Josette
Sûrement pas trop d'infirmiers, car s'il y a un endroit où il manque du personnel, c'est bien dans les hôpitaux.
A mon grand regret, pendant des années, je les ai fréquentés, plus même, puisque j'y restais 24h/24. Entre autres, mon fils, atteint de 12 ans à 26 ans, d'une maladie génétique incurable, ne pouvait pas rester seul. Je prenais donc mes quartiers à chaque hospitalisation. Le jour de son décès en avril 2004, manque de personnel (visites des médecins, toilettes des malades, nettoyage des chambres, soins aux malades); c'était le bordel. Mon fils a baigné et est décédé dans ses selles. Personne pour m'aider (il venait d'avoir une fracture du col de fémur). L'infirmière s'est enfin pointée à 12h30 avec le plateau repas ! Refusant de faire la toilette de mon fils. A 13h, il décédait.
Dans les services d'oncologie (cancers) où les malades nécessitent beaucoup de soins et de présence, les infirmier(es) et aide-soignantes sont débordés et en sous-effectif.
Pour les prof et policiers, d'accord. Et ne pas oublier assedic et anpe qui battent le record
Jean Claude
Démagogie, il ne faut pas confondre les fonctionnaires "actifs", genre infirmières, professeurs et policiers, avec les "inactifs" genre agent en préfecture, de la DDE et autre planqués
Gérard
Tout à fait d'accord avec Olivier. Si nous ne faisons pas attention, nous allons vers une privatisation à outrance et ce ne sont pas les "petits" qui y gagneront. Pour les "gros" pas de problèmes puisqu'ils pourront payer