, manque de personnel (visites des médecins, toilettes des malades, nettoyage des chambres, soins aux malades); c'était le bordel. Mon fils a baigné et est décédé dans ses selles. Personne pour m'aider (il venait d'avoir une fracture du col de fémur). L'infirmière s'est enfin pointée à 12h30 avec le plateau repas ! Refusant de faire la toilette de mon fils. A 13h, il décédait.

Dans les services d'oncologie (cancers) où les malades nécessitent beaucoup de soins et de présence, les infirmier(es) et aide-soignantes sont débordés et en sous-effectif.

Pour les prof et policiers, d'accord. Et ne pas oublier assedic et anpe qui battent le record
Jean Claude
Démagogie, il ne faut pas confondre les fonctionnaires "actifs", genre infirmières, professeurs et policiers, avec les "inactifs" genre agent en préfecture, de la DDE et autre planqués
Gérard
Tout à fait d'accord avec Olivier. Si nous ne faisons pas attention, nous allons vers une privatisation à outrance et ce ne sont pas les "petits" qui y gagneront. Pour les "gros" pas de problèmes puisqu'ils pourront payer
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