description brève de l'image
 
La gamme Vitaduo de Tropicana Photo © Tropicana
 
"Les jus de fruits et légumes sont une des tendances du marché"

Impossible de ne pas être sensibilisé à la consommation de fruits et légumes. Le Programme national nutrition santé (PNNS) initié par les pouvoir publics vise à faire prendre conscience aux Français de leur faible consommation de fruits et légumes. Les jus représentent un bon moyen d'accroitre sa dose quotidienne : 77 % des buveurs de jus les considèrent comme plus facile à consommer que les fruits, selon Unijus. Les industriels n'ont pas tardé à voir le bénéfice qu'ils pourraient retirer de cette nouvelle tendance sanitaire. Depuis quelques mois, les jus alliant fruits et légumes ont fait leur apparition, surfant clairement sur ces besoins nutritifs auxquels les repas peinent de plus en plus à répondre.

Avec des saveurs comme pomme-carotte-fraise ou banane-potiron-kiwi, Knorr Vie se présente ainsi comme "le coup de pouce idéal pour booster sa consommation en fruits et légumes." Empruntant au packaging des smoothies, les bouteilles de 10 centilitres affichent fièrement qu'elles contiennent 200 grammes de fruits et légumes.

description brève de l'image
 
Le jus raisin-tomate-artichaud de Florette Photo © CCLF
 
"Nous sommes beaucoup plus segmentants que nos concurrents"

Si Knorr vient du secteur de la soupe de légumes, Tropicana est un géant du jus de fruits. Avec le lancement de Vitaduo au printemps, la marque parie que "les jus de fruits et légumes sont une des tendances du marché." Tropicana reconnaît que "les motivations santé sont importantes mais le plaisir entre également en jeu." Ainsi, la marque américaine rappelle que contrairement à son concurrent, elle n'utilise pas de jus concentré.

Car l'idée de mélanger fruits et légumes dans un même breuvage n'est pas forcément séduisante de prime abord. Placé sur le segment familial avec des packs d'un litre, CCLF a fait le choix de l'audace. Ce cidrier normand valorise ses pommes grâce à des jus de fruits et légumes vendus sous licence Florette, même si la saveur ne fait pas état de la pomme. "Avec des recettes betteraves-cranberry-soja ou raisin-tomate-artichaud, nous sommes beaucoup plus segmentants que nos concurrents" reconnait Christine Ball, la directrice marketing. Même si, dans 30% des cas, les consommateurs sont revenus vers le produit après un premier achat, ces saveurs peuvent être pénalisantes pour le recrutement de nouveaux consommateurs. Convaincu de pouvoir mieux faire, CCLF change son fusil d'épaule. "A la rentrée, nous comptons modifier trois des cinq recettes pour revenir vers des saveurs plus consensuelles."


JDN Economie Envoyer Imprimer Haut de page
Votre avis sur cette publicité
Voir un exemple

Voir un exemple

Voir un exemple

Toutes nos newsletters

RECHERCHE