Lancer l'impression

http://www.journaldunet.com/ebusiness/internet/analyse/080109-bilan-capital-risque-2007/2.shtml


Dans l'Internet, les logiciels et les télécoms, les premiers tours restent majoritaires, tandis qu'on assiste à une augmentation de la part de seconds tours cette année. Même si l'amorçage va mieux, il est encore très insuffisant en France, car le nombre de fonds actifs en amorçage est relativement faible. Il s'agit souvent de fonds régionaux.

 

Répartition par stade d'intervention des investissements
(pourcentage sur le nombre d'opérations)
2007
2006
2005
2004
2003
1er tour
51 %
65 %
40 %
41 %
52 %
2ème tour
34 %
20 %
37 %
28 %
35 %
3ème tour
8 %
9 %
15 %
22 %
9 %
4ème tour ou plus
7 %
5 %
8 %
9 %
4 %
Source : Journal du Net, janvier 2008

 

Le nombre d'opérations en late stage reste faible en proportion, en partie car le rythme de développement des entreprises s'est accéléré. "Le contexte est favorable aux offres de rupture, explique Philippe Collombel : les technologies innovantes rencontrent plus rapidement leur marché car la demande latente est là et les technologies sont mûres. On ne met plus des années à construire une société. En 18 à 24 mois, les technologies de rupture peuvent atteindre la maturité, sans forcément multiplier les tours de table car les coûts marketing sont plus faibles qu'avant. Dans ce contexte, il est très difficile pour les grands groupes de réagir."

 

Au bout du cycle, le contexte des sorties est encore difficile, que ce soit sur le plan des introductions en Bourse ou des fusions-acquisitions. "Les grands groupes restent très frileux en France et le niveaux de maturité demandés aux entreprises en IPO sont trop élevés", déclare Philippe Collombel.

 


Sommaire Le Net Envoyer Imprimer Haut de page

Lancer l'impression