Le chef de l'Etat compterait mettre à contribution les revenus du patrimoine et de placement (revenus fonciers, dividendes, assurance-vie, etc...) pour assurer le financement du revenu de solidarité active.
On se retrouve devant l’éternel problème de la nécessité d’aider des personnes qui sont véritablement devant le besoin et l’utilisation abusive du social à cause de l’absence de moyens de contrôle. Dans le cas présent nous constatons: 1 – le RSA est destiné à convaincre les rmistes de reprendre un emploi, par le biais d’un complément de revenu leur permettant de gagner plus qu’au RMI cumulé avec les différentes prestations d’assistance perçues par ailleurs et les exonérations de charges qui sont liées. Autrement dit, ça ne vaut pas le coup de travailler pour un salaire au smic. Il faudrait peut-être commencer par se poser la pertinence des aides sociales accordées sans contrôle d’une part et sans coordination entre les différents niveaux de l’état, des régions, des départements et des associations caritatives, et vérifier que celles-ci ne sont jamais supérieures ou équivalentes en net à un revenu du travail.
Voila qu’on va payer les gens pour qu’ils acceptent de travailler maintenant ! Un comble.
2 – Si le RSA permet à celles et ceux qui le veulent de trouver un emploi, ça veut dire qu’il y a des emplois disponibles, sinon le RSA ne servira à rien. 3 – S’il y a des emplois disponibles, pourquoi ne pas tout simplement donner le choix aux bénéficiaires des prestations sociales entre prendre ces emplois ou perdre ses allocations? 4 – Un véritable problème se pose pour la reprise d’un emploi, lorsque celui-ci se situe en dehors de l’environnement géographique immédiat du salarié (frais de déplacement, recherche de logement, déménagement etc. ). N’est-ce pas plutôt là qu’il aurait fallu apporter des aides? 5 – Ce n’est pas le "capital" qui est taxé, mais l’épargne, et c’est inique car : - les pouvoirs publics ont poussé les salariés à prendre des assurances vie pour améliorer des retraites qui ne permettent plus de vivre décemment. – pour les mêmes raisons et pour financer les entreprises, les pouvoirs publics ont poussé les particuliers à mettre leurs économies dans des PEA et autres systèmes d’actions. - Ce sont bien aussi les pouvoirs publics qui ont mis en place des plans pour l’investissement locatif ? 6 – Ce ne sont pas forcément les gens qui "avaient les moyens d’épargner" qui ont mis leur argent sur ces différents comptes ou plans, mais aussi, souvent, des personnes qui se sont privées de vacances et de beaucoup d’autres choses, pour améliorer leurs faibles revenus et leurs retraites. 7 – 1% paraît dérisoire, mais de 0,5 en 1% répétés, nous sommes arrivés à 12% de prélèvements sociaux ce qui n’est pas rien.
8 - Quid de toutes les "niches fiscales" existantes, des donneurs de leçon du sport et show-business qui placent leurs capitaux dans les paradis fiscaux, etc. ? Et le bouclier fiscal va-t-il exonérer certains revenus?
9 - Ce sont toujours les mêmes qui vont payer, les classes laborieuses pauvres ou moyennes !
10 - Et pour les handicapés, y compris pour ceux qui sont trop handicapés pour trouver un emploi et pas assez pour toucher le maximum de prestation leur permettant de vivre décemment, qu’avez-vous prévu M. Martin Hirsh ?
Ma conclusion sera que c’est l’histoire de la cigale et de la fourmi qui se répète, mais que M. De la Fontaine n’avait pas prévu cette « chute ». En effet, vous aurez compris que dans le monde où nous vivons, il faut mieux être cigale que fourmi… Quand la solidarité et les aides sociales se transforment en "mode de vie" et en système exclusif de "droits" pour les prestataires, un pays n’a plus d’avenir, il est condamné à la paupérisation. Le problème de la France, est que la classe politique, le monde associatif et les médias n’ont cessé depuis des années, par démagogie ou par opportunisme la plupart du temps, de conforter le peuple dans la notion de "droits" oubliant que ceux-ci ne peuvent exister que dans une société qui prend en compte ses "devoirs".
Joel Loirot
La France et en faillite hélas. Trop de personnes vivent au crochets des travailleurs. Que faire pourtant ? Cela pourrais changer remettre la France au travail car il y en a. Je suis patron, je ne trouve pas de personnel
Thierry Cortey
Ou va la France ? Nous sommes les champions du monde de taxes. Je vous conseille de quitter très rapidement la France s'il vous reste encore du capital. Je suis déjà à l'étranger
Maurice
Comment pourrais je ne pas être d'accord avec ce commentaire ? J'adhère 100%. Hélas que peut on y faire ? Ségolene n'aurait pas fait mieux, et aucun des autres non plus. Nous sommes plantés. Et la chute va être dure. Ceux qui s'en sortiront sont ceux qui cacheront leurs avoirs. Et les tricheurs. Et les voleurs. Belle société en perspective