Marc
Oui vraiment pas simple que toute classe social confondue arrivent a s'entendre et a se repartir la richesse au prorata de leur engagement dans une entreprise. Comment évaluer la valeur de chacun ? Finissons deja de payer un systeme de fonctionnement bien trop lourd Oui pour les economies. Arrêtons de mettre en tête de notre etat des hauts fonctionnaires qui ne sont formés que pour être des chefs et de beau parleur et qui ne savent même pas gérer le moindre budget et qui ont qu'une seul chose en tête est d'arriver au plus haut de leur fonction juste pour en tirer un benefice personnel. Il faut gerer la France comme une entreprise quand on a de l'argent a investir, investissons, quand le budget faiblis, economisons. Lorsque les employeés son bon payons les et quand ils sont mauvais licencions les. Si chacun cherche a performer pour augmenter son salaire par ses efforts investissement dans sa fonction il en sera valoriser personnellement et salarialement. Plus personne ne sait si il doit donner un effort pour l'entreprise dont il travail car il ne sait pas si il sera plus considerer financierement... Je trouvais que les participations aux benefices des entreprises données aux employés etait tres interressant et les valorisaient vraiment et leur donnaient le gout de faire toujours mieux dans leur entreprises. Oui car leur entreprise car il ne faut pas perdre de vue que cette entreprise tourne grace a eux et qu'ils en font parti intégrante, mais quand l'entreprise est en difficulté il faudrait que les salariers sachent aussi faire des concetions financieres, ainsi que l'etat. Il faut vraiment que tout le monde se sentent interessé dans tous les sens du terme et je pense que même les actinaire en trouveraient leur compte aussi. Il faut aussi que l'etat arrête de financer des entreprises qui sont continuellement déficitaire et sous pretexte de sauver des emplois y reinjecter des fonds de vos impots, mieux vaut inverstir dans des entreprises qui seraient en evolutions et qui resortiraient des benefices et qui avec ses fonds accordés pouraient s'agrandir plus vite et reprendre ses employés là. Il faudrait aussi que ses employés puissent être de plus en plus mobile pour aller vers l'emploi et non attendre que l'emploi arrive a leur porte
Xavier Branchu
Augmenter les salaires, c'est augmenter le prix de revient de la production. Ce sera augmenter les prix qui vont manger les salaires c'est à dire une spirale infernale
Marie-Josée
Et que dire de la multinationale implantée en France et qui en déficit ?
Serge Redouté
La première et principale action est d'augmenter les salaires, ce qui fera relancer la consommation et la machine pourra repartir mais être vigilant sur les prix pour ne pas bloquer le système et mettre une claque aux spéculateur gourmands buveur de sang
Philippe Saint-Aubin
Soyons sérieux !
Lorène
Savez-vous que dans les petites entreprises, le bénéfice n'est pas lourd et que ni les employés, ni les patrons ne peuvent y toucher sans déstabiliser le fond de roulement.
Le bénéfice est bien souvent dans le stock
Danièle Michel
Tout à fait d'accord avec Daniel Dumas. Bien analysé. Et d'ajouter.
Au lieu de toujours râler et de convoiter le bien de celui qui a bossé toute sa vie pour s'offrir son toit, certains feraient mieux de renoncer à leur petit crédit pour des futilités. Un smicard qui sait compter peut très bien vivre s'il ne vise pas trop haut pour lui et si il veut gagner plus rien ne l'empêche de rejoindre les patrons. Mais ça, c'est moins confortable et surtout moins sûr. Un patron qui se casse la figure n'aura pas même droit au chômage. Alors !
Joel
Faudrait surtout éduquer les gens sur les bases de l'économie pour éviter qu'ils disent des anneries
Daniel Dumas
Tout un chacun défend son revenu par des termes plus ou moins simplistes.
L'employé veut toujours taper sur l'actionnaire et le patronat mais si c'était si facile d'être patron, j'ai du mal à comprendre pourquoi les salariés restent salariés et ne cherchent pas à être pour le moins indépendant. C'est la facilité d'être avec son petit salaire, et de bien dormir le soir avec sa petite famille. Dites vous que c'est grâce aux patrons et aux actionnaires que vous avez du travail. L'argent, c'est le moteur de notre économie et sans actionnaires pas d'entreprise et sans patrons pour la diriger, c'est le l'anarchie.
Il faut un capitaine et des officiers pour diriger une entreprise et ceux-ci sont rémunérés en fonction des risques encourus. Il faut du carburant pour faire avancer la production et celui-ci est prêté par les actionnaires et il ne faut pas oublier que ceux-ci encourent le risque de ne pas récupérer leur billes si l'économie va mal et la production s'arrête, donc si les travailleurs n'assument pas leur devoir. C'est un tout et pour que tout marche bien il faut que l'argent circule mais le débit doit être constant et aucun maillon de la chaîne ne doit s'attribuer plus en voulant restreindre la part de l'autre. Rendre les salariés actionnaires, je dis oui, oui et encore oui. ! Car cela les rendraient un peu plus responsable dans leurs actions de revendication. Mais la plupart disent non et préfèrent une prime dans leur poche en fin d'année. Pour relancer la machine économique, Il faut travailler plus pour gagner plus car ces dernières années, j'ai vu la machine économique se gripper en passant de 45h à 40h puis 37h et même une énarque de politique dire que l'on pouvait partager le travail en ne faisant que 35h... La belle affaire, elle a rien compris à l'économie et n'a vu qu'une perspective politicienne et même maintenant elle voudrait se présenter à la présidence. Elle ferait bien de réviser ses cours d'économie avant de diriger le pays mais elle trouvera toujours des "gogos fainéants" pour voter pour elle qui ne verrons pas plus loin que leur canapé et manifesterons pour avoir de la viande à mettre dans la soupe ! Ce qui grippera encore plus la machine et permettra aux petits chinois de nous prendre nos outils de travail. Je pense qu'il est temps de réagir !
Jean-Claude Lestiennes
Un petit aperçu au passage, les directeurs d'entreprise se sont vus augmenter leur salaire de 40% et en plus leurs exonérations fiscales s'élèvent au total à 37 milliards d'euros, c'est bon de le savoir et de le divulguer, mais malgré cela ils osent se plaindre...
Monique Ledoigt
Un peu plus de logique : baisser les salaires de moitié des ministres du président et stopper les festivités les voyages inutiles le téléphone peu remplacer et les véhicules que chacun fasse comme nous, achète le sien comme pour les logements faire comme nous aussi et vous allez voir les caisses de l'état vont remonter
Jean-Claude Lestiennes
Tout à fait d'accord avec vous sauf que dans l'entreprise dans laquelle je travaille, tous les bénéfices sont redistribués aux actionnaires depuis huit ans et non pas aux salariés bien que les revenus de ceux-ci sont faibles
Patrick Lassort
L'intéressement aux bénéfices doit effectivement être augmenté significativement pour que les gens qui travaillent profitent des revenus de l'entreprise. Ce sera un bien pour tous. On ne gagne rien à tout bouffer dans son coin égoïstement: patrons et actionnaires, ne soyez pas si mesquins, vous avez tout à y gagner... Qui veut garder sa vie la perdra ! Qui veut la donner, la gagnera
Brigitte Anne Aux Nyme
Le pognon c'est important ? Un peu ! J'ai 1 hypothèque a payer comme beaucoup d'autres personnes, mais je le déteste... Il nous réduit a cette situation, certains prennent cette crise pour un drame, mais je crois qu'il est en notre pouvoir de changer les choses, y a rien d'irréversible sauf la mort... Déjà, sans être 1 militante écologique, il est temps d'appliquer les moyens dont on dispose pour se trouver moins dépendant du pétrole, et les fluctuations qu'il produit, mais apparemment ça fait rire ! Mille excuses sont bonnes pour ne pas fournir cet effort de changer nos habitudes, nous avons la solution en nous.
Je ne parlerais pas de chiffres, ou de pourcentage, je suis d'accord avec un internaute qui a dit que le partage du bénéfice est logique pour les salariés pour être le fruit de leur travail, il y a des injustices, mais nous sommes responsables : il faudrait commencer par bien voter et s'engager 1 peu plus au quotidien. Je ne vis pas en ce moment en France, mais ici non plus les choses ne sont pas reluisantes, quoiqu'il en soit je ne voudrais pas être dans la peau d'1 dirigeant en ce moment. Je suis smicarde, j'ai 2 enfants, et ma maison est 1 ruine, mais chez moi je gouverne et gestionne le mieux que je peux et même si on vit juste et que c'est dur, nous résistons grâce au
systeme-D
Michel
Bon en résumé:
1 - On supprime les charges pour toucher plus. Résultat, pas de retraite, pas de sécu et pas de congés.
Un an après, tout le monde cri à la révolution...
2 - On met tous le monde au smic pour répartir les bénéfices aux employés... Si la société vivote comme la plupart en ce moment, résultat tous le monde se plaint car pas de pouvoir d'achat... Si la société marche bien, la mentalité des français étant des râleurs continus, les employés défileront dans le bureau des responsables pour exiger une augmentation car les affaires vont bon train. Et vu qu'on ne peut toucher aux acquis d'un employé, résultat, la société est vouée à la perte...
D'autres idée ? Ah oui, je passe les attaques perpétuelles envers les fonctionnaires trop payés mais dont on rêve tous en caché d'avoir leur place...
J'allais oublier la remarque sur l'équité des salaires entre niveau d'étude...
En voilà une bonne idée... Sous prétexte qu'un gars ait un bac+5 il touche plus qu'un bep... Dans ces conditions, on aura une France de sous diplômés et de manutentionnaires... Ca, ça va relever l'économie en effet...
Jean-Philippe Gillot
Il faut cesser d'aider les bas revenus en faisant payer les grandes entreprises à fond, et exonérer de charges les revenus sur les emplois qualifiés et très qualifiés. De toute façon les patrons n'ont pas pris l'initiative de distribuer des primes compensatoires pour les petits revenus, dont le turnover est abominable. Alors si les patrons des grandes entreprises (je ne parle pas des TPE car on se demande comment elles font pour survivre ! ) veulent maintenir les bas salaires, ils devront raquer. Peut-être que cela les incitera à former leurs personnels afin qu'ils puissent prétendre à des revenus plus importants, et par conséquent plus intéressants financièrement parlant pour l'employeur... CQFD
M. Levé
Relativement d'accord avec Dan.
Le capitalisme et l'actionnariat sont assez mal compris en France. Patrons et actionnaires tous pourris, c'est ça ? Ce n'est pas si simple et c'est même très caricatural (et donc totalement faux).
Bien des entreprises ont recours aux actionnaires pour avoir des fonds afin de commencer une activité, ou de croitre (ainsi et créer des emplois), de s'implanter à l'étranger...
Les actionnaires qui mettent des fonds à disposition de l'entreprise en question ne le font pas bénévolement mais espèrent en retirer du profit. Et ils prennent des risques: si l'entreprise ne réussit pas son plan, le capital peut être totalement perdu.
Et si le profit est moindre, le désir d'investir aussi, fatalement.
Mais Aca Julien tient tout de même une idée intéressante.
Je peux essayer de rebondir dessus:
Pourquoi ne pas essayer, plutôt que de reverser l'excédent mentionné par Julien, de le transformer partiellement en capital de l'entreprise, acquis au salarié en question, et qui donne droit à des dividendes et peut se revendre. Bien sûr, les actionnaires non-salariés voient alors leurs pourcentage du capital se diluer d'année en année, et donc le "part du gâteau" (les dividendes) se réduire mécaniquement. Mais c'est déjà plus ou moins le cas avec les stock-options. Cependant, il y a peut-être quelque chose à creuser de ce côté là.
Cela dit ce sont des mesures en faveur du pouvoir d'achat, pas "pour lutter contre la crise". Et c'est bien différent...
Tinook
Hé voilà le retour des moutons... C'est la crise, tapons sur les cheminots et la fonction publique en général... Quelles bonnes idées vous avez là, notre Sauveur
Papyjoss Gacquiere
C'est quand même logique, quel que soit le régime d'État, que le salarié lambda bénéficie en premier des fruits de son travail. Certes, l'actionnaire a investi mais s'il n'exploitait pas(dans tous les sens du terme) les salariés, que deviendrait son investissement... Mais c'est trop simple à expliquer et surtout comprendre...
Virginie
La remarque de Claude, m'a transporté 20 ou 25 ans en arrière... J'ai fais la même demande à mon employeur suite aux impôts par rapport à une augmentation. Ceci dit, les solutions ne sont pas évidentes. Ayant été directrice d'un point de vente, chaque année un intéressement sur bénéfices était présenté aux employés en début d'exercice et reversé tous les semestres en fonction des résultats de chacun
Johnny Pontes
Je suis d'accord pour une augmentation généralisée des bas revenus mais pas pour une augmentation du Smic. En effet, tous les employeurs n'ont pas les mêmes possibilités financières: pour un patron de pme qui a déjà du mal à payer un Smic et les charges patronales, cela risque de remettre en cause la pérennité de son entreprise. Par contre, il faut généraliser la participation au bénéfice net avant distribution (ou peut être l'EBE) quelque soit la taille de l'entreprise et cette participation devra être au moins égale à la distribution des dividendes. A peaufiner afin qu'il y ait une juste contribution de tous les acteurs d'une entreprise: la direction, les financiers, le personnel. Il faut aussi plafonner les revenus de chacun en limitant par exemple la plus grosse rémunération à 10 fois celle la plus petite. Cela inciterait ainsi à augmenter les plus petits salaires afin d’être mieux rémunéré soit même et tout le monde trouverait cela légitime. Ou encore mieux une grille des plafonnements en fonction de l’activité exercée dans l’entreprise et de la taille de cette dernière. Cela laisse une part de liberté tout en évitant les extrêmes, même si ce n’est pas parfait !
Christiane Ferret
Premiere action éviter de parler pourcentage qui est irréaliste à l'époque actuelle si le gouvernement attribuait un montant mini plancher ex lors de l'augmentation du smic pour les bas salaires, il faudrait donner un minimum, par exemple 15 euros plus le pourcentage légal jusqu'à un certain plafond pour les salaires. Ce système réduirait les écarts au lieu de les agrandir. Le pourcentage calculé c'est de la poudre aux yeux il faut être réaliste
Younes
Michel Vattier a tout à fait raison !
Et personnellement, même si je suis pas Français, j'habite pas en France, mais je suis moi aussi touché par cette crise économique mondiale, et je crois que c'est la gestion des salaires de l'Etat qui sont anormale, aussi les taxes qui sont très hautes ! Je suis au Maroc et on a plus ou moins la même chose !
Si le salaire d'un ministre était diminué, et celui d'un fonctionnaire normal rehaussé, automatiquement ça sera plus équitable ! Et pour les taxes... C'est vraiment une honte ! L'impôt sur les revenus est totalement intolérable
Etienne
La crise démontre que nos entreprises occidentales n'ont plus de moyens vis-à-vis des entreprises concurrentes asiatiques ou des pays émergeant plus attractifs pour le capital. Je pense que l'on assiste à un rééquilibrage des richesses mondiales. L'argent existe sur la planète mais plus chez nous et notre système économique est plombé par son historique (impôts, charges, lourdeurs,... ) là au de nouvelles puissances économiques ont un historique beaucoup plus léger. Redistribuer de l'argent qui n'existe pas me semble une utopie et peu sérieux hors la dévalorisation de l’euro en sortant une planche à billet. Dans ce cas, nous deviendrions un pays pauvre… Toutefois, et sans vous rassurer, les nouveaux pays riches (pays liés aux pétroles, Inde et Chine) risquent forts d'être nos patrons de demain en refinançant notre économie par des prises de participations importantes, objet de la mobilisation des gouvernements occidentaux désireux de contrer ceci et de protéger nos entreprises. Attention au choc des cultures !
Jean-Philippe Gillot
Entre les ravages du capitalisme d'Etat et ceux de l'ultra libéralisme, je ne vois pas bien la différence. Nomenklatura publique ou privée, c'est du pareil au même. Je pense que l'économie ne peut être totalement libre, surtout aujourd'hui, puisqu'elle est "mondialisée". La dérégulation, les marchés, la financiarisation systémiqu. Tout ces concepts ne sont que théories mises en pratique. Rien de logique dans cela, puisque le travail n'est plus l'armature de l'économie, bien au contraire. Les salaires qui en découlent sont de plus en plus faibles au regard de la productivité exercée. En revanche le délire absolu sur le sens de la réussite individuelle et celui de la réussite sociale engendre tout une série de mécanismes qui se retrouvent exacerbés au contact de l'économique évalué à l'aune de ses revenus et de son statut social. Cette frénésie touche aujourd'hui à une forme de paroxysme, puisque les salaires que s'octroient nos élites sont totalement disproportionés au regard de la bonne gestion des entreprises qui leur sont confiées.
Pour qu'un Etat fonctionne dans sa puissance nécessaire à l'élaboration des valeurs définies par sa population (égalité, solidarité, fraternité, citoyenneté, éducation, justice, paix intérieure...), il lui faut absolument avoir des ressources importantes. Ces dernières permettent en théorie de mettre en oeuvre tous les moyens nécessaires au développement de la société. Ce développement passe inévitablement par le circuit économique, l'Etat tirant ses ressources de cet unique système. Au commencement de ce système se trouve le travail. Par le travail nous transformons des objets (matériels, intellectuels, techniques), dont on tire une plus-value.
Le salaire à trois fonctions : le paiement des charges courantes, l'épargne et l'investissement. Ce dernier contribue directement au financement des caisses de solidarité.
La plus-value à trois fonctions aussi : payer les salaires et les charges courantes, favoriser les investissements et faire des réserves de fonds. Cette dernière contribue directement au financement des caisses de solidarité.
C'est ainsi, c'est notre bonne vieille république. Pour qu'elle existe il lui faut des revenus. Plus vous compressez les salaires, (par le chômage massif, par le gèle des salaires, le temps partiel... ) moins l'Etat perçois de revenus pour accomplir ses prérogatives régaliennes.
En France en 1936, c'est par l'augmentation des salaires indirects (semaine de 39 heures payées 40, congés payés) que les effets de la crise de 29 se firent moins nocifs. Aujourd'hui, à l'heure de la crise, il faut prendre de véritables solutions novatrices, faire la promotion de nouvelles règles internationales sur le droit du travail, sur le dumping social et fiscal, sur les phénomènes de désindustrialisation et de délocalisation. Pourquoi ne parle ton pas de la taxe Tobbin, de taxation des capitaux circulants (ne serait-ce que pour rembourser le-les millier(s) de milliards de dollars que les contribuables du monde entier vont verser aux responsables avides et cupides qui nous ont poussé depuis quelques décennies dans d'invraisemblables dogmes économiques). Ces taxes pourraient servir à financer toute une série de salaires indirects, avec une véritable gratuité scolaire, une fonction publique efficace et maillée sur l'ensemble du territoire, des allocations en péréquation avec l'état du marché, la gratuité des transports publics... Alors pour augmenter les salaires il faut à mon sens augmenter les aides publiques pour les travailleurs et continuer d'exercer une pression fiscale suffisante. Pour secourir le système financier, il faudra bien posséder des réserves. La crise démontre une chose, les Etats n'ont aucune confiance dans leurs systèmes économiques. Cela fait réflechir
Dominique
Oui-oui au pays de la gestion. Consternant
Gilles
Cher Dan, voilà bien un exemple de pensée unique ! Pourquoi toute proposition de redistribution aux salariés est elle immédiatement assimilée à la "haine des actionnaires" ? . De plus, ce n'est pas quand l'actionnaire "retire ses billes" que l'entreprise ferme, car il n'a pas d'autre choix que de revendre ses actions à un autre ce qui, selon la loi du marché boursier n'a aucun effet sur l'entreprise (les pertes en bourse ne sortent pas plus des comptes de l'entreprise que les gains n'y rentrent). Exemple, quand Tapie à retiré ses billes d'Adidas, cela n'a pas nuit à l'entreprise en question qui pour autant que je sache se porte mieux aujourd'hui que lorsque Tapie l'a rachetée... En revanche c'est toujours en dé-localisant les activités, supprimant des emplois, sous la menace de retirer ses billes que l'entreprise fini par être localement détruite
Jean Doremieux
Mes commentaires mis entre parenthèses à la réposne de Julien Aca : il suffirait relever les bas revenus (les bas salaires nets de charges sociales et d’impôts, je suppose que c’est ce à quoi vous pensez) en obligeant les sociétés (et les entreprises industrielles) à distribuer une part (constante) de leurs bénéfices à leurs salariés (bénéfices qui sont partagés en profits pour les actionnaires et en investissements pour leurs entreprises). Comment mettre en place et justifier cette mesure (qui se substituerait à l’intéressement) ? En partant d'une logique simple (simpliste peut-être). Elle consisterait à dire que si les entreprises se mettent à payer leurs salariés au niveau du Smic, ce qui est légal (ou plutôt c’est de payer au dessous qui est illégal), cela impliquerait qu’en ne leur versant pas plus, elles ne pourraient se mettre en péril financier, puisqu’elles qu’elles ne savent pas (avant la production et la commercialisation effectives et aussi tout le stock produit vendu et payé) si elles vont réaliser un chiffre d'affaire suffisant pour payer toutes les masses salariales ainsi que tous les coûts de fonctionnement et toutes les impositions qui pèsent sur l’entreprise. Toute entreprise qui ne verserait que le Smic mensuel, s'engagerait à verser, par la suite, le "non perçu" de vrai salaire, et ceci non pas à la fin du mois mais en fin d'année au vu du résultat obtenu (bénéfices oui. Mais en cas de pertes ? ). Et cela à la hauteur d'un salaire équivalent à 1300 € net (pourquoi cette limite de nature communiste ? ). Le bénéfice, une fois la masse salariale versée, (soit le double de 1300 euros) serait le solde restant à distribuer aux actionnaires ! (Mais en cas de pertes ? L’actionnaire perd, il y est habitué selon les entreprises et leurs résultats aléatoires mais est-ce que le salarié accepterait en cas de pertes de voir son Smic amputé de ce qui est nécessaire à l’équilibre de l’entreprise ? ). Cette mesure consisterait à ne plus distribuer aux actionnaires la part de bénéfices qui devrait être normalement le supplément des salaires des employés ! Cette mesure ne créerait pas de taxes supplémentaires aux salariés qui sont aussi des contribuables et augmenterait leurs revenus et donc leurs pouvoirs d'achat ! Mais n’est-ce pas ainsi frauder l’Urssaf et l’IRPP ?
Vick
Ok pour partager, les dettes aussi !
Marc
Charges sociales... Pas de problème pour dire que c'est l'argent des cotisants, le seul problème c'est tout le dispositif que coûte la gestion de ses cotisations. Donc je pense qu'une grande part de vos cotisations sont englouties dans le système de leur gestion et que vous n'êtes même pas certain de les retrouver un jours... Qui peut vraiment certifier aujourd'hui qu'il retrouvera l'argent cotisé ? Juste pour parler de la retraite, qui est capable aujourd'hui de dire qu'il touchera vraiment ce que l'on lui prévoit ? Personne... c'est pour cela que l'on recule les échéances d'ages et de cotisations constamment. Je pense que le système Français est bien trop lourd et qu'il a un coût et le coût c'est celui que subit tous les Français actuellement et dont vous n'êtes toujours pas prêt a faire des concessions, ou simplement a changer. Juste pour parler de la sécurité sociale, trois ans après son commencement elle était déficitaire. Donc des fois je me pose la question suivante. Peut être que l'homme est bien quand ça va mal ? Moi je pense que le système de gérer soit même ses cotisations est pas si mauvais. Je les gère moi même et je sais exactement se que je vais avoir plus tard. La France se vente tout le temps d'avoir le meilleur système de sociale et que les autres pays sont en dessous et bien moi je peu vous dire qu'ayant voyagé que par exemple quand on vit au Canada avec 2 enfants on touche beaucoup plus d'allocation familiale que la France et que pour le service santé tout est aussi gratuit que la France et que pour les lunettes et les soins dentaire c'est la même chose qu'en France et si l'on veut bénéficier de moins de frais il suffit comme en France de s'assurer pour. C'est vrai que les Français ne doivent absolument pas tomber dans une petite guerre du privé contre la fonction publique car ils vont encore se faire avoir, plus ils vont se diviser, plus ils vont être facile a gérer. Il faut qu'ils s'unissent et qu'ils parlent, mais qu'ils soient sincères dans leur dialogue, ne pas avoir peur de dire quels sont vraiment leur avantage et non toujours leur désavantage. C'est certain que certains vont voir leur pouvoir financier baisser et que d'autres vont le revoir grimper, c'est certain que c'est pas facile de faire des efforts, mais parfois il n'y a plus le choix. On veut du long terme ou du court terme pour notre vie, la vie de nos enfants et des générations futures ? Oui nous sommes coincés avec la mondialisation diront certain, oui nous sommes coincés avec toute ses différences culturelles, mais peut être sommes nous tout simplement coincés parce que toutes ses cultures ne veulent aussi, que, le pouvoir et l'argent comme les autres... Tant qu'il y aura des frontières il y aura des combats et comme toute Civilisation tant que nous voudrions nous séparer des autres ou prendre aux autres se que nous voulons, nous ne réussirons qu'a nous éteindre encore une fois...
Alors quoi faire ? Nous éteindre encore une fois...
Indhira
Coupons la poire en deux.
Une année les bénéfices sont distribués en priorité aux actionnaires et l'année suivante aux salariés ?
Mais il faudrait que les actionnaires jouent le jeu et ne retirent pas leurs billes et là... Rien n'est moins sûr !
Dan
Oui mais non. Je constate que tout le monde a la haine de l'actionnaire.
Mais dites vous que si l'actionnaire perd de l'argent, il reprend ses billes et l'entreprise du jour au lendemain est fermée.
Dans ce cas, vous nationalisez tout ?
Oui ? Alors c'est le capitalisme d'Etat,
système connu, qui amène le minimum vital pour tous, et la nomenklatura très à l'aise.
Et quant à ceux qui veulent diminuer les charges des entreprises pour toucher plus, je suis tout à fait d'accord, mais ces charges sont du salaire "différé", qui vous appartient, et qui est utilisé pour payer, les congés payés, la sécurité sociale, parfois la complémentaire, les tickets restaurants, la prime de transport et autres... C'est à dire toutes les lignes de la feuille de paye en France.
Tout cela n'est pas l'argent de l'entreprise, mais le vôtre, la vraie valeur de votre travail. Demander tout cet argent à votre employeur, et gérez le comme vous voulez, mais là vous passez dans le système des USA. Ou vous êtes responsable de tout. Pas facile, non ?
Jean-Paul Leprince
Tout simplement génial et juste...
J'avais pensé plus simplement à intéresser les salariés aux bénéfices de leur entreprise (ce qui en plus les motiverait dans la qualité de leur travail)
mais là vous allez plus loin... Et c'est bien vu.
Le seul souci pour les employeurs est aussi de créer un précédent qui les engagerait trop loin... Qui commencera le premier ?
Marc
Oui tout a fais d'accord pour augmenter les salaires, mais pas dans tous les domaine, je suis aussi pour baisser certain salaire de la fonction public... Pour l'augmentation des salariés, ils faut aussi savoir que si les retenues sur salaire n'étaient pas si élevées je pense que beaucoup d'entreprise paieraient de meilleur salaire. Moi j'ai été chef d'entreprise en France et n'ai jamais voulu payer un employé au smic. Moi même, dans mes débuts j'ai commencé au smic et à l'époque nous n'étions pas imposable sur le smic, Je me souviens que mon employeur avait voulu me donner 3% d'augmentation et qu'a la fin de l'année j'avais reversé en totalité à l'impôt de cette augmentation, résultats je gagnait toujours la même chose mais mon employeur payait plus... Donc j'ai dis a mon employeur d'abandonner l'augmentation. Tout ça pour dire qu'il faut voir plus loin encore que juste l'équité salariale. Pour moi j'ai toujours trouvé anormal que parce qu'une personne avait fait plus d'étude que l'on devait la payer plus, je trouve qu'un bon maçon mérite autant car il travail bien plus dur et vivra moins vieux qu'un ouvrier de la SNCF par exemple
Muriel Lepage
Cela est peut être vrai pour les grandes sociétés. Mais la majorité des sociétés sont des PME, et leur revenus sont maigres. Qui plus est, si vous investissez quelquepart pour avoir des revenus, si on vous les mangent" que faites vous ? Vous dégager vos investissements ! Je ne suis pas une nantie, mais franchement des réactions ras le portefeuille perso, c'est grave et risque d'agraver les choses ! Nous devons faire corps pour nous en sortir et arrêter les gueguerres
Michel Vattier
Il n'y a que deux manières de faire des économies, gagner plus ou dépenser moins, tout le reste n'est que littérature.
La conjoncture actuelle ne permettant pas de gagner plus, qu'attendent nos gouvernants pour pratiquer et appliquer la deuxième solution ?
Jacky Guilbert
Je suis d'accord avec Julien. Il est sûr que pour relancer le marcher il faut consommer donc revaloriser les salaires ce qui inciterai les gens à consommer quitte à donner moins aux actionnaires qui en veulent toujours plus aux dépens de la classe ouvrière