Marie-Laure Held
Non, allez voir en Allemagne où cela se fait déjà. C'est devenu une société à 2 classes, celle des patients des Assurances privées, qui peuvent avoir un rendez-vous du jour au lendemain, et celle de l'Assurance Générale où les patients doivent attendre parfois 3 mois pour voir un médecin (de plus les médecins ne se déplacent plus, ou alors vous êtes à l'article de la mort, et encore) ! Ne parlons pas alors de la qualité des soins pour ces démunis !
Laurent
Il suffit de regarder de l'autre côté de l'Atlantique pour connaître les risques de votre solution.
Si je reprends l'exemple du smicard, envisageons le cas où il aurait choisi de sortir du système. Soit il investit tout cet argent dans une mutuelle privée, soit il le place, n'importe comment, le jour où, imaginons, il a un accident ou une maladie entraînant de forts besoins en soins, médicaments, assistances, matériels... Je lui souhaite bien du courage. Alors, les familles nombreuses ou mono-parentales, les personnes, aux revenus modestes, les sans-abris, etc., ont droit à une médecine en rapport avec leurs moyens
Jean-Marc
Qui dit liberté d'assurance santé et retraite, dit diminution de soin, perte de la retraite, donc pauvreté et maladie. La solidarité est la seule façon possible de garder un minimum pour tous les actifs verse pour les anciens, les biens portant aident les malades, cela s'appelle la solidarite, car il n faut pas oublier que l'on a tous besoin les uns des autres
Denis Colange
Le bouclier fiscal devait miraculeusement résoudre tous ces problèmes...
Alain
Non
c'est la fin du système de solidarité, le début du "chacun pour soi", et seuls ceux qui auront les moyens pourront se soigner ou avoir une retraite décente