Michelle
Francis, la France est un petit pays de 65 millions d'habitants. Vous parlez beaucoup du "vainqueur". Le terme "vainqueur" me fait beaucoup rire. Celui de "combattant essoufflé" serait peut-être plus approprié en ce qui concerne notre jolie France et son petit peuple morose.
Lorsque l'on combat, on a besoin de périodes de "pauses". Pour analyser la situation des troupes.
Pour l'instant je trouve que "les troupes" en question sont plutôt en plein désarroi. Pas vous ? Alors leur demander de vaincre alors qu'ils n'ont même pas "l'armement" nécessaire me semble très problématique.
On ne peut pas "motiver" un "combattant" à "vaincre" si celui-ci n'y croit pas.
Ce qui se passe en ce moment dans le monde nous montre que les autres peuples aussi sont en plein désarroi.
Alors, cher Francis, faisons en sorte de soigner les blessés et de remonter le moral des combattants avant de leur demander d'être des "vainqueurs"
Pierre Mercky
Bien sûr, on peut toujours vouloir redistribuer ce que d'autres ont dans leur coffre, voire dans leur porte-monnaie. C'est si simple, si tentant, et si peu efficace ! On a l'impression que peu de gens se posent des questions sur les conséquences d'une mesure quelconque comme celle d'une augmentation générale des salaires (inflation générale), d'une réduction des salaires élevés (adieu les compétences), d'une distribution des bénéfices des entreprises (finies les capacités d'investissement et les réserves), etc...
Il y a des revenus et des parachutes dorés scandaleux. Mais il y a aussi les grèves paralysantes qui ont notamment tué nos ports, les emplois superflus qui grèvent les prix et les impôts, les subventions qui ne produisent rien, les aides à ceux qui pourraient travailler mais ne le veulent pas, les services dits "publics" et si peu efficaces, etc...
Il faudra bien travailler à nouveau comme d'autres ont à peu près su le faire chez nous, et comme d'autres savent le faire ailleurs. Avec l'efficacité que nous leur avons appris à avoir pendant que nous le perdions ici
Alain Marchand
Le système économique décrit est celui qui existait il y a une grosse trentaine d'années.
Depuis les techniques financières permettent de prélever sur les flux monétaires. Ce n'est plus ce qui est produit qui est important mais les sommes d'argent mises en mouvement.
Quand aux sources de richesses il y a longtemps que le travail n'en est plus une !
Johanna
Tout le monde connaît le problème mais personne ne bouge pour faire avancer les choses !
1-l'État gagne trop ça c'est sur comme la plupart des grosses fortunes mondiales, vedettes de la télé..
2-l'État est trop solidaire: la plupart de notre salaire passe dans des charges sociales.. On nous taxe on nous pompe le moindre sou que nous gagnons pour les plus démunis certes mais aussi pour subvenir aux profiteurs ! Au défaut des retraités qui eux ont travaillé toutes leur vies pour n avoir qu'une misère. Les profiteurs se sont certains chômeurs qui avec leur écran géant leurs portables ou autres se plaignent de ne pas avoir de travail mais ne font rien n ont plus pour en chercher.
Ce sont "certaines mères aux foyers qui se plaignent des changements d'horaires des écoles car elles ratent la diffusion des feux de l'amour.. Mais Ou allons nous ? Il existe 2 mondes différents. Moi je suis cadre dans le médical. Je suis déjà scandalisée par le manque de moyen fourni de l'état pour soigner nos petits vieux et quand après 12h de boulot j entend les infos ça me scandalise. Oui acheter des fringues, des portables... coute moins chers qu'un caddy de courses. Trouvez l'erreur. On nous a poussé a la surconsommation des produits extra alimentaires et maintenant le pouvoir d'achat baisse. Quand on regarde les infos je ne suis pas étonné que l'on s'offre plus un voyage au soleil qu'un bifsteak industriel dégueulasse et des tomates infâmes. On recherche la notion de plaisir car une fois les charges payées il ne vous reste plus rien. Alors soit il faut être assez pauvre pour vivre au crochet de l'état. Soit être vedette dans "desperate housewifes". Personnellement, j'aime mieux ma place car mon travail a un sens et je me sens utile !
Que chaque Français soit dans cette optique et l'économie bougera...
Ahmed Boutaleb
Pour faire arrêter cette hemorragie de crise, il faut aller chercher les ressources du tiers monde