Malgré les critiques et les mises en garde, vous avez réalisé avec succès un projet qui vous tenait à cœur. Dites-nous lequel et comment vous avez fait.
Remplacer les peintures polluantes sur les coques de bateaux de plaisance et de la marchande par un produit dont la durée de vie est de 15 à 30 fois supérieure, ayant les qualités suivantes: non polluante, écologique et recyclable. De plus ayant la possibilité d'être inclu dans le moule à la construction de la coque du bateau, en fibre polyester, époxy, carbone,etc,etc.
Quelles sont les critiques que l'on vous a faites ?
Comme tout ce qui est nouveaux, le Français, et c'est dans sa nature, dénigre. Par devant, il dira : c'est formidable, et dans votre dos, il vous assassinera. Pour ma part, j'étais un hurluberlu, un doux rêveur, voir un idiot invétéré, qui dilapiderait l'argent de son ménage pour des bêtises, qui exploiterait la crédulité de son épouse pour faire mumuse, etc, etc.
Où en est votre projet ? Comment avez-vous réussi ?
Quinze années de recherches, 500 000 € environ pour la mise au point du produit et de son matériel d'application, une réussite parfaite, une révolution dans le domaine des peintures antisalissures, d'une portée mondiale. J'ai déposé auprès de l'INPI ma demande de brevet international. Je suis actuellement en finalisation de vente du procédé, pour l'Europe ainsi que les Etats-Unis, et en négociation très avancée avec d'autres pays: Le Japon, la Chine, ,les pays Arabes ainsi qu'en Afrique