http://www.journaldunet.com/ebusiness/internet/analyse/080109-bilan-capital-risque-2007/2.shtml
|
Le nombre d'opérations en late stage reste faible en proportion, en partie car le rythme de développement des entreprises s'est accéléré. "Le contexte est favorable aux offres de rupture, explique Philippe Collombel : les technologies innovantes rencontrent plus rapidement leur marché car la demande latente est là et les technologies sont mûres. On ne met plus des années à construire une société. En 18 à 24 mois, les technologies de rupture peuvent atteindre la maturité, sans forcément multiplier les tours de table car les coûts marketing sont plus faibles qu'avant. Dans ce contexte, il est très difficile pour les grands groupes de réagir."
Au bout du cycle, le contexte des sorties est encore difficile, que ce soit sur le plan des introductions en Bourse ou des fusions-acquisitions. "Les grands groupes restent très frileux en France et le niveaux de maturité demandés aux entreprises en IPO sont trop élevés", déclare Philippe Collombel.
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Copyright 2008 69-71 avenue Pierre Grenier 92517 Boulogne Billancourt Cedex, FRANCE