Est-ce le début de la fin des Digg-Likes ?
(Frank Tek)
Bonjour,
Je ne comprends pas le problème d'utiliser les Digg-like pour recevoir des visiteurs? J'utilise Digg France qui m'envoie beaucoup de monde et cela se passe très bien.
Cordialement. (10/11/2008)
Re : Est-ce le début de la fin des Digg-Likes ?
(Raphael Rousseau)
Frank, je crois que vous n'avez pas suivi le fond de l'article : il ne s'agit pas de dire que les Digg-like ne ramènent pas de visiteurs, au contraire !
Alain Garnier regrette par contre le mode de fonctionnement de ces sites qui ne donnent aucune assurance sur l'identité des votants, donc concernant la pertinence d'un score élevé.
En gros : que signifie que votre article soit noté 250 (par exemple) ?
Eh bien, dans le meilleur des mondes : que 250 personnes l'ont trouvé pertinent, intéressant. C'est le principe de base.
Alain Garnier avance l'idée que ce fonctionnement a été perverti et que, dorénavant, certains jouent sur la mesure de cet indicateur (en votant plusieurs fois, en faisant voter d'autres personnes de leur connaissance) de manière à augmenter artificiellement ce score. Donc l'essence-même de ces systèmes serait dévoyée.
Par contre, ce que ne dit pas Alain Garnier, c'est qu'il est lui-même à la tête d'une entreprise qui propose une approche différente des Digg-like et ayant pour vocation de s'y substituer. On pourrait accuser M. Garnier, en tant que partie prenante, d'être réfutable en tant qu'expert sur le sujet. On parle dans ce type de cas de "conflit d'intérêt".
D'ailleurs je ne sais pas au Journal du Net comment se passe L'écriture/relecture/sélection/validation des articles, mais je suppose que les "experts" proposent leurs articles, non ? Dans tous les cas, les responsables de la publication auraient dû (et devraient toujours) être vigilants sur de tels biais. Je ne vais pas demander à Bill Gates de faire un article critique concernant Linux, ni à Richard Stallman une présentation de Windows Vista, si ?
Eh bien, si, parfois, mais en mettant explicitement en présentation de l'auteur son appartenance à un groupe dont les intérêts sont opposés à ceux du produit, service ou personne qu'ils présentent. Cela n'a pas été le cas ici.
Enfin, ce fut malgré tout pour moi l'occasion de découvrir Jamespot, qui est un système prometteur ne souffrant sans doute pas des travers des Digg-like, puisque les gestionnaires des spots sont clairement identifiés ainsi que les contributeurs.
Malgré tout, il sera toujours possible de truander des systèmes basés à 100% sur Internet. À un moment, il faudra se résoudre à traverser la barrière entre le "on-line" et le "off-line". Cela pourrait passer par des cercles de confiance (ring-of-trust) et GnuPG ou des certificats émis par des autorités comme Verisign ou de nouveaux acteurs. (14/11/2008)
Est-ce le début de la fin des Digg-Likes ?
(Olivier)
Au fond, le problème central est celui de la confiance. Peut-on faire confiance aux votes de personnes qu'on ne connait pas. Le faible nombre de votants (quelques centaines le plus souvent) permet des manipulations faciles.
Voila pourquoi pendant longtemps encore on favorisera beaucoup les recommandations de ses proches, quel que soit le moyen de les recueillir. (28/10/2008)
Est-ce le début de la fin des Digg-Likes ?
(Frank Tek)Bonjour,
Je ne comprends pas le problème d'utiliser les Digg-like pour recevoir des visiteurs? J'utilise Digg France qui m'envoie beaucoup de monde et cela se passe très bien.
Cordialement. (10/11/2008)
Re : Est-ce le début de la fin des Digg-Likes ?
(Raphael Rousseau)Frank, je crois que vous n'avez pas suivi le fond de l'article : il ne s'agit pas de dire que les Digg-like ne ramènent pas de visiteurs, au contraire !
Alain Garnier regrette par contre le mode de fonctionnement de ces sites qui ne donnent aucune assurance sur l'identité des votants, donc concernant la pertinence d'un score élevé.
En gros : que signifie que votre article soit noté 250 (par exemple) ?
Eh bien, dans le meilleur des mondes : que 250 personnes l'ont trouvé pertinent, intéressant. C'est le principe de base.
Alain Garnier avance l'idée que ce fonctionnement a été perverti et que, dorénavant, certains jouent sur la mesure de cet indicateur (en votant plusieurs fois, en faisant voter d'autres personnes de leur connaissance) de manière à augmenter artificiellement ce score. Donc l'essence-même de ces systèmes serait dévoyée.
Par contre, ce que ne dit pas Alain Garnier, c'est qu'il est lui-même à la tête d'une entreprise qui propose une approche différente des Digg-like et ayant pour vocation de s'y substituer. On pourrait accuser M. Garnier, en tant que partie prenante, d'être réfutable en tant qu'expert sur le sujet. On parle dans ce type de cas de "conflit d'intérêt".
D'ailleurs je ne sais pas au Journal du Net comment se passe L'écriture/relecture/sélection/validation des articles, mais je suppose que les "experts" proposent leurs articles, non ? Dans tous les cas, les responsables de la publication auraient dû (et devraient toujours) être vigilants sur de tels biais. Je ne vais pas demander à Bill Gates de faire un article critique concernant Linux, ni à Richard Stallman une présentation de Windows Vista, si ?
Eh bien, si, parfois, mais en mettant explicitement en présentation de l'auteur son appartenance à un groupe dont les intérêts sont opposés à ceux du produit, service ou personne qu'ils présentent. Cela n'a pas été le cas ici.
Enfin, ce fut malgré tout pour moi l'occasion de découvrir Jamespot, qui est un système prometteur ne souffrant sans doute pas des travers des Digg-like, puisque les gestionnaires des spots sont clairement identifiés ainsi que les contributeurs.
Malgré tout, il sera toujours possible de truander des systèmes basés à 100% sur Internet. À un moment, il faudra se résoudre à traverser la barrière entre le "on-line" et le "off-line". Cela pourrait passer par des cercles de confiance (ring-of-trust) et GnuPG ou des certificats émis par des autorités comme Verisign ou de nouveaux acteurs. (14/11/2008)
Est-ce le début de la fin des Digg-Likes ?
(Robin)Comme pour la démocratie qui est le moins pire des systèmes ? Voter sur le Net c'est quand même ce qui se fait de mieux... (31/10/2008)
Est-ce le début de la fin des Digg-Likes ?
(Olivier)Au fond, le problème central est celui de la confiance. Peut-on faire confiance aux votes de personnes qu'on ne connait pas. Le faible nombre de votants (quelques centaines le plus souvent) permet des manipulations faciles.
Voila pourquoi pendant longtemps encore on favorisera beaucoup les recommandations de ses proches, quel que soit le moyen de les recueillir. (28/10/2008)