Joseph
Oh ! Vous vous trompez !
Le président pense beaucoup à vous en lançant cet emprunt, cela vous permettra de payer la dette plus tard le mieux c'est après 2012. Cet emprunt va créer de la richesse pour les entreprises dont les patrons vont un peu, juste un tout petit peu, siphonner cette manne en mettant un tout petit peu dans leur poche et le reste de ce qui restera ce sera pour créer de l'emploi, etc,
C'est même trop bien, vous ne croyez pas ? Regardez la bourse, grâce aux aides des états, les banques ont tout mis leur argent pour graisser les rouages et c'est ainsi que la bourse monte, monte et aussi les bonus,
C'est trop bien, vous ne trouvez pas ?
Bref, un peu plus de dettes ne changera rien sur ce que les enfants, les petits enfants doivent payer et vous vous en serez dispensé, n'est ce pas trop bien !
Approuvez donc des 2 mains ces emprunts nouveaux afin que ceux d'en haut puissent en profiter juste un petit peu, braves gens !
Laurent
Je suis entièrement d'accord avec vos propos, je dirais même plus !
L'explosion de la dette et le transfert des charges patronales pour cause de crise, va de facto renvoyer par l'impôt les obligations des employeurs.
Exemple, les assedics avec l'emprunt alors que si vous constatez qui a la main sur la direction, ces multiples fonctions, vous comprenez de fait qu'il va y avoir un problème de financement et par la suite diminution des prestations.
Mais plus loin, je crois simplement qu'il va y avoir un transfert des charges sociales et de la dette sur la majorité.
Pour avoir nommé tout les dirigeants des banques françaises, donc tout est prêt pour le transfert de la richesse collective vers la richesse individuelle, groupement et autres.
Et le Who's who Français permet de comprendre la stratégie de cumul de postes. Sachant qu'au regard de fonction de ceux qui tirent la système, il y a un problème de déontologie.
Et ceci conduira selon moi a la banqueroute de l'état qui au final produira la dette individuelle.
En attendant, celui qui décide est aussi celui qui a la vision.
Nous constaterons (même si c'est déja le cas)