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TOUS LES COMMENTAIRES  

La charte des comparateurs de prix consacre un modèle économique dépassé

  (Yann)

Tout à fait d'accord avec cette analyse et avec sa conclusion.

Yann
Compavols.com (18/07/2009)

La charte des comparateurs de prix consacre un modèle économique dépassé

  (Philippe)

C'est ce que je dis dans un cercle plus restreint depuis un an. Avec le CPC, seul le comparateur est gagnant, même si par accident le vendeur l'est aussi.
Seule une vente peut générer du revenu pour tous.
Si les comparateurs veulent vendre du service (c'est ce qu'ils disent) alors la valeur ajoutée doit être forte et mesurable (et elle ne l'est pas ou pas simplement).
Passez donc tous au paiement sur conversion, c'est le seul économiquement défendable. (18/07/2009)

La charte des comparateurs de prix consacre un modèle économique dépassé

  (Stéphane Bédon-Rouanet)

Article très intéressant... et surtout pertinent.
Bien sûr, M. Janicot prêche pour sa paroisse, mais dans la mesure où il soulève de vrais problèmes, on ne lui en voudra pas.

Le coût par clic (CPC) dans les comparateurs est effectivement une aberration, obligeant les marchands a des stratégies ridicules pour préserver leur budget (écrêmage du catalogue, notamment).
Alors que le coût par acquisition (CPA) est idéal. Il oblige juste l'équipe du comparateur à bosser continuellement pour améliorer le taux de conversion, au lieu de juste se reposer sur la "rente" des clics payants.

Le poids des gros acteurs du marché (Kelkoo, EasyVoyage et compagnie) leur permet aujourd'hui d'imposer leur mode de fonctionnement aux marchands, tout comme les grandes surfaces dictent leur loi aux petits producteurs. Et ce n'est pas forcément le client qui en bénéficie (les marchands préférant leur présenter des produits à forte marge ?) !

Mais la crise financière aidant, peut-être que certains se poseront enfin les bonnes questions... (18/07/2009)

La charte des comparateurs de prix consacre un modèle économique dépassé

  (Hervé lemoine)

Jean-Christophe,
Je ne commenterai pas ton analyse sur le CPC et le CPA mais sache qu'elle est hors sujet par rapport à la charte des comparateurs. En aucun cas la charte n'exclut les comparateurs qui travaillent sur un modèle au CPA et/ou par l'intermédiaire de plateformes d'affiliation.

Dans ce dernier cas, il y a bien une relation entre le marchand et le comparateur.

Tu es donc le bienvenu pour rejoindre les signataires de la charte si toutefois, tu ne les trouves pas trop dépassés et "ringards"...

Hervé Lemoine, Easyvoyage (20/07/2009)

La charte des comparateurs de prix consacre un modèle économique dépassé

  (Jean-Christophe Janicot, Touslesprix.com)

Voici les pré-requis 4 et 5 :

4/ avoir établi des relations contractuelles directes avec les responsables des sites marchands dont les produits et/ou services sont présentés et leurs prix comparés sur le site comparateur.

5/ par dérogation au point 4 ci-dessus, en cas de sous-traitance de tout ou partie des services offerts via le site comparateur, [...] le candidat devra informer l'auditeur de l'existence d'une telle sous-traitance, préalablement à la réalisation de l'audit du candidat. Le sous-traitant du candidat fera l'objet d'un audit pour les prestations qu'il fournit au candidat permettant à ce dernier d'opérer tout ou partie du site comparateur. [...]

CQFD (21/07/2009)

La charte des comparateurs de prix consacre un modèle économique dépassé

  (Hervé Lemoine)

Sous-traitance d’une chaine ou d’une offre auprès d’un autre opérateur, et contractualisation commerciale avec un marchand par l’intermédiaire d’une plateforme d’affiliation, sont bien entendu deux choses très différentes… (21/07/2009)

La charte des comparateurs de prix consacre un modèle économique dépassé

  (joseph)

Pas du tout d'accord avec cette analyse, le CPA n'est absolument pas du gagnant-gagnant: le comparateur ne gagne que si le marchand gagne, et le marchand gagne que s'il est assez bon pour faire une vente et ne gaspille pas l'internaute envoyé par le comparateur. Pourquoi le comparateur devrait faire une croix sur sa rémunération si le marchand ne fait pas sa vente ?
En résumé, le comparateur doit être rémunéré pour ce qu'il sait faire : apporter un prospect à un client, et rien d'autre.
Libre au client (le marchand) de faire ce qu'il veut du prospect.
Quand à la charte, je doute qu'elle serve à quelque chose si ce n'est à savoir quels sont les comparateurs les plus riches... (21/07/2009)

Re : La charte des comparateurs de prix consacre un modèle économique dépassé

  (Stéphane Bédon-Rouanet)

"En résumé, le comparateur doit être rémunéré pour ce qu'il sait faire : apporter un prospect à un client, et rien d'autre.
Libre au client (le marchand) de faire ce qu'il veut du prospect."

Dans un monde parfait, oui.
Dans la réalité, non. Un e-marchand sait très bien que l'internaute clique partout et n'importe où, souvent par curiosité sans aucune intention d'achat, par automatisme, par dépit de ne pas trouver mieux, etc. Et une fois de temps en temps, avec pertinence.

Le rôle du comparateur est d'amener un prospect de qualité, et non un afflux maximal de tout et n'importe quoi.
Ce problème se pose d'autant plus dans l'affiliation ! (On le retrouve également dans la publicité contextuelle, typiquement Google Adwords, mais c'est un autre débat.)

Avec le "clic compulsif", le marchand engloutit son budget pour un résultat ridicule. En conséquence de quoi, il doit sabrer dans son catalogue pour pouvoir rester présent dans le comparateur à coût raisonnable. Il y a des sabrages salutaires, certes, mais d'autres pas du tout (le marchand privilégiera par exemple ses produits haut de gamme, au détriment des "petits clients").

Laisser toute la responsabilité au marchand, c'est valider l'irresponsabilité du comparateur en termes de "clics compulsifs"... C'est valider le modèle où le comparateur cherche à envoyer le maximum de prospects au marchand, quitte à ce qu'ils soient d'une qualité déplorable. Facturons au clic, mais dans ce cas, le comparateur doit veiller à limiter les clics "pourris" ! (08/09/2009)